Livres numériques : un taux de vente de 500% par rapport au livre papier

C’est maintenant une réalité : La vente de livres numériques aux Éditions Dédicaces surpasse de 500% la vente de livres papier durant le mois de janvier courant. Cela paraîtra peu pour certains d’entre vous… nous avons vendu ce mois-ci – “de façon naturelle”50 livres numériques sur la plateforme Kindle de Amazon (+ de 1.6 livre/jour) alors que cinq fois moins de livres papier ont été vendus durant le même mois (évidemment, nous ne comptons pas les livres achetés par les auteurs eux-mêmes pour leur compte personnel). La très forte majorité des ventes chez Amazon se réalise en France, mais nous vendons aussi en Angleterre, aux États-Unis et en Italie.

Ces chiffres corroborent l’étude publiée par la société d’analyse de marché IDate donnant pour prévision que le marché du livre numérique pourrait peser 5,4 milliards d’euros en 2015 à l’échelle mondiale. Le marché devrait jouir d’un taux de croissance moyen de 30% sur la période 2010-2015, qui représenterait 12% du marché mondial du livre. Est-ce à dire que l’avenir réside dans le livre numérique ?

La nouvelle version de la vidéo publicitaire des Éditions Dédicaces…

Nous vous invitons à visionner la nouvelle version de la vidéo publicitaire des Éditions Dédicaces… Nous y avons intégré les photos de nos plus récentes activités en France et au Québec : Salon du livre de Paris, SIEL de Paris, Salon du livre de l’Estrie, Salon du livre de Trois-Rivières, etc… Cette vidéo est actuellement diffusée sur des dizaines de sites tels que : YouTube, Dailymotion, Blip.tv, Metacafe, MySpage, Flickr, Facebook et sur le grand réseau de Kewego, incluant : France2, France3, TVBerlin, Voila.fr, Le Matin (Suisse), MetroFrance, TeleGrenoble, Femme en ville (M6), Télé Lyon Métropole, TV8 MontBlanc, TV Sud 77, TeleToulouse, Aujourdhui.com, Orleans Tv, TVmag.com, SeniorPlanet, eBay, hamburg1video et beaucoup plus…

Publicité sur Facebook pour la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces

Depuis un certain temps déjà, une publicité s’affiche sur Facebook pour annoncer la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces. Depuis qu’elle est en ligne, celle-ci s’est affichée près de 1,900,000 fois sur le réseau (plus de 96,000 fois durant les 28 derniers jours) et elle a obtenu 391 clics très ciblés. En fait, la publicité atteint plus de trois millions d’utilisateurs répartis en France, en Suisse, en Belgique et au Canada. Ceci constitue une façon concrète de faire connaître notre appareil sur une grande échelle mondiale.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Nous vous rappelons que le lancement de la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces sera quelque peu retardé puisque c’est le Nouvel An chinois jusqu’au 30 janvier prochain. Notre fabriquant et tous les commerces en Chine sont donc fermés jusqu’à cette date. Nous espérons donc pouvoir lancer l’appareil d’ici la fin du mois de mars.

Visitez le site des Éditions Dédicaces pour plus d’information >>>>

ACTA : une mascarade à laquelle je ne participerai pas (Kader Arif, député européen)

ACTA : Voici un communiqué publié par le député européen Kader Arif, suite à sa démission de sa fonction de rapporteur d’ACTA au Parlement. Diffusé sur le site des députés Français au Parlement européen, le texte se lit comme suit :

La Commission européenne a signé aujourd’hui (26 janvier 2012), au nom de l’Union européenne, l’accord commercial anti-contrefaçon, l’ACTA.

Je tiens à dénoncer de la manière la plus vive l’ensemble du processus qui a conduit à la signature de cet accord : non association de la société civile, manque de transparence depuis le début des négociations, reports successifs de la signature du texte sans qu’aucune explication ne soit donnée, mise à l’écart des revendications du Parlement Européen pourtant exprimées dans plusieurs résolutions de notre assemblée.

En tant que rapporteur sur ce texte, j’ai également fait face à des manœuvres inédites de la droite de ce Parlement pour imposer un calendrier accéléré visant à faire passer l’accord au plus vite avant que l’opinion publique ne soit alertée, privant de fait le Parlement européen de son droit d’expression et des outils à sa disposition pour porter les revendications légitimes des citoyens.

Pourtant, et chacun le sait, l’accord ACTA pose problème, qu’il s’agisse de son impact sur les libertés civiles, des responsabilités qu’il fait peser sur les fournisseurs d’accès à internet, des conséquences sur la fabrication de médicaments génériques ou du peu de protection qu’il offre à nos indications géographiques.

Cet accord peut avoir des conséquences majeures sur la vie de nos concitoyens, et pourtant tout est fait pour que le Parlement européen n’ait pas voix au chapitre. Ainsi aujourd’hui, en remettant ce rapport dont j’avais la charge, je souhaite envoyer un signal fort et alerter l’opinion publique sur cette situation inacceptable. Je ne participerai pas à cette mascarade.

Les Éditions Dédicaces s’opposent ouvertement au traité ACTA et aux lois américaines SOPA et PIPA.

Branchez-vous.com – Megaupload : une poursuite contre le FBI ?

Branchez-vous.com : Certains utilisateurs de Megaupload souhaitent intenter une poursuite collective contre le FBI et éventuellement récupérer les fichiers légaux déposés sur les serveurs du site fermé depuis plus d’une semaine par les autorités.

« Le dommage généré par la fermeture soudaine de Megaupload est injustifié et complètement disproportionné par rapport au but primaire de l’opération », peut-on lire sur le site des Pirates de la Catalogne, maîtres d’œuvre du mouvement.

En collaboration avec les Pirates internationaux, le site amasse la liste des personnes affectées par la fermeture de Megaupload et étudie une « brèche potentielle dans la loi afin de dresser un bilan global et ainsi attaquer les autorités américaines. » Les Pirates souhaitent ainsi prouver que la fermeture de Megaupload est liée, non pas au respect des droits d’auteurs, mais aux gains financiers des grandes entreprises de l’industrie musicale et cinématographique.

Depuis la fermeture de Megaupload, les utilisateurs de téléchargements se sont tournés vers d’autres services similaires comme RapidShare, Hotfile et 4Share qui a doublé d’importance depuis une semaine. « [...] comme la majorité du contenu illicite sera toujours disponible via d’autres services sur Internet, cette action, non seulement nous montre la futilité de ces mesures, mais sert aussi à rappeler que ces fichiers ne sont pas nécessairement illégaux dans aucun pays, y compris les États-Unis, ce qui d’ailleurs n’a pas été démontré », indique les Pirates internationaux sur leur site.

Dossier : le combat contre la censure du Web se poursuit >>>>

Entrevue radiophonique avec Marie-Chantal Guilmin, auteure du roman biographique « Elsa Z, tant à raconter »

L’auteure Marie-Chantal Guilmin a obtenu ce matin même une entrevue radio- phonique à l’émission de Monique Naccache “Paris, culture & spectacles” (Radio J Méditerranée 90.5 FM, Marseille, France). Celle-ci a publié aux Éditions Dédicaces le roman biographique intitulé « Elsa Z, tant à raconter» pour lequel elle a décroché la Médaille d’Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah 2011.

Marie-Chantal Guilmin, écrivain et journaliste, raconte dans son livre la vie romancée d’Elsa Zilberbogen, juive polonaise cachée pendant la guerre en France. Elle fut réfugiée à Mazamet, avec sa soeur et sa mère à l’école Notre-Dame. Cette rencontre fut un véritable coup de foudre amical. Par la suite, Elsa est repartie au Canada. Durant des années, elle lui a raconté son parcours, très dur, son départ de Varsovie en 1939 lorsque la ville fut envahie par les Allemands, de son escale en Belgique dans le pays de sa mère, de l’exil en France, dans le sud tout d’abord, puis les camps de Brens dans le Tarn, de Rivesaltes dans les Pyrénées Orientales à son installation définitive au Canada. Un roman d’une émotion intense, où la grande Histoire tient lieu d’écrin à la petite histoire d’Elsa Zilberbogen, enfant juive de Varsovie.

Nous vous invitons à écouter l’entrevue avec Marie-Chantal Guilmin (12:10 min).

Anonymous – Pirates ou altermondialistes numériques ? Peuvent-ils changer le monde ?

La fermeture de MegaUpload jeudi dernier a engendré un séisme sur Internet. Les réseaux sociaux sont devenus le théâtre de réactions allant du désarroi à l’indignation. Anonymous, cette bannière de l’activisme en ligne, a lancé 15 minutes après l’annonce de la fermeture des attaques contre les sites d’Universal, de la Maison Blanche ou encore de l’Hadopi. Une bataille virtuelle mais bien réelle entre les défenseurs du vieux modèle de contrôle et de régulation, de rétribution des droits d’auteurs et ceux qui, masqués ou non, réclament l’indépendance du cyberespace et plaident pour la fin de la censure, pour la défense de la neutralité du réseau et de l’anonymat…

La semaine dernière, les poids lourds du web s’étaient ligués pour dénoncer les lois SOPA et PIPA qui visaient à réguler Internet et favoriser les ayants droit, en proposant un arsenal juridique qui remet en cause le modèle contributif de sites que l’on utilise tous les jours. Une première attaque contre le web qui a engendré un « black out » de nombreuses plateformes, comme la version anglo-saxonne de Wikipédia et Reddit. Google, Facebook ou encore Amazon se sont aussi fendus de communiqués anti-SOPA.

Alors que certains parlementaires américains commençaient à reculer, les dirigeants de Megaupload, le plus gros site de téléchargement direct (par opposition au P2P) ont été arrêtés et le site mis hors-ligne. Les ayants droit, regroupés dans des lobbys comme la RIAA, ont donc réussi à imposer la fermeture de ce site, devenu leur bête noire faute d’avoir pu négocier avec eux comme le démontre les pièces du procureur en charge du dossier Megaupload. Ce site permet à des centaines de milliers de personnes de télécharger du contenu, légal parfois mais surtout illégal au regard des législations sur les droits d’auteur.

La première chose qui retient l’attention dans cette affaire est l’incroyable pouvoir de la justice américaine, capable d’imposer la fermeture d’un site consulté partout dans le monde et qui représente 4% du trafic global d’Internet. Du jour au lendemain, ce site est devenu indisponible. La présidence française a d’ailleurs très rapidement salué la nouvelle, comme on se féliciterait de l’arrestation de terroristes ou de la chute d’un dictateur sanguinaire, certainement pour donner des gages à l’industrie culturelle française et justifier l’existence de l’Hadopi. En revanche la réaction de la commissaire européenne en charge des nouvelles technologies, Neelie Kroes, s’est elle dit préoccupée par cette décision unilatérale.

Autre point marquant, la riposte Anonymous. Immédiate et puissante, elle fournit un étendard qui, partout dans le monde, permet de regrouper les indignés du numérique qui s’opposent à toute tentative de « civiliser » le web ou d’entraver les libertés de publication et de partage des créations. Cette revendication d’une indépendance du cyberespace n’est pourtant pas nouvelle. En 1996, c’est John Perry Barlow, ex parolier des Greatful Dead et fondateur de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), qui publie un manifeste en ce sens, alors que les Etats-Unis commençaient à légiférer drastiquement Internet. Il y oppose alors avec poésie les « gouvernements du monde industriel, ces géants de chair et d’acier » au cyberspace, qui accueille en son sein les libres penseurs. « Vous n’êtes pas les bienvenus chez nous », précise-t-il alors. Avec lui, les hackers, ces bidouilleurs de l’informatique insoumis qui ont créé Internet, entendent défendre ce territoire comme une maison devant être gérée par leurs valeurs et leurs lois, horizontales, participatives, consensuelles, comme le sont les protocoles techniques (W3C, IETF) et les logiciels libres…

Anonymous s’inscrit dans cette lignée de défenseurs d’un cyberespace autonome, à la différence notable que le phénomène n’est par essence pas structuré et rassemble au delà des aficionados de l’informatique. Anonymous, c’est la bannière utilisée par tout ceux qui se retrouvent dans les valeurs des hackers, qui défendent la liberté d’expression et la neutralité du réseau, de façon anarchique, parfois contradictoire, mêlant humour potache et revendications politiques fortes.

Dès 2008, Anonymous était en prise avec les associations de défense des ayants droit américains. Une opposition bien naturelle : d’un côté les derniers nés de l’Internet, nourris de la culture de l’image qui se copie, se partage et se détourne à l’infini, et de l’autre les représentants d’un monde où le contenu est un produit figé qui s’achète individuellement. Deux modèles incompatibles. Des attaques DDoS, qui en mutualisant les efforts d’internautes permettent d’empêcher l’accès au site ciblé, sont alors menées dans le cadre d’opérations dites Payback contre la RIAA et Sony.

Depuis, Anonymous a grandi. Le soutien à Wikileaks en 2010 a marqué un tournant vers une logique beaucoup plus médiatique, visant plus à « hacker » le monde de l’information pour faire entendre d’autres voix que des faits d’armes purement numériques ou potaches. Si parfois Anonymous est l’étendard qui sert à revendiquer des actions d’intrusions informatiques et de diffusions massives de données piratées, c’est aussi le phénomène qui s’est engagé aux côtés des révolutions arabes et d’Occupy Wall Street.

C’est via ce prisme que l’on doit certainement comprendre les récentes attaques d’Anonymous contre les sites du Département de la Justice américain, de la Maison Blanche, de Sony, du FBI, etc.. Il s’agit de s’en prendre aux représentations numériques d’un pouvoir économique et politique qui soutient une vision d’Internet en contradiction avec les valeurs d’Internet.

Comme l’on s’indignerait contre le gouvernement en rejoignant un sit-in place de la Bastille, sur Internet les revendications prennent des formes de mobilisation qui, bien qu’illégales, sont certainement représentatives d’une prise de conscience citoyenne et d’une envie d’agir sans violence et sans volonté de détruire. Cette opération, épidermique mais pas irrationnelle, n’est certainement pas la dernière.

Source : www.fypeditions.com

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.