Notre vie à trois : un couple face à Parkinson

66 millions d’impatients :  A la rédaction de 66 Millions d’Impatients, nous avons reçu le livre Notre vie à trois, un roman optimiste sur le couple face à Parkinson et le rôle de l’aidant : on a eu envie de partager avec vous notre lecture de ces « Regards croisés d’un patient et d’une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson », comme l’indique l’éditeur en quatrième de couverture.

D’après l’INSERM 100 000 à 120 000 personnes en France souffrent de la maladie de Parkinson. Cela représente 8 000 nouveaux cas chaque année. Les dernières estimations de France Parkinson indiquent plutôt que 195 000 personnes en seraient atteintes et que 25 000 nouveaux cas se déclarent annuellement.

De cette maladie neurodégénérative qui touche rarement les patients avant 45 ans, on connaît peu de choses.

On l’identifie à des tremblements qui sont en réalité la partie visible de l’iceberg car, en coulisses, cette pathologie invalide peu à peu ceux qui en souffrent, au point de les empêcher d’exécuter les gestes du quotidien les plus banals comme se lever, marcher, s’habiller, manger également la déglutition pouvant devenir impossible…

En tout, 31 symptômes sont étudiés dans le cadre de la maladie de Parkinson. Chaque malade en présente en moyenne 14,5 au début de la maladie et plus de 20 au bout de 10 ans. Ainsi les tremblements touchent 64% des malades, alors que majoritairement, c’est un phénomène de lenteur qui les handicape, jumelé à une grande raideur, des douleurs et une fatigue anormale ou excessive.

Notre vie à trois, un roman plein d’espoir

Que faire lorsque l’on est confronté à l’annonce du diagnostic de la maladie de Parkinson et que l’on comprend que son évolution va freiner peu à peu tout notre avenir ? C’est la question qui ouvre Notre vie à trois, le dernier roman de Colline Hoarau. Un roman qui, comme tant d’autres, débute par la rencontre amoureuse d’un homme et d’une femme, Achille et Orchidée. Une rencontre malheureusement troublée par le récent diagnostic d’une maladie de Parkinson découverte chez Achille.

Cela n’arrêtera pas Orchidée, amoureuse acharnée, d’entrer dans la vie de son bien-aimé comme un deuxième ouragan après Parkinson. On découvre alors, au fur et à mesure que les pages se tournent, le double monologue d’Achille et Orchidée, lui luttant pour rester debout, digne et autonome, elle enragée à l’aider.

Le récit alterne ainsi le point de vue de chacun, faisant ménage à trois avec cet encombrant, épuisant Parkinson. Perdus face à une maladie mystérieuse et très invalidante que seule une batterie de médicaments, vus comme autant de poisons, pourrait peut-être vaincre, le couple raconte ses routines en restant étonnamment optimistes ! Il n’est pas question pour aucun des deux, ni de se lamenter, ni de se plaindre et le rythme du livre qui enchaîne de courts chapitres laisse transparaître une vivacité combattive qui tient en éveil le malade et son aidante.

Là où certains s’effondrent, Achille se bat pour rester chaque jour alerte et indépendant, pour continuer à faire son café  et ouvrir seul ses pots de compote et de fromage blanc chaque matin, sans réveiller Orchidée qui prend soin pourtant de tout préparer la veille.

Ainsi transportés dans les pensées de chacun des deux protagonistes, on sent tout l’amour et la tendresse qui les lient malgré la douleur, les doutes, les angoisses, les colères. Un amour qui leur permet sans doute de trouver le moyen de tenir bon tout au long des années de leur vie à trois.

Un beau témoignage d’Impatients !

Le manifeste de Jarl Alé de Basseville, prince de Normandie, intitulé « Mon Devoir » sera bientôt publié aux Éditions Dédicaces

Mon-Devoir-Tome-01_FrontLe manifeste de Jarl Alé de Basseville intitulé « Mon Devoir » sera bientôt publié aux Éditions Dédicaces. Nous vous rappelons que celui-ci est l’Ambassadeur du Royaume de Nova Francia au Royaume de Normandie en Exil. Les Éditions Dédicaces ont été créées en 2009 par le fondateur du Royaume de Nova Francia, Guy Boulianne, Baron-Farge de la Tour Smalt d’Atsos au sein de la Fondation de l’Ordre des Chevaliers de Rondmons et Duc au sein de la micronation de Ladonia (en Suède). La maison d’édition publie des auteurs à l’échelle internationale (www.dedicaces.ca et www.dedicaces.us).

Ce livre écrit par Jarl Alé de Basseville, prince de Normandie, est un manifeste. Il y parle de son enfance, de son éducation et de son parcours qui lui ont permis d’avoir cette vision de la politique, de la géopolitique, de l’économie et de la société. Grâce à un patrimoine historique familial qui lui a été transmis de génération en génération, sa vision, à la fois bien à lui, est également au coeur des préoccupations sociales actuelles.

Jarl Alé de Basseville a donc décidé d’écrire et d’exposer, non seulement les buts de son mouvement, mais encore sa genèse. De plus, il a ainsi l’occasion de créer sa propre formation. L’auteur est certain que cela peut servir à la destruction de la légende bâtie autour de sa personne par la presse.

Jarl Alé de Basseville s’adresse ici à ces tribus vikings, celtiques, gothiques de son mouvement qui cherchent maintenant une explication plus approfondie sur leurs traditions, leurs identités et leurs cultures. Le prince de Normandie n’ignore point que c’est par la parole beaucoup plus que par des livres que l’on gagne les hommes : tous les grands mouvements de l’Histoire sont dû bien plus aux orateurs qu’aux écrivains, même si les idéologies en sont nées. Il n’en est pas moins vrai qu’une doctrine ne peut sauvegarder son unité et son uniformité que si elle a été fixée par écrit, une fois pour toutes.

Jarl Alexandre Alé de Basseville est né à Bordeaux le 8 juillet 1970, fief d’Aliénor d’Aquitaine. Il est l’un des derniers descendants directs de la grande lignée des rois Viking et Normands.

À propos de Jarl Alé de Basseville

Ale de Basseville portrait (01)Jarl Alexandre Alé de Basseville – descendant du roi Harald 1er de Norvège et de Robert de Basseville de Normandie – est né à Bordeaux le 8 juillet 1970, fief d’Aliénor d’Aquitaine. Il est l’un des derniers descendants directs de la grande lignée des rois Viking et Normands.

Passionné d’arts, c’est à l’âge de 15 ans qu’il décide de rejoindre celui qui a révolutionné l’art contemporain. C’est alors qu’il apprend les bases du pop art, grâce à la photographie, à la peinture, à la filmographie ou à la sculpture sous les conseils avisés d’Andy Warhol, jusqu’à l’âge de 17 ans, où il s’envole pour Milan.

Le Royaume de Normandie en ExilC’est à l’école d’art de Milan qu’il fera la rencontre de celui qui est aujourd’hui considéré comme le dernier surréaliste : Lucchi Renato Chiesa. Ses premières expositions de peinture, organisées par un grand agent New-Yorkais, feront sa renommée mondiale à l’âge de 18 ans. Ces différentes expériences lui permirent d’être reconnu entre autres par le Metropolitan Museum de New York et les experts du monde de l’art. Ses photos deviennent pour certaines mythiques dans les magazines de mode et de tendances, faisant de lui une des coqueluches mondiales.

Après avoir partagé l’univers de la couture avec sa grand-mère, une des dirigeantes d’une grande enseigne française, c’est avec Claude Montana qu’il découvre un attrait tout particulier à la haute couture. Il expérimentera notamment la peinture sur cuir. Jarl Alé peaufinera cette méthode jusqu’à l’extrême en réalisant des sculptures sur tissu. Il développera par la suite cette sensibilité entre ces deux univers en observant l’émergence du rôle de directeur artistique et de création. Il navigue alors entre tendances et contrôle des collections au sein de plusieurs grands groupes français et internationaux.

Il part à Los Angeles au début des années 2000 dans l’optique de créer son propre studio photo et d’assumer pleinement son rôle de directeur artistique. Il y fait notamment la rencontre d’une femme audacieuse, Rosanna Arquette, avec qui il co-produit le film « Searching for Debra Winger ». Une amitié sans frontières nait entre ces deux personnes qui se considèrent aujourd’hui comme frères et sœurs d’âme.

Il fait aussi la rencontre de stars hollywoodiennes telles que Jane Fonda, Laura Dern, Salma Hayek, Tom Cruise, Val Kilmer, Brad Pitt etc… Ainsi qu’au sein du milieu musical où il fait la rencontre des Guns & Roses, Michael jackson, Korn, Marilyn Manson, Christina Aguilera, Pink, etc…

Royame-Normandie_Rouge_200x193Le monde associatif fait partie intégrante de sa vie. Jarl Alé a été emporté par le discours d’Elizabeth Taylor et s’est, dès l’âge de 19 ans, engagé dans la lutte contre le SIDA en faisant des happenings peinture destinés à représenter la violence de la maladie (AIDS) et à récolter des fonds. Sa mobilisation continue autour d’une autre cause non moins importante : offrir travail et éducation aux jeunes filles et femmes de certains pays en voie de développement grâce à la fondation WOMANITY. Il est aujourd’hui décidé à s’engager politiquement dans son pays, la France, au sein d’une Europe de culture et de traditions dont il se veut tous les jours l’un des représentants par son charisme et ses allures Viking.

Les deux livres à lire absolument avant de visiter le Vietnam : « Le Chagrin de la guerre » et « Les paradis aveugles »

Le Chagrin de la guerre, par Bao Ninh

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Ce roman rare sur la guerre par un vétéran de l’armée nord-vietnamienne, bien que ce soit un peu la fiction, révéle les vérités à de nombreuses personnes à l’intérieur et à l’extérieur du Vietnam. Le principal protagoniste, Kien – un portrait à peine déguisée de l’auteur – est une âme tourmentée dont la santé mentale est menacée par ses expériences brutales pendant la guerre.

L’histoire commence après la guerre, avec Kien qui travaille dans une unité de l’armée en charge de nettoyer les cadavres en décomposition dans champs de bataille. Les lieux, dont la Forêt des Âmes pleurante, lui provoquent des hallucinations et des cauchemars, tourmenté qu’il est par les souvenirs de la guerre d’une décennie.

Il se bat contre l’ivresse, la dépression, et le mal à se réconcilier avec ses rêves brisés et la perte de la jeunesse et de l’innocence. Pour exorciser ses démons, Kien commence à écrire fébrilement sur son passé et le présent – et raconte une génération de Vietnamiens endommagée par la guerre. Le roman d’une honnêteté et d’une intensité cruelles transportent le lecteur, alors que l’auteur révèle non seulement le chagrin, mais les horreurs de la guerre.

Bao Ninh a combattu druant la guerre en tant que partie d’une brigade de la jeunesse. De ses 500 membres, seulement 10 ont survécu. Son livre, initialement interdit par le gouvernement, a été un best-seller au Vietnam.

Les paradis aveugles, par Duong Thu Huong

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Trois femmes luttent pour survivre dans ce livre sauvage parlant de la réforme agraire maoïste, dans le style et les conséquences du Vietnam des années 1950. Hang, une jeune femme, raconte les difficultés, le chaos et la désillusion qu’elle a semé, en divisant sa famille et en brisant la vie de sa mère et de sa tante.

Contrainte de quitter son village, Hang a grandi dans les bidonvilles de la capitale Vietnam, Hanoi. Maintenant, dans les années 1980, elle est un « travailleur exporté » dans l’Union Soviétique – comme des centaines de milliers de Vietnamiens – en raison de difficultés économiques au sein du pays.

Une grande partie de l’histoire est racontée à travers des flashbacks que Hang a pendant un long trajet en train à Moscou pour rencontrer son oncle ; le même oncle qui, en tant que haut fonctionnaire du Parti communiste, a poursuivi avec zèle la réforme agraire dans son village et détruit la famille.

Pris entre l’interminable auto-sacrifice de sa mère et la profonde amertume de sa tante,  Hang apprend qu’elle doit se libérer du passé.

Duong Thu Huong, un membre du parti communiste qui a lutté contre les États-Unis durant la guerre, a payé un lourd tribut pour son désenchantement avec le régime. Elle a été expulsée du parti, elle a passé du temps en prison, et ses livres ont été interdits.

Ce sont les livres à lire avant de découvrir le passé douloureux  de ce fabuleux pays qui a souffert pendant les années de guerre. Pour plus d’infos sur le Vietnam contemporain, visitez le site www.voyagevietnam.co offrant les meilleurs plans de voyage.

L’auteure Colline Hoarau a obtenu une très belle critique sur le site internet Ado Lectrice pour son roman « Notre vie à trois »

L’auteure Colline Hoarau a obtenu une très belle critique sur le site internet Ado Lectrice pour son roman Notre vie à trois, publié aux Éditions Dédicaces : Regards croisés d’un patient et d’une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson. C’est une vraie histoire ancrée dans une réalité ni drôle, ni éplorée. Elle est, tout simplement, sans artifice, comme l’authenticité de la vie. Vous serez embarqué dans ce dialogue, l’un faisant écho à l’une. Ce texte est poétique et entraînant sans nous essouffler. Les mots semblent propulsés pour dire justement ce qu’il faut et rien de plus. Vous n’échapperez pas à la formidable leçon de vie offerte à chacun. Car rien ne sert de geindre, il suffit d’agir et d’avancer. Ce second roman de Colline Hoarau est un hymne à la vie. On en sort grandi, voire embelli. Voici la critique littéraire :

Notre-vie-trois_FrontEt le résumé que l’on retrouve au dos de ce livre est loin d’être faux : en effet, ce livre frôle le coup de cœur. Je l’ai juste dévoré. Il est simple et reflète la vie de nos deux personnages, Orchidée et Achille. Je remercie Colline Hoarau de m’avoir permis de découvrir son second roman, qui est tout à fait différent du premier (dont vous pouvez retrouver la chronique ici).

Ce livre raconte l’histoire d’un couple simple, que l’on pourrait croiser dans la vie réelle. Car oui, ce récit semble réel par les événements racontés et les différentes préoccupations des personnages. Sauf que ce couple est accompagné d’une invitée indésirable : la maladie de Parkinson. On découvre alors le quotidien du malade et de l’aidant.

Comme vous l’aurez compris, nous partons à la rencontre de deux personnages. Orchidée est l’aidant : elle est speed, impatiente et accompagne son amour malade. Car c’est Achille qui souffre de la maladie de Parkinson qui s’est imposée à lui. Alors que, parfois, j’ai parfois eu un petit peu de mal avec Orchidée pour quelques-unes de ses pensées, Achille m’a énormément plu et touchée. Il ne se laisse pas sombrer et tient bon malgré sa maladie qui le ronge.

Comme le dit le résumé, le roman fonctionne comme un dialogue. Chaque chapitre est un point de vue d’un des deux personnages sur un instant. On peut donc avoir les points de vue de l’aidant et du malade dans deux chapitres consécutifs sur un instant précis de leur vie ou alors, leur histoire progresse avec ce que chaque personnage aborde comme sujet. L’ensemble nous permet de nous rendre compte de la vie qu’ils mènent. Et c’est ainsi que ce livre devient une véritable leçon de vie. C’est aussi un excellent moyen d’apprendre des choses sur la maladie de Parkinson, dont je ne savais rien et que j’arrive maintenant à comprendre ce que c’est.

Pour la plume de l’auteure, j’ai trouvé qu’il y avait une progression : en effet, par rapport à son premier roman où j’avais déjà apprécié sa plume, j’ai encore plus accroché et ai plongé en un clin d’œil dans la vie des personnages. Est-ce parce que j’ai été plus sensible au sujet qu’à celui du précédent roman ? J’ai trouvé aussi qu’il y avait une certaine musicalité dans le mots choisis. On retrouve aussi un transition entre chaque chapitre, ce que j’avais déjà apprécié dans son premier livre. Colline Hoarau cherche aussi à nous toucher par cette vie mais pas à nous faire pleurer, nous faire larmoyer. Elle montre ainsi la vie avec des hauts et des bas, telle qu’elle est dans la réalité.

Conclusion : c’est une excellente lecture ! Ce roman nous embarque rapidement grâce à la plume de l’auteure dans la vie de deux personnages auxquels on s’attache. Ce livre reflète très bien la vie et en devient un beau message. Bref, 99 pages de lignes et de mots à lire !

Colline Hoarau a aussi obtenu les criques littéraire sur les sites internet Agevillage, Un univers de livres, et Les lubies d’Eole.

Le roman de Laurent Merigeault intitulé « Le maudit », publié par les Éditions Dédicaces, participera au prix Mélusine, à Lusignan

Nous vous informons que le roman de Laurent Merigeault intitulé « Le maudit« , publié par les Éditions Dédicaces, a été sélectionné pour participer au prix Mélusine, prix régional en France, organisé par la Société des Auteurs du Poitou-Charentes, en collaboration avec la Ville de Lusignan, près de Poitiers, en France. En effet, la Société des Auteurs du Poitou-Charentes attribue tous les deux ans un prix littéraire, le Prix Mélusine, qui récompense une première œuvre d’un auteur du Poitou-Charentes. En 2016, la SAPC décernera 4 Prix Littéraires, regroupant des ouvrages issus de la nouvelle Grande Région Poitou-Charentes, Limousin, Aquitaine : Prix Mélusine (nouvelles, romans, fictions), Prix Frédérick Gersal (histoire du Poitou-Charentes), Prix Jean Rousselot (poésie) et pour la première fois, un Prix Jeunesse, décliné en deux catégories : Prix Luc Turlan (3/10 ans) et Prix Littérature Ados (11/15ans). Les Prix seront remis, au cours de manifestations « autour du livre » (salons, journées, opération lire en fête).

Les ouvrages seront soumis à la lecture d’un jury extérieur à la SAPC, composé de bibliothécaires et de membres de clubs de lecture. Bien entendu, puisque les jurys sont extérieurs et indépendants, tous les auteurs adhérents à la SAPC peuvent participer.

Depuis plusieurs années la Société des auteurs du Poitou Charentes invite le public à partir à la rencontre d’auteurs contemporains, réunis par la passion de la littérature. En 2015, comme dans les années précédentes, les adhérents, ont participé à de nombreuses rencontres littéraires : salons, cafés littéraires, ateliers d’écriture, en Poitou Charentes, mais aussi de plus en plus, dans d’autres régions. En Juin 2015, c’est la parution du collectif de la SAPC « Vagabondages amoureux » aux Editions du Petit Pavé. Vingt-cinq auteurs ont participé à cet ouvrage.

Le Maudit, par Laurent Merigeault

Maudit_ScribdQui est réellement Jacques Riché ? C’est la question que pose Laurent Merigeault à ses lecteurs. C’est également une invitation à découvrir un personnage hors du commun, en montrant comment le désespoir, la peur, le renoncement forcé à une existence normale peuvent agir sur l’esprit d’un homme en apparence ordinaire.

C’est par des évocations et des rebondissements incessants, d’une grande richesse d’imagination, que l’auteur nous fait découvrir ce personnage, tout en l’associant à un entourage très varié, de façon à construire tout un ensemble débouchant sur une étude de caractères toujours très claire et très approfondie.

Le principal mérite de cet ouvrage est de s’attacher à tous les personnages. Durant la lecture, on éprouve ainsi le sentiment très net que, même si Jacques Riché reste le pivot central de l’intrigue, aucun autre des protagonistes n’est jamais négligé : chacun doit jouer un rôle déterminant dans l’histoire, sans prendre vraiment le pas sur l’un ou sur l’autre. L’auteur nous présente donc un ensemble très équilibré et qui rend l’intrigue de plus en plus passionnante au fur et à mesure que l’on progresse dans ses arcanes. Le Maudit est une œuvre puissante, homogène, décapante, révélatrice d’un talent aussi envoûtant que sa structure même.

Thierry ROLLET, Agent littéraire

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