L’Odyssée Intérieure de Pénélope : Ce récit s’adresse à tous ceux qui ont eu peine et misère à se remettre de la perte d’un être cher

L’écrivain et professeur en langues étrangères, Marie Laure de Shazer, a obtenu un article sur le site internet de l’Atelier des médias (Radio France Internationale), pour son tout dernier roman intitulé « L’Odyssée Intérieure de Pénélope » récemment paru aux Éditions Dédicaces. L’article a été repris sur le blogue du journal Voir (Québec). Voici l’article écrit par Marie Esther Patry :

Par Marie Esther Patry : Le 29 août 2005, la vie de plusieurs américains se voit secouée : l’ouragan Katrina déchire les rues de la Louisiane et cause une destruction incroyable le long de son passage. Un des six ouragans les plus puissants jamais enregistrés à travers le monde, son souvenir laisse un goût amer dans l’esprit de tous ceux qui en sont affectés.

Et c’était le cas de la jeune Pénélope, dont le père était parti en mer le jour précédent les vents ravageurs et dévastateurs. Son habitude était de rejoindre sa fille dans le jardin de la Louisiane dès son retour de ses voyages en bateau. Son surnom, Ulysse le Grand, laissait savoir à tous ceux qui le croisaient qu’il était un expert de la navigation. Peu importe l’état des eaux, il revenait toujours indemne de ses périples.

Sauf pour la fois où l’ouragan déchira le sud des États-Unis. Ce jour-là, Pénélope et sa mère étaient en voyage à Athènes. Quand elles furent revenues, elles se virent accueillies par le grand-père de Pénélope, le père de son père, qui leur annonça que son fils n’était pas encore retourné de son dernier voyage en bateau. Mais, sachant qu’il était fort et confiant en mer, la fille et la mère ne commencèrent pas à s’inquiéter tout de suite, même si elles s’ennuyaient énormément d’Ulysse.

Cet évènement tragique déclencha tout de même un traumatisme chez la jeune fille. Elle ne supportait pas la disparition de son père et se mit à s’imaginer qu’elle pouvait le faire revenir en s’appuyant sur le célèbre conte de l’Odyssée d’Homère. Elle se mit à croire que des citoyens de sa ville natale étaient réellement les personnages de la célèbre légende, et lui envoyaient des messages secrets comme quoi son père était bel et bien toujours en vie.

Par contre, après un certain temps, la mère de Pénélope a bien dû avouer que son mari ne reviendrait plus. Après les funérailles, sa fille refusa de croire ce que la veuve voulu lui expliquer.

Après plusieurs visites chez un psychiatre pour tenter de comprendre les désillusions de Pénélope, celle-ci reçu une lettre intrigante : un aubergiste l’attendait dans son immeuble. Dès son arrivée, Pénélope se mit à comprendre plusieurs aspects de sa vie à travers les traumatismes des autres invités de l’auberge.

Ce récit de Marie Laure de Shazer s’adresse à tous ceux et celles qui ont eu peine et misère à se remettre de la perte d’un être cher, et vous aidera à découvrir les démarches à suivre ainsi qu’une belle technique créatrice pour commencer le deuil tant important, pour enfin être capable de poursuivre son chemin dans la vie.

BTLF – Première étude comparative offrant des données chiffrées sur l’adoption du livre numérique par les Québécois !

Première étude comparative offrant des données chiffrées sur l’adoption du livre numérique par les Québécois ! Quelle est la part du numérique dans les intentions d’achat des lecteurs québécois ? Le rapport de 38 pages est disponible en format PDF. Licence pour usage unique dans chaque cas, taxes en sus.

BTLF a mandaté Léger afin de sonder l’intérêt des Québécois pour le livre numérique. Cette étude intitulée Les intentions d’achats de livres numériques répond aux importantes questions suivantes :

  • Les Québécois sont-ils plus nombreux à utiliser les appareils numériques et intelligents?
  • Le livre imprimé est-il menacé par le livre numérique au Québec?
  • Les Québécois paient-ils davantage pour les livres numériques?
  • Quelle est la langue de prédilection des lecteurs québécois en matière de livres numériques?
  • Quelles sont les intentions d’achat de livres numériques des Québécois pour l’an prochain?
  • Quels sont les freins à l’essor du livre numérique au Québec?

L’étude contient en plus les tableaux détaillés du profil des acheteurs/lecteurs de livres numériques. Cette première étude comparative permet d’évaluer l’évolution des achats de livres numériques grâce aux données recueillies par une étude similaire réalisée elle aussi à la demande de BTLF en 2012.

  • Le rapport de recherche sur Les intentions d’achats de livres numériques est disponible sur le site internet de la BTLF : www.btlf.qc.ca.

Daniel Beau : Les quatre saisons en vidéo, par Siegfried Camoscio

daniel_beau-portraitChaque saison est essaimée de poèmes aux couleurs des jours qui défilent. Le temps qui passe au gré des dites est le reflet de nos peines et de nos joies. Un hiver peut voir un soleil, comme un été une sombre pluie. La raison y sombre parfois en forçant l’esprit à emprunter un chemin différent à l’humeur du mois pour adoucir le coeur de son moi intérieur.

Pour clôturer chaque chapitre, un poème en quatre saisons est l’épithète de cette année poétique. Le temps des violons est une oeuvre en quatre mouvements qui suit la trame de ce recueil. Ce poème est l’âme des saisons vue par une forêt de palissandre, sous l’œil amusé de Vivaldi et son Stradivarius qu’Ingres lui-même sut enchanter par la peinture. Ce recueil est le deuxième que je présente à la publication, espérant essaimer comme l’art qu’est la poésie une once de plaisir intemporel. Quoi de plus beau que le souvenir d’un mot, une rime, un vers, parfois oublié dans les méandres du temps qui passe et nous revient comme le vent porte les saisons ; la réminiscence devient l’osmose de ces instants si brefs et en même temps valant tout l’or du temps.

Dans cette oeuvre littéraire, vous découvrirez des duos imaginaires avec des poètes disparus qui furent nos pairs. J’espère que ces écrits n’érailleront pas leurs âmes aux cieux érigées. Mon vœu le plus cher est de faire redécouvrir à mes lecteurs, par la curiosité, ces écrivains et par-delà même susciter la lecture de leurs oeuvres. J’espère que mes modestes écrits enchanteront ne serait-ce que quelques âmes et que même dans les vents hiémaux, ils puissent y trouver le souffle de Zéphyr pour la belle flore.

- DANIEL BEAU

PRIX : 19.00 $CA

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Les Éditions Dédicaces ont participé pour une troisième fois au salon indépendant Expozine, les 15 et 16 novembre derniers à Montréal

Les Éditions Dédicaces ont participé pour une troisième fois à l’Expozine, le salon annuel des fanzines, bandes dessinées et petits éditeurs, qui s’est tenu les 15 et 16 novembre derniers, à Montréal.

Plusieurs auteurs de notre maison d’édition ont présenté leurs livres lors de cet événement littéraire exceptionnel, dont : Marie Laure de Shazer (L’Odyssée Intérieure de Pénélope), Dimitri Chiabaut (L’Épée d’Alknohr), Jean-Pierre Makosso (Human Works), Caroline Côté (Les chroniques de Karîse Dondelle, T.1 – Au secours!), Jean-Louis Riguet (Aristide, la butte meurtrie – Vauquois 1914-1918), Bernadette Cornette (Le Loup des stups), Colline Hoarau (L’adieu à Lila), Pierre Etienne (Une année ordinaire), Juliette Mouquet (Fracas identitaires), Jean-François Capelle (Randonnées avec Atropos), Roger Gratton (La 43e prophétie. Les prophéties ancestrales), Georges Botet Pradeilles (Pourquoi encore la psychanalyse), Paul-Gabriel Dulac (Roméo et Juliette sur le piton érotique, turlure) et Francine Minville (Platon le Suricate). Il est à noter que Juliette Mouquet et Jean-François Capelle ont fait le déplacement à partir de la France pour rencontrer le public québécois.

Plusieurs ouvrages des Editions Dedicaces LLC (Delaware, États-Unis) ont aussi été présentés au public, dont les livres de : Andreas F. Von Recum (Motorcycle Dreams), Carlos Rubio (Forgotten Objects), Carol Margaret Tetlow (Out of Practice), Edward J. George (Secrets of Craps and Other Casino Games), Eugene Landon Hobgood (Country Roads), Gerald W. Grantham (Redemption for a lonely man), Justin Wilson (The Boy in the Skull Mask), Harry Swiers (Tall Storeys) et Aleksandar Krzavac (Media Guy. God Blesses Media, but not Media Professionals).

Il va sans dire que l’évévement fut encore une fois un succès ! La salle étais véritablement comble (plus de 15,000 visiteurs étaient attendus à l’Expozine) et les auteurs présents ont tous été très satisfaits de l’événement. Plusieurs titres ont été vendus, dont : « Platon le Suricate », « Aristide, la butte meurtie », « Fracas identitaires », « L’Odyssée Intérieure de Pénélope », « La 43e prophétie », « Au gré de ma plume » et « Rêve mortel ». Nous vous invitons à regarder ce beau reportage de 28 minutes…

Expozine, un événement culturel fort où l’on peut établir un contact facile et bienveillant avec le public. L’ambiance était très chaleureuse dans l’exposition et sur le Stand! Merci à Guy et à sa femme pour le superbe accueil et l’organisation. Je suis heureuse de mon déplacement depuis la France.

- Juliette Mouquet (France)

J’ai beaucoup aimé le professionnalisme. Encore merci d’avoir fait partager cette vidéo. Certains éditeurs vont dans les salons et on se demande comment notre livre y est exposé. J’apprécie que vous fassiez un travail que vous aimez surtout avec la concurrence accrue, c’est ce que les auteurs devraient comprendre avec la mondialisation…

- Marie Laure de Shazer (États-Unis)

The expozine looks to have been a huge success. Well done and thank you to everyone for their hard work. I hope you have all warmed up-it looked quite cold there!

- Margaret Tetlow (Angleterre)

La force majeure de Expozine réside dans le fait que les œuvres qui y sont présentées sont pour la plupart nouvelles, exclusives et rares. Cette célébration culturelle indépendante réunit plus de 270 créateurs de livres, fanzines, bandes dessinées et autres créations imprimées, et ce, pour une des plus grandes foires artistiques de Montréal. Depuis 2002, Expozine s’est développée de manière exponentielle, à travers ses milliers de visiteurs, devenant ainsi une figure de proue dans son domaine. Les exposants proviennent de partout au Québec, Canada, des États-Unis et de l’Europe pour venir présenter leurs créations.

Scribo Masque d’Or – Les services de presse, par Thierry Rollet

Les services – ou exemplaires – de presse sont, comme leur nom l’indique, des exemplaires gratuits destinés aux médias : journaux, radios, sites Internet, TV locales ou nationales. Ils sont donc destinés à la publicité et envoyés par l’éditeur aux médias qui acceptent d’en recevoir de sa part, soit habituellement, soit ponctuellement, en fonction de leurs disponibilités [1] ou de leur spécificité [2].

Bien entendu, l’auteur ou l’éditeur n’enverra pas d’office des services de presse (SP) à tel média : il sollicitera d’abord son accord, mesure destinée à s’assurer l’édition d’un article, d’une annonce, voire d’une émission concernant les livres et leurs auteurs.

Les SP ne sont donc pas à envoyer à l’aveuglette. J’ai déjà évoqué, dans un précédent éditorial, l’indifférence de certains médias à gros tirage vis-à-vis des éditeurs de taille modeste : seul, le grand Galligrasseuil a droit à leurs faveurs – en échange de quoi ? Mystère ! Il existe cependant des médias locaux ou diffusés en ligne – un avantage précieux ! – qui acceptent volontiers les SP.

Il convient cependant de ne pas laisser certains professionnels du livre abuser des SP. En tant qu’éditeur, j’ai parfois reçu des demandes de libraires ou de bibliothécaires qui demandaient un SP de tel ouvrage, c’est-à-dire « un exemplaire gratuit pour information de la clientèle ou des usagers. » Un culot monstre ! Ainsi, le libraire sera très satisfait de vendre tel livre qui ne lui aura rien coûté et le bibliothécaire pourra enrichir son fonds sans bourse délier. Il convient, évidemment, de ne pas se laisser « embobiner » par de telles demandes, irrecevables en tant que telles : librairies et bibliothèques doivent acheter les livres qu’elles commandent, c’est la moindre des choses!

Le record de l’indélicatesse en la matière m’est venu d’une bibliothèque d’origine suisse, spécialisée dans les livres en Braille : elle m’avait demandé un SP d’un livre pour le retranscrire en Braille et le mettre ainsi dans ses rayons. Cette bibliothèque entendait donc enrichir son fonds sans frais en profitant de la compassion que l’on peut éprouver pour les malvoyants, tout en s’efforçant au passage de flatter la vanité de l’auteur et de l’éditeur. J’ai refusé courtoisement mais fermement, arguant qu’une traduction ou adaptation d’un livre, sous quelque forme que ce soit, doit faire l’objet d’un contrat en bonne et due forme, accompagnée d’une rétribution que, selon les lois en vigueur, auteur et éditeur doivent se partager par moitié. La bibliothèque n’a jamais répondu, preuve, s’il en est besoin, de sa malhonnêteté notoire !

Tout cela pour vous conseiller, auteurs, de ménager vos SP si vous souhaitez accorder vous-mêmes cette faveur à tel ou tel média. Mieux vaut consulter d’abord votre éditeur afin d’écouter ses conseils. Outre les abus, certains envois de SP peuvent s’avérer redondants, par exemple lorsqu’ils ont un destinataire commun, certains médias pouvant être gérés par le même organisme, voire par un professionnel du livre. Une gestion correcte des SP doit assurer la promotion du livre et non pas détourner des exemplaires sans le moindre profit. C’est dans cet esprit que doivent travailler ensemble auteurs et éditeurs.

Thierry Rollet, agent littéraire
Scribo Masque d’Or

  • [1] Présence d’une rubrique littéraire (générale ou spécialisée), calibrage des articles ou des émissions, etc.
  • [2] Tel média peut être spécialisé dans tel genre littéraire.
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