Les 29 erreurs qu’un éditeur peut faire, par Colleen Higgs

Colleen Higgs - L’édition n’est pas faite pour les timides. Parfois, je me demande pourquoi j’ai décidé de me diriger dans l’édition, en utilisant mon propre argent, quand il s’agit d’une entreprise qui se heurte à des centaines et des centaines de nouvelles difficultés. Il y a toujours une nouvelle et possible erreur, une faute, un oh là là, une catastrophe. Certaines erreurs coûtent de l’argent, d’autres nous font perdre la face. C’est le genre d’entreprise qui vous exige de rester humble et sur ​​vos pieds. Une libraire m’a dit qu’elle a déjà travaillé brièvement dans le milieu de l’édition. Elle avait trouvé cela  trop stressant. J’ai souri

Je pense que l’édition m’enseigne une sorte de pratique du Zen, pour faire de mon mieux afin de m‘assurer qu’il y ait le moins d’erreurs possibles et essayer de ne pas répéter ces mêmes erreurs. Cela me permet d’apprendre à pardonner aux autres et à moi-même, à prendre dans la foulée et d’apprendre à ne pas permettre une version de l’édition de la « rage au volant » pour obtenir le meilleur de moi. Inspirer, expirer. La lumière rouge, le feu vert. La beauté et l’erreur. L’erreur et la beauté.

C’est là que je tente d’Être. Cela prend parfois des jours, des semaines avant que je puisse calmer suffisamment le jeux pour me rappeler qu’aussi important que cela puisse être, ce n’est jamais assez important pour me stresser et pour développer une crise cardiaque, ou une autre maladie liée au stress.

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Contactez Colleen Higgs chez Modjaji Books (Afrique du Sud) sur Twitter @modjaji_bks ; sur Facebook, et sur ​​leur site internet. Ou rendez-lui visite à Francfort dans le Hall 8, Stand 024.

Sur le site internet de l’Actualitté – L’autoédition ‘menace la perception de la légitimité, de l’utilité’ de l’éditeur

Actualitté : Nicole Saint-Jean, présidente de l’Association Nationale des Éditeurs de Livres (Québec), a publié un billet qui faisait suite à l’Assemblée générale annuelle de l’ANEL. L’Association poursuivra donc son engagement dans la défense des éditeurs, face aux « grands changements qui déstabilisent le monde du livre, car ils se produisent à une vitesse vertigineuse et proviennent de tous les côtés à la fois ».

Et de souligner plusieurs points essentiels, notamment sur la relation aux lecteurs, qui diminuent en nombre « en raison de la concurrence accrue provenant des autres médias ou supports de divertissement ». Elle évoque l’envie peut-être moindre de lire, mais surtout le temps consacré à cette activité, en diminution. Et puis, écho à l’actualité, la baisse des revenus, du fait de « pressions provenant de nos revendeurs », ou, plus prosaïquement, par la fermeture de points de vente.

Ainsi, c’est le modèle économique qui est interrogé, avec la nécessité d’en expérimenter de nouveaux, « notamment dans le numérique ». Ces technologies, qui s’intègrent progressivement dans le secteur, impliquent de « réinventer nos façons de communiquer avec notre lectorat, nécessitant des ressources financières et humaines supplémentaires ou complémentaires ». Quant au livre numérique lui-même, depuis « la création, jusqu’à la commercialisation », il apporte son lot d’inquiétudes.

Ainsi, « cette technologie favorise l’éclosion d’une industrie de l’autoédition qui menace la perception de notre légitimité ou de notre utilité, et qui touche la nature même de notre profession d’éditeur. Il est plus que temps de travailler activement à la valorisation du métier d’éditeur ». Autoédition, autopublication, des solutions qui semblent converger vers les acteurs américains, comme Amazon et son modèle Kindle Direct Publishing, qui peut séduire les auteurs, avec les 70 % de droits reversés sur les ventes.

Un commentaire écrit par l’agent littéraire Thierry Rollet : Les auteurs de l’imaginaire doivent s’imposer en France !

thierry-rollet_675x900J’ai déjà averti, notamment en créant le groupe DILI (Défense et Illustration de la Littérature de l’Imaginaire) sur Facebook du danger que semble bien courir la littérature de l’imaginaire en France. Entendons-nous bien : l’expression « littérature de l’imaginaire » représente les ouvrages de science-fiction/fantastique/fantasy, auxquels on peut aussi joindre le polar, quoique celui-ci se porte très bien dans tous les pays.

Par contre, les auteurs de science-fiction/fantastique/fantasy souffrent bel et bien en France et dans la plupart des pays francophones (sauf au Québec) d’une désaffection, sinon du mépris d’un public qui les dédaigne souvent ouvertement. Voir les témoignages rassemblés sur la page du groupe DILI. Qu’en est-il des salons du livre, notamment ceux spécialisés dans ce genre littéraire ?

J’ai recueilli à ce jour trois avis principaux, émaillés de renseignements précieux :

Bernard Visse, organisateur du festival « les Imaginales » à Epinal (France, Vosges) : « Je ne partage pas tout à fait votre inquiétude sur le péril dans lequel se trouverait la littérature de l’imaginaire en France (si nous sommes en phase sur ce qu’est cette littérature ou plutôt sur ce que sont ces littératures). Mais toute action en faveur de la promotion de la lecture ne peut pas faire de mal. Aux Imaginales, nous n’invitons que des auteurs publiés à compte d’éditeur dont nous apprécions le travail. Cela veut dire que si nous n’avons pas connaissance de ses publications (envoyées généralement par l’éditeur), il y a peu de chance que nous prenions contact avec tel ou tel auteur… Nous avons la chance (c’est la qualité reconnue de notre manifestation qui veut ça, sans doute) de pouvoir inviter qui nous voulons en France et dans le monde entier, dans la limite de notre budget bien entendu : sachez que nous refusons bien plus d’auteurs que les 130 environ accueillis chaque année… Et autant, sinon plus, sont présents sur les stands loués pendant les 4 jours de la manifestation qui, en 2014, a rassemblé 25 000 festivaliers. Il faut également savoir que nous sommes un festival thématique : nous ne nous intéressons qu’aux auteurs qui travaillent dans les thèmes affichés (voir notre site). En temps utile, il y a sur notre site (www.imaginales.fr) la marche à suivre et en téléchargement le mince dossier à remplir pour obtenir un stand. Il suffit d’être encore une fois dans la thématique et de nous retourner ce dossier avant que nous n’ayons plus d’espace disponible. »

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Laurent Noerel, auteur aux Éditions Dédicaces : « Je vous remercie pour votre engagement dans la recherche de festivals de l’imaginaire, et je voudrais ajouter une information sur les Utopiales de Nantes. J’ai participé ce week-end au festival du livre de Nice, où j’ai pu discuter brièvement avec Ugo Bellagamba, directeur de la programmation des Utopiales. Il m’a précisé les points suivants : la programmation de l’édition 2014 est pratiquement achevée. Elle se fera en partenariat avec le Québec, mais surtout avec des auteurs québécois et avec le concours d’un ministère. Ugo Bellagamba m’a affirmé qu’il s’employait, chaque année, à accueillir aux Utopiales des auteurs n’y ayant encore jamais participé, ce qui nous ouvrirait des perspectives pour 2015. Il s’est dit disposé à recevoir par voie postale des ouvrages et à les lire. Il préfère que l’envoi de services de presses et de livres soit fait par l’éditeur, mais pourrait accepter des envois par les auteurs. Il m’a donné une adresse mail : ugo.bellagamba@lacite-nantes.fr. »

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Marc Feuermann, auteur aux Éditions Dédicaces : « Il semble qu’il y ait une sorte de clan dans la littérature de l’Imaginaire (comme partout ailleurs). Si nous ne faisons pas partie d’une certaine élite, d’une certaine nomenclatura, nous n’avons pas accès à ces festivals. C’est compréhensible, ils veulent conserver la grande qualité du festival et ne présenter que des œuvres et auteurs qui marchent. C’est aussi l’impression que j’ai eue des Utopiales. Ce sont probablement les mêmes qui se retrouvent à ces différents festivals. Et cela confirme aussi ce que Laurent avait lui-même entendu. Cela résulte aussi du fait du grand nombre de livres publiés parfois n’importe comment sur Internet et qui peut faire peur. Il y a beaucoup de monde au portillon et peu de place autour de la table du festin. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons ce sentiment sur le péril dans lequel se trouve la littérature de l’Imaginaire en France. Voilà, c’est dit, et je me sens beaucoup mieux. Heureusement il y a d’autres festivals plus accessibles. »

Tous ces avis sont fort utiles et je pense que nous pouvons faire œuvre commune en partageant nos infos et en nous soutenant mutuellement dans ce combat.

par Thierry ROLLET, Agent littéraire
Scribo Masque d’Or

L’auteure britannique, Carol Margaret Tetlow, a obtenu un important article dans le journal Darlington and Stockton Times

L’auteure britannique, Carol Margaret Tetlow, a obtenu un important article dans le journal Darlington and Stockton Times, en Angleterre. Nous vous rappelons que l’auteur participera à une séance de signatures pour son premier roman intitulé "Out of Practice", publié aux Éditions Dédicaces.

La séance de signatures du livre aura lieu à la grande librairie Waterstones, à Harrogate, le 18 Octobre prochain de 11:00 à 12:30 l’après-midi.

L’auteure est un médecin généraliste dans le North Yorkshire, en Angleterre. Elle écrit sérieusement dans ses temps libres depuis environ 8 ans, en s’inspirant fortement des diverses personnes et des situations qui viennent à elle au travail. Out of Practice est le premier d’une série de quatre romans, tous basés sur les mêmes caractéristiques, les protagonistes étant chacun des médecins. Carol Margaret Tetlow vit dans la belle région du Yorkshire Dales avec onze ânes, un poney, deux chiens, deux chats, et son mari.

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Les Éditions Dédicaces ont signé un premier contrat d’édition avec l’auteur et journaliste serbe Aleksandar Krzavac

s3Les Éditions Dédicaces viennent de signer un premier contrat d’édition avec l’auteur et journaliste serbe Aleksandar Krzavac, qui publiera prochainement son livre intitulé: "MEDIA GUY. God Blesses Media, but not Media Professionals".

La nouvelle Media Guy. God Blesses Media, but not Media Professionals est le troisième livre écrit par Aleksandar Krzavac. À travers le personnage d’un écrivain, qui est aussi un journaliste, il nous montre tous les dangers et les pièges de cette divine, passionnante et damnée profession.

Aleksandar Krzavac est né en 1959 dans l’ancienne capitale yougoslave de Belgrade. Titulaire d’un diplôme universitaire en économie, Krzavac est l’auteur du livre numérique, principalement satirique, intitulé : "Close Your Eyes the Future Has Just Begun too". Dans son deuxième livre numérique intitulé "Crossroads and/or Illusions", Krzavac tente de défier les gens à réfléchir sur la vie de tous les jours, comme le sous-titre du livre l’indique, pour faire face à l’idéologie du Plug & Play. Comme Aleksandar Krzavac l’écrit dans son livre : "À ce stade, même la compréhension est suffisante, et permise, comme première étape à un long périple dans le monde en perpétuel changement jusqu’à son état ​​optimal".

À l’heure actuelle, Aleksandar Krzavac vit à Belgrade, la capitale de Serbie. Il est employé en tant que journaliste à la société de Radio-télévision nationale de Serbie (Serbian Broadcasting company), l’équivalent de Radio-Canada. Il est marié et père de trois filles.

À propos de Radio-télévision de Serbie

La Radio-télévision de Serbie (en serbe cyrillique : Радио Телевизија Србије [РТС] et en serbe translittéré Radio-Televizija Srbije) est un groupe audiovisuel de service public serbe. Son siège est situé à Belgrade, la capitale du pays. Depuis 2001, elle fait partie de l’Union européenne de radio-télévision.

Radio Belgrade commença à émettre en 1929. La première présentatrice du journal avait pour nom Jelena Biblija. En 1956, le gouvernement de la République fédérale socialiste de Yougoslavie décida d’investir dans un réseau de télévision ; dans cet esprit, la Radio Télévision de Belgrade (RTB), composée de Radio Belgrade et Télévision de Belgrade (TVB), fut créée par le Conseil exécutif de la République socialiste de Serbie le 13 février 1958.

La première émission de RTB fut diffusée le 23 août 1958. Il s’agissait d’un journal d’actualité qui s’intitulait Dnevnik (Journal). Les premiers présentateurs de la chaîne s’appelaient Miloje Orlović, Branislav Surutka, Olga Nadj, Olivera Živković et Vera Milovanović. La première émission fut diffusée depuis le Beogradski sajam (la Foire de Belgrade) et depuis un nouveau studio de télévision qui venait d’y être construit.

Dès 1961, RTB utilisa un système d’enregistrement des émissions sur bandes, permettant ainsi la diffusion en différé. Les années 1960 virent les programmes se multiplier. La TVB devint célèbre pour ses feuilletons, écrits et mis en scène par Radivoje-Lola Djukić, Novak Novak et d’autres ; de cette production abondante, il ne subsiste presque rien aujourd’hui. TVB était également réputée pour ses programmes documentaires, avec des émissions comme Karavan ou Reflektor et connue pour ses jeux télévisés. Vers 1970, la totalité de la Serbie était couverte par RTB.

Le 31 décembre 1971, TVB commença à émettre en couleur en utilisant le système PAL.

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