Entrevue radiophonique avec Marie-Chantal Guilmin, auteure du roman biographique « Elsa Z, tant à raconter »

L’auteure Marie-Chantal Guilmin a obtenu ce matin même une entrevue radio- phonique à l’émission de Monique Naccache “Paris, culture & spectacles” (Radio J Méditerranée 90.5 FM, Marseille, France). Celle-ci a publié aux Éditions Dédicaces le roman biographique intitulé « Elsa Z, tant à raconter» pour lequel elle a décroché la Médaille d’Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah 2011.

Née en 1958 à Mazamet dans le Tarn, Marie-Chantal Guilmin est attirée très tôt par le monde littéraire. Elle reçoit son premier prix de poésie à 15 ans (parmi 300 concurrents) lors d’un concours organisé par son collège (Jeanne D’Arc à Mazamet). Elle dévore alors tout ce qui passe à sa portée, elle découvre l’amour de la philosophie et ne se sépare jamais encore aujourd’hui de ses livres fétiches (Les Pensées de Pascal, les Essais de Montaigne et les Confessions de Jean-Jacques Rousseau). “C’est Pagnol et Colette qui me donneront envie de prendre la plume” confie-t-elle. Voulant se tourner vers des études de droit, elle délaissera de nombreuses années l’écriture pour plancher sur le code pénal et le code civique. Mais son amour de l’écriture et du reportage l’amèneront en 1988 à devenir correspondante de presse pour le journal “Tarn-Infos”, à Castres (successeur de “Castres-Debout”), hebdomadaire qui fait alors ses premiers pas. Elle amènera par sa ténacité la création des pages Vallée du Thoré qui n’existaient pas et pendant 6 ans, elle explorera avec sa plume et son appareil photos tous les évènements de ce secteur et de Mazamet dont elle aura la charge en 1991. Elle rencontrera Michel Drucker sur le Tour de France 89, qui lui donnera de bons conseils. En 1992, elle devient journaliste professionnelle et obtient enfin sa carte de presse nationale. En 1993, elle quitte “Tarn-Infos”, qui ne correspond plus, avec les nouveaux dirigeants, à son idée de la couverture locale et micro locale de l’information.

Elle gagne avec son poème « l’Imper Vert » le Prix de la Vallée d’Agoût. De 1993 à 1995, elle écrit les aventures de « Fitou », personnage imaginaire pour les enfants. De nombreuses aventures seront publiées. En 1995, elle intègre le poste de journaliste dans le plus petit quotidien de France « La Montagne Noire » à Mazamet où elle restera 5 ans. Des années où elle interviewe des personnalités politiques telles Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, des vedettes de la chanson (Michèle Torr, Liane Foly, Michel Fugain, et bien d’autres), sans oublier l’enfant du pays, Laurent Jalabert. En 1999, elle quitte le journal pour mettre au monde et s’occuper de son fils Alexandre (Marie-Chantal Guilmin a un autre garçon, David).

En 2000, elle se lance dans son premier projet littéraire en racontant l’histoire de Elsa Zylberbogen, célèbre au Canada pour ses nombreuses défenses de causes internationales (torture, etc…). Elsa Zylberbogen est juive et a choisi Marie-Chantal Guilmin pour écrire son histoire. Elles s’étaient rencontrées sur un reportage à Mazamet alors qu’ Elsa venait revoir la ville et les personnes qui l’avaient cachée et soutenue à partir de 1942. Depuis, Marie-Chantal Guilmin a écrit de nombreux articles dans les journaux et sur Internet (Bétapolitique, Enfance en Danger – sensible aux problèmes de l’inceste et de la pédophilie, Tarn-Web).

En 2007, elle se lance dans l’écriture de son premier roman, tiré lui aussi d’une histoire vraie, une saga où se mêlent les destins des membres d’une même famille de 1942 à 2007 et où elle dresse le portrait d’une société en pleine mutation. “Des Femmes, des vies, des âmes… les anges meurent aussi” vient de sortir aux Editions Elzévir en France, Suisse, Belgique et Luxembourg et au Québec. Aujourd’hui, elle collabore à la Médiathèque “Le Trait-d’Union” à Saint-Amans, où, avec d’autres personnes, elle accueille les enfants des classes primaires pour leur présenter des livres et leur faire aimer cette forme de pédagogie qu’est la lecture.

Elle vit à Saint-Amans Soult, au milieu de la nature et de sa famille, où elle se ressource et trouve la plénitude de l’inspiration.

Nous vous invitons à écouter l’entrevue avec Marie-Chantal Guilmin (12:10 min).

Anonymous – Pirates ou altermondialistes numériques ? Peuvent-ils changer le monde ?

La fermeture de MegaUpload jeudi dernier a engendré un séisme sur Internet. Les réseaux sociaux sont devenus le théâtre de réactions allant du désarroi à l’indignation. Anonymous, cette bannière de l’activisme en ligne, a lancé 15 minutes après l’annonce de la fermeture des attaques contre les sites d’Universal, de la Maison Blanche ou encore de l’Hadopi. Une bataille virtuelle mais bien réelle entre les défenseurs du vieux modèle de contrôle et de régulation, de rétribution des droits d’auteurs et ceux qui, masqués ou non, réclament l’indépendance du cyberespace et plaident pour la fin de la censure, pour la défense de la neutralité du réseau et de l’anonymat…

La semaine dernière, les poids lourds du web s’étaient ligués pour dénoncer les lois SOPA et PIPA qui visaient à réguler Internet et favoriser les ayants droit, en proposant un arsenal juridique qui remet en cause le modèle contributif de sites que l’on utilise tous les jours. Une première attaque contre le web qui a engendré un « black out » de nombreuses plateformes, comme la version anglo-saxonne de Wikipédia et Reddit. Google, Facebook ou encore Amazon se sont aussi fendus de communiqués anti-SOPA.

Alors que certains parlementaires américains commençaient à reculer, les dirigeants de Megaupload, le plus gros site de téléchargement direct (par opposition au P2P) ont été arrêtés et le site mis hors-ligne. Les ayants droit, regroupés dans des lobbys comme la RIAA, ont donc réussi à imposer la fermeture de ce site, devenu leur bête noire faute d’avoir pu négocier avec eux comme le démontre les pièces du procureur en charge du dossier Megaupload. Ce site permet à des centaines de milliers de personnes de télécharger du contenu, légal parfois mais surtout illégal au regard des législations sur les droits d’auteur.

La première chose qui retient l’attention dans cette affaire est l’incroyable pouvoir de la justice américaine, capable d’imposer la fermeture d’un site consulté partout dans le monde et qui représente 4% du trafic global d’Internet. Du jour au lendemain, ce site est devenu indisponible. La présidence française a d’ailleurs très rapidement salué la nouvelle, comme on se féliciterait de l’arrestation de terroristes ou de la chute d’un dictateur sanguinaire, certainement pour donner des gages à l’industrie culturelle française et justifier l’existence de l’Hadopi. En revanche la réaction de la commissaire européenne en charge des nouvelles technologies, Neelie Kroes, s’est elle dit préoccupée par cette décision unilatérale.

Autre point marquant, la riposte Anonymous. Immédiate et puissante, elle fournit un étendard qui, partout dans le monde, permet de regrouper les indignés du numérique qui s’opposent à toute tentative de « civiliser » le web ou d’entraver les libertés de publication et de partage des créations. Cette revendication d’une indépendance du cyberespace n’est pourtant pas nouvelle. En 1996, c’est John Perry Barlow, ex parolier des Greatful Dead et fondateur de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), qui publie un manifeste en ce sens, alors que les Etats-Unis commençaient à légiférer drastiquement Internet. Il y oppose alors avec poésie les « gouvernements du monde industriel, ces géants de chair et d’acier » au cyberspace, qui accueille en son sein les libres penseurs. « Vous n’êtes pas les bienvenus chez nous », précise-t-il alors. Avec lui, les hackers, ces bidouilleurs de l’informatique insoumis qui ont créé Internet, entendent défendre ce territoire comme une maison devant être gérée par leurs valeurs et leurs lois, horizontales, participatives, consensuelles, comme le sont les protocoles techniques (W3C, IETF) et les logiciels libres…

Anonymous s’inscrit dans cette lignée de défenseurs d’un cyberespace autonome, à la différence notable que le phénomène n’est par essence pas structuré et rassemble au delà des aficionados de l’informatique. Anonymous, c’est la bannière utilisée par tout ceux qui se retrouvent dans les valeurs des hackers, qui défendent la liberté d’expression et la neutralité du réseau, de façon anarchique, parfois contradictoire, mêlant humour potache et revendications politiques fortes.

Dès 2008, Anonymous était en prise avec les associations de défense des ayants droit américains. Une opposition bien naturelle : d’un côté les derniers nés de l’Internet, nourris de la culture de l’image qui se copie, se partage et se détourne à l’infini, et de l’autre les représentants d’un monde où le contenu est un produit figé qui s’achète individuellement. Deux modèles incompatibles. Des attaques DDoS, qui en mutualisant les efforts d’internautes permettent d’empêcher l’accès au site ciblé, sont alors menées dans le cadre d’opérations dites Payback contre la RIAA et Sony.

Depuis, Anonymous a grandi. Le soutien à Wikileaks en 2010 a marqué un tournant vers une logique beaucoup plus médiatique, visant plus à « hacker » le monde de l’information pour faire entendre d’autres voix que des faits d’armes purement numériques ou potaches. Si parfois Anonymous est l’étendard qui sert à revendiquer des actions d’intrusions informatiques et de diffusions massives de données piratées, c’est aussi le phénomène qui s’est engagé aux côtés des révolutions arabes et d’Occupy Wall Street.

C’est via ce prisme que l’on doit certainement comprendre les récentes attaques d’Anonymous contre les sites du Département de la Justice américain, de la Maison Blanche, de Sony, du FBI, etc.. Il s’agit de s’en prendre aux représentations numériques d’un pouvoir économique et politique qui soutient une vision d’Internet en contradiction avec les valeurs d’Internet.

Comme l’on s’indignerait contre le gouvernement en rejoignant un sit-in place de la Bastille, sur Internet les revendications prennent des formes de mobilisation qui, bien qu’illégales, sont certainement représentatives d’une prise de conscience citoyenne et d’une envie d’agir sans violence et sans volonté de détruire. Cette opération, épidermique mais pas irrationnelle, n’est certainement pas la dernière.

Source : www.fypeditions.com

Attention, la dictature mondiale se met en place : Le traité ACTA signé par l’Union Européenne

L’affaire Megaupload n’est qu’un début. Nous assistons à un grand dérrapage international. Sans réaction de la part de la population, nous assisterons tout doucement à la perte de nos libertés. Avec la signature du traité ACTA (Anti Couterfeiting Trade Agreement), nous assisterons à une censure généralisée sur internet. Comme le mentionne Jérémy Zimmerman, « si le traité était adopté, on verrait naître une sorte de police privée du copyright, avec une censure privée et un impact sur la liberté de communication. Il existe aujourd’hui un certain nombre d’exceptions légales aux droits d’auteurs, comme le droit de parodier librement une oeuvre, qui disparaîtraient. Les réseaux comme Google ou Free ne feront plus la différence entre une oeuvre légale ou piratée et censureront automatiquement certains contenus, sans distinction ni exception. ». Les Éditions Dédicaces s’opposent ouvertement au traité ACTA et aux lois américaines SOPA et PIPA.

Actualitté : L’Union européenne et 22 de ses Etats membres viennent officiellement de signer le traité ACTA (Anti Couterfeiting Trade Agreement), accord commercial anti-contrefaçon. La Quadrature du net en appelle à un mouvement citoyen mondial.

Equivalent des lois américaines anti-partage controversées SOPA et PIPA, le traité ACTA porterait tout aussi directement atteinte à un Internet libre et innovant. Et la coïncidence des calendriers ne peut que tout autant faire réagir : cette signature du traité à Tokyo survient quelques jours seulement après les nombreuses protestations en ligne aux Etats-Unis et le report de SOPA et PIPA, après que la Maison-Blanche elle-même ait pris position contre ces lois. Alors, provocation des représentants de l’Union européenne et 22 Etats membres ?

A la différence des lois américaines, l’ACTA est en un réalité un projet international multilatéral, entre l’Union Européenne, les Etats-Unis, mais aussi l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, le Japon, la Jordanie, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, Singapour et la Suisse.

Les Etats-Unis, comme l’Union européenne, ont déjà signé le traité mais une pétition déposée samedi sur le site de la Maison-Blanche vise à pousser l’administration Obama à l’abandon du projet, avant sa ratification par le Congrès. A l’heure où nous écrivons ces lignes, 29344 signatures ont déjà été récoltées.

En Europe aussi, tout reste à faire, les termes du traité ne pouvant entrer en vigueur qu’une fois ce dernier ratifié par le Parlement européen, au terme d’une lourde procédure.

Concrètement, le projet ACTA instituerait une cadre légal international pour le respect de la propriété intellectuelle sur le Web, et créerait un organisme dédié pour veiller au respect de ces droits. Ce que les opposants au projet dénoncent sont les conséquences de certaines clauses du traité, tel qu’en l’état. (…..)

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Actualitté – Fin de MegaUpload : il est temps de repenser l’offre légale

Actualitté : La fermeture de MegaUpload a provoqué un effet domino qui n’était pas forcément attendu. Plusieurs autres sites similaires ont décidé de fermer leurs accès, plus par crainte de représailles, que réellement inquiétés. Cependant, le retentissement dans la grande communauté web est considérable.

En Nouvelle-Zélande, un juge a décidé de retarder la possibilité d’une libération sous caution de Kim Dotcom, fondateur de MegaUpload. Selon le procureur, l’accusé dispose de plusieurs identités et le risque de le voir fuir serait trop grand. Après avoir déployé 76 policiers armés et des hélicoptères, on ne va pas encore prendre sur l’argent public pour se remettre à sa recherche… (voir Torrent Freak). Mais ce qui ressort de cette affaire, n’est pas forcément cette démonstration de force policière qu’une toute autre situation qui se fait jour.

C’est à Électron libre que Gilles Babinet, président du Conseil national du numérique, a livré son analyse de cette mise hors service du plus important – ou plus connu – des sites. Assurant tout d’abord qu’il « est regrettable d’en arriver à de telles extrémités », le président du CNN reste intègre. MegaUpload, c’était un site de violation du droit d’auteur, avant tout, qui n’a « jamais reversé un centime aux ayants droit ».

Certes, certes. Cependant, comme tendent à le démontrer toutes les études évoquées sur le sujet, c’est avant tout une carence de l’offre légale qui pousse les consommateurs vers l’offre illégale. Que la première soit truffée de DRM, ou nécessite de complexes manipulations, comme dans le cas des livres numériques, voire manque totalement d’interopérabilité, voilà autant de freins pour le client final, qui préférera toujours clique sur Télécharger, depuis un site indélicat.

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La liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces : Un premier commentaitre de l’auteur Jean-François Capelle

Vendredi, le 20 janvier dernier, Francine Minville et moi-même (Guy Boulianne) avons eu le bonheur de dîner avec le romancier Jean-François Capelle. Ce dernier eut l’occasion de tenir entre ses mains le prototype de la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces. Voici son commentaire au sujet de celle-ci :

Commentaire de Jean-François Capelle :

Ayant eu l’opportunité de voir et d’utiliser brièvement le nouveau lecteur numérique des Éditions Dédicaces, mes premiers commentaires au sujet de cet appareil sont les suivants :

  • Ergonomie et présentation : l’aspect esthétique et l’étui protecteur sont attrayants. La dimension de l’écran, supérieure à celle de l’appareil que j’utilise actuellement, un Sony Reader, ou de celle du Kindle, est un atout important pour ceux qui ont besoin de lunettes de vision rapprochée. Nul besoin de grossir les caractères pour lire, ce qui dans certains cas bouleverse la mise en page.
  • Éclairage : l’utilisation de rétro-éclairage au lieu d’encre électronique, comme dans les appareils précités, est un choix judicieux. Les appareils à encre électronique nécessitent d’utiliser ces lecteurs dans un endroit éclairé ou avec une lampe annexe. De plus leur usage à l’extérieur est souvent perturbé par le reflet de la vitre protectrice.
  • Utilisation : l’usage de boutons bien placés et clairement spécifiés pour naviguer, sont d’un usage plus pratique et convivial que les écrans tactiles couramment choisis pour ce type de lecteurs.
  • Contenu multimédia : le stockage de videos, de photos, de musique… avec sons et couleurs est sans aucun doute un avantage indéniable par rapport aux autres lecteurs numériques, et tout cela pour un coût comparable. L’inclusion d’un grand choix de livres, de l’absence de contrainte pour en ajouter, sans compter la présence d’un livre de recettes bien illustré en font un outil unique.

Se situant entre les tablettes électroniques plus grandes et 3 à 4 fois plus chers, et les lecteurs numériques actuellement sur le marché, ce lecteur a sa place auprès des adeptes de ce type de lecture dont je suis.

Le lancement de la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces sera quelque peu retardé puisque c’est le Nouvel An chinois jusqu’au 30 janvier prochain. Notre fabriquant et tous les commerces en Chine sont donc fermés jusqu’à cette date. Nous espérons donc pouvoir lancer l’appareil d’ici la fin du mois de mars.

Visitez le site des Éditions Dédicaces pour plus d’information >>>>

Décembre 2011 : Valérie Weidmann obtient un article dans “La Gazette de Sète” et dans le magazine “notre AGGLO”, en France

Au mois de décembre dernier, l’auteure Valérie Weidmann a obtenu un important article dans le magazine “notre AGGLO” et dans le journal “La Gazette de Sète“, en France. Celle-ci publiera très prochainement aux Éditions Dédicaces son premier roman intitulé “Le Grand Ecart”. Valérie Weidmann vit dans le sud de la France. Elle a été pendant plus de quinze ans comédienne, danseuse et metteure en scène. Elle dirige aujourd’hui une structure de conseil en développement culturel et économique. Chargée de cours à l’Université Montpellier, Paris et Toulouse, elle intervient également en tant que  consultante et coach sur l’identité et la posture professionnelles. Elle anime des ateliers et des conférences sur la dynamique posturale. Sa démarche s’inspire de ces instants où les potentiels se révèlent et prennent du sens, lorsque le changement « prend corps ».

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Éditions Dédicaces : Gagnez trois livres d’une valeur totale de 60$

Courez la chance de gagner trois livres d’une valeur totale de 60$ : La visiteuse, par Françoise Chesnay (168 pages), Rêve mortel, par Pierre Charette (84 pages) et Le Kankurang d’Allah, par Bacary Goudiaby (312 pages). Tous ces livres sont publiés aux Éditions Dédicaces.

Pour participer, il vous suffit de vous rendre sur cette page 1konte.st/janvier et de Tweeter ce message : “Concours gratuit : Gagnez un ensemble de trois livres d’une valeur totale de 60$. Tentez votre chance ici : http://1konte.st/janvier (cliquez sur le bouton vert : Tweet et suivre pour participer au concours, à droite de la page). Le gagnant ou la gagnante devra nous fournir son adresse postale complète pour la livraison des livres à son domicile.

Visitez la page du concours : http://1konte.st/janvier

Bonne chance à tous et à toutes !

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