L’analphabétisme au Québec, bombe à retardement littéraire (VIDÉO)

TheHuffingtonPost Le Québec est bien mauvais élève. Il se classe à l’avant-dernier rang des provinces canadiennes sur le plan de la littératie et ce, alors que l’école est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans depuis 1988. Il est estimé que 53% de la population n’atteint pas le seuil souhaitable pour fonctionner correctement dans une société qui gagne en complexité à chaque année. De ce nombre, 19% est incapable de lire et d’écrire.

Les enfants apprennent à associer les lettres à des sons dès leur arrivée à l’école. Mais de leur demander de résumer ce qu’ils ont lu est une tâche ardue quelques années après. « On a beau être capable de lire de façon hachurée un ensemble de mots, si cette lecture-là ne génère pas de sens, on ne lit pas. On décode », explique Diane Mockle, ex-présidente de la Fondation pour l’alphabétisation.

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Lisez le premier des cinq articles de ce dossier sur l’analphabétisme au Québec en cliquant ici. Voyez le blogue de l’orthophoniste Agathe Tupula à cette adresse : http://huff.to/1NSFJWB.

L’auteure Colline Hoarau obtient une excellente critique sur le site À vos livres, pour son roman intitulé « L’adieu à Lila »

L’auteure Colline Hoarau a obtenu une excellente critique sur le site internet À vos livres, pour son premier roman intitulé « L’adieu à Lila », publié aux Éditions Dédicaces :

Je tiens à remercier Colline Hoarau pour m’avoir offert son roman aux couleurs réunionnaises. Un livre court qui nous fait voyager au coeur d’une grande famille au moment de l’enterrement de Lila, femme acide, mère aigrie et qui semble si peu disposée à aimer autrui.

L’auteure nous contera, à travers les yeux d’Isabella, les différents liens affectifs, émotionnels (et parfois pécuniaires…) qu’entretenaient les sept enfants envers leur mère, l’amour qu’il leur a été donné ou tout simplement refusé. Chaque chapitre raconte les souvenirs de chacun, leurs regrets, leurs déceptions, ce qu’ils auraient aimé, ce qu’ils n’ont pas eu, ce qui est pardonnable et ce qui ne l’est pas, toujours relié par Isabella qui fait office de fil conducteur. On peut y découvrir, pour certains, comment leur vie d’adulte peut être intimement liée à leur enfance, comment le souvenir de Lila peut avoir façonné leur avenir, leur devenir.

Un récit émouvant pour les uns et piquant pour d’autres, chaque enfant donnera des couleurs différentes à leur mère, mais pour le lecteur, il n’en restera pas moins un condensé d’émotions et de découvertes. Ma curiosité aurait vraiment aimé connaître tous les secrets de cette femme, les « pourquoi » et les « comment ». Lila est partout et en même temps, il semble qu’on ne puisse la comprendre… Lila semble insaisissable !

Il m’a été agréable de découvrir l’île de la Réunion à travers cette histoire. Les paysages, l’histoire, l’océan, le quotidien…. et la nourriture, qui, ma foi, m’ont beaucoup fait rêver ! Une jolie découverte livresque qui donnera envie à beaucoup d’entre vous.

Résumé le livre :

La mère disparaît et les souvenirs qui reviennent : une famille de la Réunion, les frères, les sœurs, les jalousies, les injustices et la mère qu’il faut enterrer après lui avoir pardonné. C’est ce que saura faire Isabella, la résiliente. Cette journée particulière permettra de voyager dans « le temps longtemps », dans une île de l’Océan Indien, bien rarement décrite. Une journée où tous se retrouvent autour de Lila. C’est un voyage, au cœur de l’île de la Réunion, dans la famille réunie pour la première fois. Isabella photographie ou filme. Chaque personnage passe devant l’objectif à tour de rôle, avec les imperfections que le regard de l’autre saisit. Les portraits sont drôles ou acides. On lit ce livre comme on feuillette un album. Sensible, humain, ce récit touche et nous fait réfléchir.

L’auteur belge Marc Honnay a reçu le public lors d’une séance de dédicace pour son nouveau roman « Un moment d’errance »

moment-errance_ScribdA l’occasion de la parution de son nouveau roman “Un moment d’errance”, Marc Honnay a eu le plaisir d’inviter le public à une séance de dédicace informelle et conviviale, le jeudi 13 août dernier, entre 18h30 et 22 h, au Zebrapoint, Zebrastraat 32 9000 Gand (Belgique). Paru aux Éditions Dédicaces, ce roman est le récit d’une vie marquée par le doute et l’ignorance, avec comme seul point de repère, l’amour de deux femmes et, sur le tard, la découverte de la Beauté.

Ce livre nous entraîne dans une succession de questions laissées sans réponses, même si à certains moments, l’auteur adopte un style parfois proche de l’essai pour, à sa manière, tenter d’expliquer l’inexplicable. Le lecteur trouvera dans cette prose la même puissance d’évocation, ainsi que l’avalanche de sentiments, de cris de joie ou de révolte qui caractérisent la poésie de Marc Honnay.

Belge, de souche wallonne mais né en Flandre, Marc Henri Honnay a la particularité d’écrire tant en français qu’en néerlandais. Il a quinze ans quand ses premiers poèmes, qu’il qualifie de « petits textes », sont publiés. A dix-huit ans, il écrit, monte et met en scène sa première pièce. Après de longues mais infructueuses études, il entame une carrière de journaliste pour la presse d’affaires. Il découvre ainsi le monde de la publicité qui l’accapare pendant plus de vingt ans. Il occupe successivement les fonctions de chef de pub, directeur créatif, copywriter et pdg d’agence. Atteint d’un cancer, il revient à ses premières amours et reprend la plume pour écrire des poèmes, des pièces de théâtre, des paroles de chansons, une saga issue de l’histoire populaire et enfin, son premier roman, « Un Moment d’Errance ».

AMBIANCE CONVIVIALE lors de la séance de dédicaces de jeudi dernier. Un grand merci tout spécialement à Michel, Christine, Benoit, Dominique, Michèle, Yves, Valérie et Max d'avoir bravé les violents orages annoncés pour la soirée.

AMBIANCE CONVIVIALE lors de la séance de dédicaces de jeudi dernier. Un grand merci tout spécialement à Michel, Christine, Benoit, Dominique, Michèle, Yves, Valérie et Max d’avoir bravé les violents orages annoncés pour la soirée.

Les Éditions Dédicaces utilisent désormais la plateforme Wrike pour travailler avec leurs différents collaborateurs

Les Éditions Dédicaces utilisent désormais la plateforme Wrike pour travailler avec leurs différents collaborateurs, que ce soit pour la traduction, les travaux de graphisme, la publicité, ou tout autre travaux connexes. Wrike, Inc. est un fournisseur privé d’accès internet de gestion de projet basé à Mountain View, Californie. Le produit primaire de Wrike (qui a pour nom Wrike, également) est un outil sur internet pour la gestion de projets et la collaboration de travail. Il permet à ses utilisateurs de gérer et de suivre les projets, les délais, les horaires, et d’autres processus nécessaires au flux de travail. Il leur permet aussi de collaborer l’un avec l’autre. Le logiciel est disponible en Anglais, Français, Espagnole, Allemand, Portugais, Italien, Japonais et Russe. L’objectif premier du logiciel est d’aider à profiler le flux de travail et de permettre aux entreprises de se focaliser aux tâches essentiels.

Wrike a été fondé en 2006 par Andrew Filev. Initialement, Filev a financé l’entreprise avant d’obtenir l’aide financière d’un investisseur. Wrike a sorti la version bêta du produit en Décembre 2006. Le produit était intégré initialement avec email, permettant aux utilisateurs de suivre les horaires, les délais, et les tâches via des messages électroniques. En juin 2007, l’entreprise a sorti une version complète et professionnelle du logiciel. Ce dernier permettait l’intégration d’email à deux, offrait 9 groupes aidant au flux de travail (par exemple: Clients, par Projet, Personnel, etc.), et accueillait entre 5 à 50 utilisateurs à tout moment. En Août 2008, Wrike a sorti une version « entreprise » du logiciel qui permettait la capacité de créer des tâches basées sur la table de Gantt.

En 2009, Wrike a synchronisé les tâches avec les appareils Android de Google et les appareils Windows Mobile. En 2010, il a intégré ses services avec Google Docs. Plus tard, le logiciel a également ajouté un flot d’activité qui a offert la mise à jour des nouvelles en temps réel et l’option de chat. En Octobre 2010, Wrike a sorti une nouvelle version du logiciel avec une fonction sociale intégrée. La nouvelle version a conservé le flux d’activité et a ajouté d’autres fonctions sociales comme le « Dashboard » et la fonction de « Follow ». En Décembre 2010, Wrike a sorti une interface de programmation (API), permettant aux développeurs de créer leurs propres logiciels pour synchroniser avec le système de Wrike.

En 2011, Wrike a sorti des logiciels pour l’iPhone, l’iPad, et les appareils BlackBerry. Le logiciel est gratuit pour les utilisateurs de Wrike. Ils ont aussi intégré le logiciel avec le Google Apps Marketplace et Jive en 2011. En Mai 2012, l’entreprise a sorti une version gratuite du logiciel pour le navigateur Chrome. Cette dernière a permit aux utilisateurs de créer et d’assigner des tâches, les marquer comme complètes, et d’attacher des fichiers (entre d’autres fonctions). Wrike a récolté 1 million dollars de financement des investissements TMT en Juin 2012. À ce moment, Wrike a compté Capgemini, Kraft Foods, Salesforce.com, et Holiday Inn parmi ses clients.

En Septembre 2012, Wrike a intégré un éditeur de textes collaboratif en temps réel à son logiciel. Le mois suivant, ils ont sorti un plugin (module) pour Apple Mail, leur premier produit pour Mac OS. En Novembre de cette année, Wrike a sorti des versions mises à jour pour Android, iOS, et des logiciels pour le navigateur. Les logiciels d’Android et d’iOS étaient équipés avec une chronologie interactive (en forme de tables de Gantt) qui a été commun sur le navigateur.

En Octobre 2013, Wrike a garantit 10 million de dollars dans un investissement de financement de Bain Capital. Ensuite, en Décembre 2013, ils ont lancé une nouvelle plateforme « Entreprise » visant les commerces plus grand. En 2014, Wrike a ajouté des outils qui aident au flux de travail et des options de personnalisation du plateforme du logiciel. En Mai 2015, l’entreprise a gardé 15 million de dollars dans une nouvelle série de financement. Les investisseurs comprenaient Scale Venture Partners, DCM Ventures, et Bain Capital. À ce moment, Wrike avait 8,000 clients, 200 employés, et 30 nouveaux utilisateurs chaque mois.

Infantilisés, méprisés, payés une misère… les auteurs jeunesse se meurent. Aidez-nous, par Carole Trébor

LE PLUS. Du 17 au 31 juillet, c’est la fête de la littérature jeunesse. Les auteurs qui nous ont fait rêver dans notre enfance sont victimes d’une précarité grandissante. Droits d’auteurs de misère, manque de considération, Carole Trébor, écrivain, tire la sonnette d’alarme. Tribune co-écrite avec Marie Pavlenko,  administratrice de la Charte des auteurs et Valentine Goby, vice-présidente. Édité par Louise Auvitu  Auteur parrainé par Hélène Decommer.

Les écrivains jeunesse sont mal considérés et mal rémunérés. (FlickrCC/Drew Coffman)

Nous nous réjouissons de cet événement qui encourage la lecture auprès des enfants et des adolescents, de cette mise en avant de nos œuvres. Mais n’oublions pas ceux qui les créent, et qui vivent dans une précarité grandissante : les auteurs jeunesse.

L’auteur offre le terreau, le socle sur lequel l’enfant pourra nourrir sa réflexion et enrichir son imaginaire. Il joue un rôle primordial dans le cheminement des plus jeunes : il éveille les consciences, forge les citoyens de demain. Il aide à grandir et à penser. Pourtant, il occupe une fonction sociale oubliée ou dénigrée.

Mal rémunéré, déconsidéré, il est trop souvent exploité. Loin des caricatures des films américains, qui mettent en scène des écrivains travaillant dans leurs villas à baies vitrées, posées devant la mer, l’auteur jeunesse vit souvent dans des conditions déplorables.

L’auteur jeunesse, cet éternel stagiaire

La qualité et la diversité de la littérature jeunesse sont reconnues et appréciées de nombreux professionnels des secteurs liés à l’enfance : maîtres des écoles, professeurs, éducateurs, bibliothécaires.

L’auteur doit être capable de dialoguer avec une classe, de manier des concepts intéressants, de maintenir un suspens, mais dans les faits, il est considéré comme un stagiaire. Ou un déjà-nanti.

Dans tous les cas, un être plus proche de ses personnages de papier qu’un humain de chair et de sang : il n’a pas besoin d’argent pour vivre (l’argent, c’est sale, tellement loin de l’idée romantique et bohème que l’on associe à la création…).

Au nom de quel principe l’auteur jeunesse est-il le seul à ne pas pouvoir vivre des livres qui n’existeraient pas sans lui ? Même les écrivains reconnus par la critique, primés, qui vendent des dizaines de milliers d’exemplaires ne peuvent pas vivre de leurs œuvres. Tout juste peuvent-ils survivre.

(…..)

Lire la suite de l’article sur le site internet du Nouvel Observateur >>>

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