Un commentaire écrit par l’agent littéraire Thierry Rollet : Les auteurs de l’imaginaire doivent s’imposer en France !

thierry-rollet_675x900J’ai déjà averti, notamment en créant le groupe DILI (Défense et Illustration de la Littérature de l’Imaginaire) sur Facebook du danger que semble bien courir la littérature de l’imaginaire en France. Entendons-nous bien : l’expression « littérature de l’imaginaire » représente les ouvrages de science-fiction/fantastique/fantasy, auxquels on peut aussi joindre le polar, quoique celui-ci se porte très bien dans tous les pays.

Par contre, les auteurs de science-fiction/fantastique/fantasy souffrent bel et bien en France et dans la plupart des pays francophones (sauf au Québec) d’une désaffection, sinon du mépris d’un public qui les dédaigne souvent ouvertement. Voir les témoignages rassemblés sur la page du groupe DILI. Qu’en est-il des salons du livre, notamment ceux spécialisés dans ce genre littéraire ?

J’ai recueilli à ce jour trois avis principaux, émaillés de renseignements précieux :

Bernard Visse, organisateur du festival « les Imaginales » à Epinal (France, Vosges) : « Je ne partage pas tout à fait votre inquiétude sur le péril dans lequel se trouverait la littérature de l’imaginaire en France (si nous sommes en phase sur ce qu’est cette littérature ou plutôt sur ce que sont ces littératures). Mais toute action en faveur de la promotion de la lecture ne peut pas faire de mal. Aux Imaginales, nous n’invitons que des auteurs publiés à compte d’éditeur dont nous apprécions le travail. Cela veut dire que si nous n’avons pas connaissance de ses publications (envoyées généralement par l’éditeur), il y a peu de chance que nous prenions contact avec tel ou tel auteur… Nous avons la chance (c’est la qualité reconnue de notre manifestation qui veut ça, sans doute) de pouvoir inviter qui nous voulons en France et dans le monde entier, dans la limite de notre budget bien entendu : sachez que nous refusons bien plus d’auteurs que les 130 environ accueillis chaque année… Et autant, sinon plus, sont présents sur les stands loués pendant les 4 jours de la manifestation qui, en 2014, a rassemblé 25 000 festivaliers. Il faut également savoir que nous sommes un festival thématique : nous ne nous intéressons qu’aux auteurs qui travaillent dans les thèmes affichés (voir notre site). En temps utile, il y a sur notre site (www.imaginales.fr) la marche à suivre et en téléchargement le mince dossier à remplir pour obtenir un stand. Il suffit d’être encore une fois dans la thématique et de nous retourner ce dossier avant que nous n’ayons plus d’espace disponible. »

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Laurent Noerel, auteur aux Éditions Dédicaces : « Je vous remercie pour votre engagement dans la recherche de festivals de l’imaginaire, et je voudrais ajouter une information sur les Utopiales de Nantes. J’ai participé ce week-end au festival du livre de Nice, où j’ai pu discuter brièvement avec Ugo Bellagamba, directeur de la programmation des Utopiales. Il m’a précisé les points suivants : la programmation de l’édition 2014 est pratiquement achevée. Elle se fera en partenariat avec le Québec, mais surtout avec des auteurs québécois et avec le concours d’un ministère. Ugo Bellagamba m’a affirmé qu’il s’employait, chaque année, à accueillir aux Utopiales des auteurs n’y ayant encore jamais participé, ce qui nous ouvrirait des perspectives pour 2015. Il s’est dit disposé à recevoir par voie postale des ouvrages et à les lire. Il préfère que l’envoi de services de presses et de livres soit fait par l’éditeur, mais pourrait accepter des envois par les auteurs. Il m’a donné une adresse mail : ugo.bellagamba@lacite-nantes.fr. »

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Marc Feuermann, auteur aux Éditions Dédicaces : « Il semble qu’il y ait une sorte de clan dans la littérature de l’Imaginaire (comme partout ailleurs). Si nous ne faisons pas partie d’une certaine élite, d’une certaine nomenclatura, nous n’avons pas accès à ces festivals. C’est compréhensible, ils veulent conserver la grande qualité du festival et ne présenter que des œuvres et auteurs qui marchent. C’est aussi l’impression que j’ai eue des Utopiales. Ce sont probablement les mêmes qui se retrouvent à ces différents festivals. Et cela confirme aussi ce que Laurent avait lui-même entendu. Cela résulte aussi du fait du grand nombre de livres publiés parfois n’importe comment sur Internet et qui peut faire peur. Il y a beaucoup de monde au portillon et peu de place autour de la table du festin. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons ce sentiment sur le péril dans lequel se trouve la littérature de l’Imaginaire en France. Voilà, c’est dit, et je me sens beaucoup mieux. Heureusement il y a d’autres festivals plus accessibles. »

Tous ces avis sont fort utiles et je pense que nous pouvons faire œuvre commune en partageant nos infos et en nous soutenant mutuellement dans ce combat.

par Thierry ROLLET, Agent littéraire
Scribo Masque d’Or

L’auteure britannique, Carol Margaret Tetlow, a obtenu un important article dans le journal Darlington and Stockton Times

L’auteure britannique, Carol Margaret Tetlow, a obtenu un important article dans le journal Darlington and Stockton Times, en Angleterre. Nous vous rappelons que l’auteur participera à une séance de signatures pour son premier roman intitulé "Out of Practice", publié aux Éditions Dédicaces.

La séance de signatures du livre aura lieu à la grande librairie Waterstones, à Harrogate, le 18 Octobre prochain de 11:00 à 12:30 l’après-midi.

L’auteure est un médecin généraliste dans le North Yorkshire, en Angleterre. Elle écrit sérieusement dans ses temps libres depuis environ 8 ans, en s’inspirant fortement des diverses personnes et des situations qui viennent à elle au travail. Out of Practice est le premier d’une série de quatre romans, tous basés sur les mêmes caractéristiques, les protagonistes étant chacun des médecins. Carol Margaret Tetlow vit dans la belle région du Yorkshire Dales avec onze ânes, un poney, deux chiens, deux chats, et son mari.

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Les Éditions Dédicaces ont signé un premier contrat d’édition avec l’auteur et journaliste serbe Aleksandar Krzavac

s3Les Éditions Dédicaces viennent de signer un premier contrat d’édition avec l’auteur et journaliste serbe Aleksandar Krzavac, qui publiera prochainement son livre intitulé: "MEDIA GUY. God Blesses Media, but not Media Professionals".

La nouvelle Media Guy. God Blesses Media, but not Media Professionals est le troisième livre écrit par Aleksandar Krzavac. À travers le personnage d’un écrivain, qui est aussi un journaliste, il nous montre tous les dangers et les pièges de cette divine, passionnante et damnée profession.

Aleksandar Krzavac est né en 1959 dans l’ancienne capitale yougoslave de Belgrade. Titulaire d’un diplôme universitaire en économie, Krzavac est l’auteur du livre numérique, principalement satirique, intitulé : "Close Your Eyes the Future Has Just Begun too". Dans son deuxième livre numérique intitulé "Crossroads and/or Illusions", Krzavac tente de défier les gens à réfléchir sur la vie de tous les jours, comme le sous-titre du livre l’indique, pour faire face à l’idéologie du Plug & Play. Comme Aleksandar Krzavac l’écrit dans son livre : "À ce stade, même la compréhension est suffisante, et permise, comme première étape à un long périple dans le monde en perpétuel changement jusqu’à son état ​​optimal".

À l’heure actuelle, Aleksandar Krzavac vit à Belgrade, la capitale de Serbie. Il est employé en tant que journaliste à la société de Radio-télévision nationale de Serbie (Serbian Broadcasting company), l’équivalent de Radio-Canada. Il est marié et père de trois filles.

À propos de Radio-télévision de Serbie

La Radio-télévision de Serbie (en serbe cyrillique : Радио Телевизија Србије [РТС] et en serbe translittéré Radio-Televizija Srbije) est un groupe audiovisuel de service public serbe. Son siège est situé à Belgrade, la capitale du pays. Depuis 2001, elle fait partie de l’Union européenne de radio-télévision.

Radio Belgrade commença à émettre en 1929. La première présentatrice du journal avait pour nom Jelena Biblija. En 1956, le gouvernement de la République fédérale socialiste de Yougoslavie décida d’investir dans un réseau de télévision ; dans cet esprit, la Radio Télévision de Belgrade (RTB), composée de Radio Belgrade et Télévision de Belgrade (TVB), fut créée par le Conseil exécutif de la République socialiste de Serbie le 13 février 1958.

La première émission de RTB fut diffusée le 23 août 1958. Il s’agissait d’un journal d’actualité qui s’intitulait Dnevnik (Journal). Les premiers présentateurs de la chaîne s’appelaient Miloje Orlović, Branislav Surutka, Olga Nadj, Olivera Živković et Vera Milovanović. La première émission fut diffusée depuis le Beogradski sajam (la Foire de Belgrade) et depuis un nouveau studio de télévision qui venait d’y être construit.

Dès 1961, RTB utilisa un système d’enregistrement des émissions sur bandes, permettant ainsi la diffusion en différé. Les années 1960 virent les programmes se multiplier. La TVB devint célèbre pour ses feuilletons, écrits et mis en scène par Radivoje-Lola Djukić, Novak Novak et d’autres ; de cette production abondante, il ne subsiste presque rien aujourd’hui. TVB était également réputée pour ses programmes documentaires, avec des émissions comme Karavan ou Reflektor et connue pour ses jeux télévisés. Vers 1970, la totalité de la Serbie était couverte par RTB.

Le 31 décembre 1971, TVB commença à émettre en couleur en utilisant le système PAL.

SeedingUp est un prestataire de services en ligne international qui propose des solutions efficaces de marketing de contenu

SeedingUp (anciennement teliad) est un prestataire de services marketing en ligne international et propose des solutions efficaces de marketing de contenu, d’ensemencement de contenu et de commercialisation en cinq langues. Avec un service de contenu qui fournit près d’une centaine de catégories d’excellents textes, les clients sont pris en charge afin d’optimiser le contenu de leur site Internet ainsi que leur publication sur le Web. SeedingUp dispose d’une clientèle mondiale, allant des agences d’optimi- sation du référencement jusqu’aux magasins en ligne spécialisés, en passant par les sociétés de renom.

SeedingUp cherche constamment à rendre sa plate-forme plus pratique et plus conviviale. Ils sont convaincus que seules les entreprises qui travaillent constamment à leur amélioration peuvent être leader. C’est pourquoi SeedingUp ne cesse d’améliorer ses prestations.

SeedingUp est la première adresse pour le marketing de contenu sur les blogs de haute qualité et les pages d’actualités éditoriales. Outre un marché en libre-service, SeedingUp propose un service de campagnes ainsi que la gamme complète des services SEO, en coopération avec l’agence de référencement affiliée seonative. Les annonceurs et les spécialistes du référencement peuvent consulter un portefeuille de grande qualité avec des offres testées individuellement, provenant de différents domaines thématiques en plus de 30 langues. SeedingUp n’est pas le fournisseur ni l’exploitant de ces sites Internet. Le fournisseur est un blogueur ou un publisher indépendant qui a lui-même enregistré son site ou son blog sur le marché. SeedingUp n’est pas un réseau, mais sert uniquement d’intermédiaire entre les annonceurs et les publishers. Le service de campagnes simplifie la tâche de l’annonceur qui, par une gestion de compte personnalisée, accepte presque toutes les activités des annonceurs pour le client. SeedingUp se démarque clairement des techniques consistant à spammer les moteurs de recherche et à enfreindre les directives correspondantes.

Les publishers peuvent monétiser de manière rentable leurs sites Internet et leurs blogs sur le marché de SeedingUp. Cela signifie que de nombreux produits et de nombreuses options sont proposés sur la plate-forme. Contrairement aux programmes d’affiliation, les rémunérations ne dépendent pas du taux de clics ou du nombre de pages visitées. En outre, la demande est sans engagement de la part du publisher : toute demande de réservation non souhaitée peut être refusée. Toutes les offres peuvent être conçues selon les directives des moteurs de recherche, grâce à l’option Nofollow.

À paraître dès le mois de novembre prochain aux Éditions Dédicaces : "La vie en archives d’un petit gars", de l’auteur Jean-Louis Riguet

Après plus de deux ans d’attente pour des raisons professionnelles, l’auteur Jean-Louis Riguet publiera aux Éditions Dédicaces – dès le mois de novembre prochain – son nouveau roman intitulé : "La vie en archives d’un petit gars". Jean-Louis Riguet est né en 1947, dans la Vienne (France). Notaire démissionnaire à Orléans, autodidacte, il a fait carrière, depuis l’âge de 15 ans, pendant plus de 52 ans dans le Notariat, de la Vienne jusqu’à Orléans, en passant par l’Eure-et-Loir et Paris, avant de se consacrer à l’écriture. Il est membre de la Société des Gens de Lettres, du Bottin International des Professionnels du Livre et la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature. Il a publié chez le même éditeur les deux romans historiques : "Augustin, ma Bataille de Loigny" et "Aristide, la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918)".

La vie en archives d’un petit gars

vie-archives_FrontAnonyme, un petit gars naît dans une campagne poitevine, d’une famille modeste, artisane jamais dans le même métier. Mis au travail dès l’âge de 15 ans 1/2, il entre en notariat comme on entre en religion. Il travaille à plein temps, dans sa ville natale, tout en suivant parallèlement des cours par correspondance. Ses parents ayant adopté une nouvelle région, plus au nord, il les suit deux ans plus tard, dans une ville voisine, où il continue son activité, travaille en sus de son travail officiel pour un conseil juridique et fiscal, passe l’examen de premier clerc, se marie trop jeune et divorce à la suite. Pendant cette période, il connait un patron d’une stature hors du commun.

Transmuté à Paris, il côtoie un autre grand personnage du notariat parisien. Il gravit les échelons pour terminer numéro 4 d’une étude de 35 personnes, réussit avec succès l’examen de notaire, le plus jeune de sa promotion. Un nouveau mariage, avec une femme d’une générosité inouïe, avec une culture intéressante et un métier formidable, l’enrichit par la naissance de deux beaux enfants. Il a la chance de rencontrer des personnages hors du commun (Franck Alamo, Brigitte Bardot, Guy Bedos, Sœur Emmanuelle, Jean et Brigitte Massin,) ou des situations particulières (succession des descendants de la grande famille de Noailles, renouveau du Paradis Latin,).

Puis il quitte cette belle profession pour endosser l’habit de conseil juridique à titre libéral. Parti plus tard dans une province, un peu plus au sud de Paris, il s’associe avec un notaire qui prend sa retraite quelques années plus tard. Resté seul aux commandes, il exerce des fonctions au sein même des instances professionnelles. Il s’associe de nouveau avec une associée. Il forme plusieurs stagiaires, certains devenus notaires par la suite. Enfin, il quittera ses fonctions par un simple arrêté de démission du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, redevenant ainsi anonyme.

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