L’ABC du droit d’auteur – hier et aujourd’hui (Unesco)

Nous vivons  aujourd’hui dans un monde de communication mondiale instantanée. Chacun connaît les progrès que la technologie a accomplis avec une rapidité phéno- ménale. Les nouvelles techniques d’enregistrement et de transmission des textes et des images sonores et visuelles se sont multipliées. La technologie numérique a créé des capacités prodigieuses de stockage, de diffusion et de récupération des connaissances.

Cette technologie ouvre des perspectives sans précédent à la communication entre les personnes ainsi qu’au développement des industries culturelles et à l’exploitation des œuvres dans le monde entier. Dans le même temps, la possibilité de pirater les œuvres protégées s’est spectaculairement développée. Il n’est  donc  pas  surprenant que dans de nombreux pays, de même qu’à l’échelon international, les lois sur le droit d’auteur et les normes internationales soient régulièrement revues pour relever les défis des nouvelles technologies.

La législation sur le droit d’auteur joue aujourd’hui un rôle plus important que jamais dans le monde moderne. Le présent chapitre introductif vise à donner une idée de ce domaine juridique complexe en examinant ses principes de base et l’évolution des lois sur le droit d’auteur au cours des siècles en réponse aux développements technologiques et aux besoins de la société.

Qu’est-ce que le droit d’auteur ?

Le droit d’auteur est un domaine du droit qui accorde aux auteurs (écrivains, musiciens, artistes et autres créateurs) une protection de leurs œuvres. Cette protection consiste à accorder aux auteurs des droits de propriété (ou d’exploitation) qui tiennent compte de leurs intérêts matériels. Au titre du droit  d’auteur, les auteurs ont le droit d’être protégés contre l’utilisation non autorisée de leurs œuvres et ils ont droit à une part éventuelle de tous les gains résultant de leur utilisation par le public.

Toutefois, les lois sur le droit d’auteur peuvent aussi offrir une protection à un autre ensemble d’intérêts de nature plus personnelle, généralement appelés les « droits moraux » des auteurs. Ces droits permettent aux auteurs de se prévaloir de la paternité de leurs œuvres et de revendiquer le respect de leur intégrité.

La protection des intérêts moraux et matériels résultant de toute production scientifique, littéraire ou artistique est aussi reconnue comme un droit de l’homme par la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948) et le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels (1966).

Le droit d’auteur fait partie du droit de la propriété intellectuelle (PI), qui protège aussi d’autres objets comme les marques, les brevets, les dessins et modèles, les variétés végétales, les secrets de fabrique, les circuits intégrés et les topographies. Tous les objets qui relèvent de la propriété intellectuelle ont en commun le fait qu’un certain travail intellectuel a été consacré à l’obtention des résultats pour lesquels la protection est accordée.

Pourtant, les lois sur le droit d’auteur ne visent pas seulement à établir des droits individuels au bénéfice des auteurs ; elles tiennent également compte des besoins des utilisateurs et de la société dans son ensemble en matière d’accès aux connaissances et à l’information. Afin d’assurer un juste équilibre entre les intérêts en concurrence, la protection du droit d’auteur est assujettie à un certain nombre d’exceptions et de limitations. L’interaction entre les droits exclusifs, d’une part, et les exceptions et limitations à ces droits, d’autre part, constitue le cadre juridique dans lequel la créativité et la communication peuvent se développer.

Toronto : la dernière librairie francophone va fermer

Les difficultés financières des librairies francophones, en Ontario, sont connues depuis longtemps. En juin dernier, la plus peuplée des provinces du pays, voyait déjà de lourds nuages bien noirs s’amonceler sur la tête des établissements. Aujourd’hui, on apprend que la Maison de la Presse internationale, va fermer. Il s’agissait de la dernière librairie francophone du territoire.

Depuis une dizaine d’années, le lieu offrait une large sélection de magazines et de livres en langue française. Mais après la fermeture de la librairie Champlain en 2009, ce dernier îlot de francophonies accueillait des lecteurs férus. Mais la Maison n’avait pas recueilli l’ensemble des clients de l’autre établissement.

« C’est la fin du chemin pour nous », explique Cathy Ola, manager de l’endroit. La clientèle a fini par déserter progressivement les lieux, et les actuels résidants ne sont pas de grands acheteurs de livres, pas plus qu’ils ne fréquentent l’endroit, tout simplement.

Évidemment, les commandes en ligne seront la solution pour les clients fidèles qui souhaitaient lire en français. « Mais dans la commande en ligne, il n’y aura pas d’interaction », insiste Cathy.

Sauf que depuis 10 ans, pas une seule année n’a vu les comptes de la société dans le vert. En outre, le Festival international du film, qui se déroulait à Toronto, a changé de quartier : une réelle perte pour le commerce local.

Inquiété, Gilles Levasseur, président de l’association des auteurs de l’Ontario, explique : « D’ici 15 ans, Toronto va être la place où il va y avoir le plus de francophones en Ontario. Par conséquent, il faut aller chercher ce marché maintenant pour être capable de continuer de vendre à ce marché-là. »

Référence : Actualitté.

Utilisez Evernote pour ne plus jamais rien oublier

Evernote est un logiciel qui permet de capturer des informations, sous forme de notes, images, vidéos, ou pages web. Il est utilisable dans plusieurs environne- ments, avec de nombreux appareils et/ou plateformes différentes. Une « note » peut être un texte mis en forme, une page web (entière ou un extrait), une photo, un mémo vocal ou une note manuscrite et peut également inclure des pièces jointes. Les notes peuvent être triées dans des carnets de notes, être taguées, annotées, éditées, commentées et retrouvées via un module de recherche.

Evernote est LE logiciel à la mode, pour prendre des notes depuis n’importe quel ordinateur, tablette ou smartphone, et les stocker dans le cloud, afin de les consulter aisément sur tous vos appareils. Quelle que soit votre profession, vous agrégerez dans Evernote les courriers électroniques de toutes sortes par simple copier-coller. Et vous les classerez par thèmes dans différents Carnets de notes, un par gamme de produits, par exemple.

En archivant le contenu de chaque intervention ou réunion commerciale, vous gagnerez du temps sur des prises de parole ou des ventes similaires, même plusieurs mois plus tard, en retrouvant en un coup d’œil ce qui s’était dit. Utilisé sur un smartphone, Evernote peut même géolocaliser vos notes grâce au GPS de l’appareil. Si vous vous souvenez avoir rencontré un client dans la ville de Quimper, lancez une recherche sur ce lieu et vous retrouverez le document correspondant. Et encore, ne s’agit-il là que des fonctions de base de l’appli ! Evernote propose en plus de très nombreux services complémentaires qui vous feront gagner un temps précieux (réf.: 01 Business).

Conservez un double de vos documents importants

Avec l’appareil photo de votre smartphone, à l’aide d’un scanner, ou par copier-coller depuis votre gestionnaire de courriels, glissez les documents que vous ne devez pas perdre dans Evernote : réservation de vol, billet de train, carte de visite de la personne que vous devez rencontrer, plan d’accès à votre hôtel à l’étranger…

L’appli sachant reconnaître les textes contenus dans les documents que vous y insérez, vous pourrez facilement repérer votre réservation d’hôtel en lançant une requête sur la ville visitée, ou le nom de votre contact en recherchant le nom de sa société. Rien ne vous empêche de créer un carnet Evernote Important-pro et un second pour vos notes personnelles. Evernot offre plusieurs autres champs d’application, tel que :

  • Préparer un rendez-vous pendant un trajet
  • Réunir plusieurs documents dans une note
  • Consulter vos notes sans connexion Internet
  • Établir une liste de contacts intelligente
  • Tenir à jour votre sélection de restaurants
  • Partager vos notes avec votre équipe
  • Regrouper vos factures et vos notes de frais
  • Et plus…..

Evernote est disponible sur Windows, Mac, Web, iOS, BlackBerry, Windows Phone, Android, Palm WebOS et sur d’autres appareils encore. Il n’existe pas de version officielle pour Linux, cependant, le Logiciel libre NixNote, permet l’utilisation de notes Evernote sous GNU/Linux. Evernote offre deux niveaux de services : une version gratuite et une version Premium. Le nombre d’utilisateurs s’élevait à plus de 6 millions en janvier 2010.

Evernote est une société privée dont le siège est situé à Redwood City en Californie, aux États-Unis. La société a des bureaux en Russie et au Japon. Elle commercialise activement ses services en Europe et sur la zone Asie-Pacifique. Ses principaux actionnaires sont Sequoia Capital, Morgenthaler Ventures, DOCOMO Capital et Troika Dialog. Ouvrez un compte gratuitement chez Evernote >>>

Thierry Rollet obtient un commentaire positif sur le site de Rêvez Livres pour son dernier essai biographique sur Boris Karloff et Bela Lugosi

L’auteur Thierry Rollet a obtenu un commentaire très positif sur le site de Rêvez Livres pour son dernier essai biographique intitulé : "Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi", paru aux Éditions Dédicaces. Boris Karloff et de Bela Lugosi, deux monstres sacrés au double sens du terme, qui surent en même temps imposer le genre « épouvante » et illustrer par leur jeu subtil les personnages de terreur tels que leurs auteurs les avaient imaginés. Chris Lilac écrit :

"Un bel essai biographique, j’ai appris  nombre de choses sur l’un comme sur l’autre, ça se laisse lire et on le finit très vite des étoiles plein les yeux. Ce n’est pas du tout ennuyeux car l’auteur n’a pas essayé de nous noyer sous un lot d’informations pour étaler sa science, pas de longues phrases pompeuses que du contenu ! C’est avec un  grand intérêt que j’ai pu faire une immersion dans le cinéma fantastique des années 20 et 30.

On se rend compte à quel point ce n’était pas facile de s’adapter aux exigences de leur rôle parfois, on découvre aussi l’amitié entre les deux monstres sacrés qui ont parfois partagé l’affiche. Ils sont très différents dans leur vie.

Boris Karloff interprétera un nombre impressionnant de docteurs et professeurs aux pratiques bien peu conventionnelles. Il jouera dans 166 films mais c’est Frankenstein et la momie qui lui apporteront le succès. Bela Lugosi est plus connu pour son interprétation du rôle de Dracula, il jouera dans une grande quantité de films d’horreur. Son accent hongrois contribua grandement à son jeu d’acteur. Une très belle découverte."

Lisez l’article intégral sur le site internet de Rêvez Livres >>>>

Thierry Rollet – La nouvelle : quel avenir ?

C’est une vérité indiscutable : le lectorat francophone préfère le roman – voire un bon pavé – aux recueils de nouvelles. Ce fait est loin de dissuader les auteurs d’en écrire et de souhaiter en publier. Les éditeurs, par contre, sachant parfaitement à quelles méventes ils s’exposent, oseront fort peu prendre le risque de publier un recueil de nouvelles, surtout émanant d’un auteur « inconnu ».

Il est indéniable que les éditeurs qui ont osé défier ce véritable piège littéraire ont été contraints, devant la réalité du marché, de changer leur fusil d’épaule. L’un d’eux, les éditions HB, avait fait mieux encore : il s’était spécialisé dans les recueils de nouvelles ! Après avoir vaillamment tenu quelques années, il a fini par disparaître, lui aussi vaincu par la pauvreté du marché de la nouvelle.

Cependant, certains auteurs et éditeurs auxquels je me suis ouvert de ce genre de difficultés ont tenu à m’affirmer que la nouvelle, à notre époque, « ne s’était jamais aussi bien portée » (fin de citation). Pour étayer cette péremptoire information, ils citaient les revues littéraires qui en publiaient à foison. Certes, elles continuent dans cette voie. Pourtant, outre le fait que bon nombre de revues littéraires ont disparu faute d’abonnés en nombre suffisant, publier une ou quelques nouvelles dans chaque numéro, au milieu de poèmes et d’autres articles, n’est pas du tout la même démarche que d’éditer un recueil de nouvelles. De cette façon, en effet, la nouvelle se porte bien… dans les revues.

Même s’il existe des pays où le lectorat des nouvelles, même en recueils, est encore nombreux, elle demeure la parente pauvre de la production littéraire francophone. Le public anglo-saxon, allemand et espagnol raffole des nouvelles ; le public francophone, beaucoup moins – sauf au Québec, pays sous influence anglo-saxonne en dépit de sa défense de la langue française. En vérité, le goût pour la nouvelle n’est pas une question de langue, mais surtout de civilisation, de mœurs littéraires, en quelque sorte.

L’avenir de la nouvelle et de ses recueils réside donc dans le lectorat. Vous tous qui en écrivez, vous aimez lire des recueils de nouvelles, bien sûr. Mais les autres ? Vous préférez les romans ? À votre aise, à condition de ne pas oublier, à l’occasion, que vos éventuels recueils de nouvelles, s’il vous arrive d’en composer, se vendront beaucoup moins que vos romans, précisément pour les raisons qui vous les font fuir vous-mêmes !

L’avenir de tel ou tel genre littéraire, c’est notre goût, notre volonté, notre désir de lecture plutôt que de composition littéraire. Lisez des recueils de nouvelles avant d’en écrire et vous contribuerez ainsi efficacement à leur indispensable sauvetage. Ainsi soit-il.

- par Thierry Rollet
Scribo Masque d’Or

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