L’écrivain Hilaire Mbakop a obtenu une critique de son recueil de poèmes dans les journaux en ligne Camer.be et Africa Presse

L’écrivain camerounais Hilaire Mbakop a obtenu une critique de son recueil de poèmes « Les faces de la vie« , publié aux Éditions Dédicaces, dans les journaux en ligne Camer.be (en Belgique) et Africa Presse.

Africa Presse est un site web de débats sur l’actualité au Cameroun et en Afrique. Quotidien camerounais de référence depuis 06 mars 2007, il reste toujours le media en ligne le plus lu par la diaspora camerounaise. Habitué à recouper ses informations, il respecte strictement le principe légal de protection des sources d’information des journalistes.

Critique de livre :

L’écrivain camerounais Hilaire Mbakop a sorti récemment sa première œuvre en vers. Elle est intitulée « Les faces de la vie » et compte quarante-neuf poèmes qui ont tous des mots qui riment. Le poème le plus long c’est « L’homme et les maisons ». Il se compose de huit quatrains. Avec ses quatre vers, « L’ouragan » est le poème le plus court. En outre, il y a dans le recueil des poèmes de vingt-quatre, vingt et un, vingt, dix-huit, seize, quatorze, douze, dix, huit et six vers.

faces-vie_FrontLe dictionnaire que nous avons à portée de main définit le sonnet comme une « pièce de poésie de quatorze vers composée de deux quatrains et de deux tercets ». Des sept sonnets de l’ouvrage de Mbakop, quatre suivent cette règle, à savoir « Regards », « Le jour du mariage », « Victime de la tempête » et « Le palmier à huile ». En revanche, « Oraison funèbre », « La savane » et « Le dernier poussin » présentent la structure suivante : trois quatrains et un distique. Cette variété s’applique également aux poèmes de huit, dix, douze et vingt-quatre vers.

Toutefois, la composition des poèmes beaux et instructifs comme ceux contenus dans « Les faces de la vie » n’est pas évidente. Dans « Le créateur », nous apprenons que le poète doit s’envoler plusieurs fois dans « Le domaine où les choses sont emmêlées » pour chercher les mots dont il a besoin. C’est incertain et risqué, car le poète peut redescendre les mains vides, tomber de haut ou être neutralisé par les forces du labyrinthe.

La diversité de l’œuvre ne s’exprime pas seulement au niveau de la forme, mais aussi à celui du fond. Elle développe les thèmes tels que l’amour, la nature, la destinée, le rêve, la musique, l’analphabétisme, le travail manuel, la créativité, le train-train, la pollution sonore, le temps, la déception, le danger, le ciel, etc. Les poèmes ne sont pas rangés par catégories, certes, mais la table des matières qu’on trouve aux pages 57 et 58 aide le lecteur à s’orienter. Comme le titre de l’ouvrage l’indique, la vie a plusieurs faces. Il s’agit pour l’auteur de la présenter dans toute sa diversité. Les humains sont tantôt contents tantôt tristes. D’une part, Dieu est loué pour les belles choses qu’il a créées, d’autre part, il est accusé à cause de son silence face aux maladies inguérissables et aux injustices diverses. La nature peut être enchanteresse, mais aussi dangereuse. Certaines actions de l’Homme sont salutaires, tandis que d’autres apportent le malheur.

Hilaire Mbakop a dédié son premier recueil de poèmes à Kyra Holland dont il dit qu’elle est non seulement la plus belle femme qu’il ait jamais rencontrée, mais aussi la plus intelligente.

La couverture de l’ouvrage est illustrée. On y voit un paysage pittoresque. C’est la prairie. Le temps est magnifique, ce que prouve le ciel azuré. En 4ième de couverture, on voit un homme absorbé dans la contemplation de ce site, les bras écartés. La biographie de l’auteur est accompagnée de sa photo.

Le recueil de poèmes « Les faces de la vie » révèle un grand talent. C’est une œuvre pleine de charme.

  • Correspondance : Jean Bernard Mbah

Les différents procédés d’impression utilisés en imprimerie

Image_blanchet_d_imprimerieMalgré le fait que l’informatisation des données et l’émergence d’Internet ont fait en sorte que le secteur de l’imprimerie a essuyé de nombreuses fermetures d’imprimerie, de journaux, de magazines et de pertes d’emploi, le secteur est toujours en vie. En effet, il a su se restructurer pour devenir plus efficace et certains domaines auront besoin d’imprimer des documents et des objets pour de nombreuses années à venir, notamment le commerce de détail (impression de factures) et le secteur publicitaire (affichages publicitaires).

Aujourd’hui, nous avons décidé de parler de ce secteur d’activité en vous parlant de quelques-uns des nombreux procédés d’impression utilisés dans l’industrie.

Flexographie

La flexographie est un procédé d’impression en relief qui est proche de la typographie. Elle peut être utilisée pour imprimer sur presque tous les types de substrats incluant les films métalliques, le plastique, le papier et la cellophane. La flexographie est grandement utilisée dans le secteur de l’alimentation pour la création du packaging. De plus, ses aspects écologiques et économiques font en sorte qu’il s’agit d’un procédé d’impression de plus en plus populaire.

Héliogravure

Dans le procédé d’héliogravure, la plaque d’impression est constituée d’une multitude de petits creux semblables à des alvéoles. La profondeur de ces alvéoles détermine la tonalité de l’image, ce qui permet de recréer la gradation de l’image. L’encre utilisée en héliogravure doit être très liquide afin qu’elle puisse bien remplir chacun des petits creux. Ce procédé d’impression sert à créer de nombreux produits, dont des magazines, des catalogues, des packagings et il sert également à l’impression sur tissu et sur de la tapisserie.

Impression offset

L’impression offset est une technique d’impression qui est grandement utilisée partout à travers le monde. Lors d’une telle impression, l’image copiée est transférée (offset en anglais) d’une plaque à un blanchet d’imprimerie en caoutchouc vers la surface où l’image doit être imprimée. La majorité des magazines et des journaux sont imprimés à l’aide de l’impression offset.

Sérigraphie

La sérigraphie est un procédé qui utilise un écran supportant un pochoir bloqueur d’encre afin d’obtenir l’image désirée. Grâce au pochoir, l’encre ne peut traverser que les parties nues de l’écran, ce qui permet d’imprimer une image définie. Cette technique présente l’avantage de pouvoir être appliquée à une grande variété de formats qui n’ont pas nécessairement à être plats comme des bouteilles, des t-shirts et des boîtes.

Tampographie

La tampographie est un processus d’impression qui permet de transférer une image en 2D sur un objet en 3D. Ce procédé, qui fonctionne selon le principe du timbre en caoutchouc, consiste à transférer l’encre contenue dans le creux d’un cliché sur objet. Cela se fait à l’aide d’un tampon transfert en caoutchouc silicone. L’exemple le plus connu de tampographie est l’impression sur les touches de clavier d’ordinateur.

C’est qui conclut cet article sur les différents procédés d’impression utilisés en imprimerie. Bien que cet article ne soit pas une liste exhaustive de tous les procédés d’impression, ceux dont nous avons parlé sont les principaux utilisés dans l’industrie en ce moment et vous pouvez voir de nombreux exemples de plusieurs d’entre eux dans votre vie de tous les jours.

La loi française impose aux éditeurs de vendre un ebook sans DRM

Actualitté – Voilà une nouvelle qui risque fort de ne pas réjouir Adobe, principal fournisseur de solutions de protection de livres numériques au monde. Dans le cadre de l’accord auteurs éditeurs, une clause a été introduite, impliquant que l’éditeur respecte une exploitation permanente et suivie. Cela concerne l’édition imprimée et numérique – et pour cette dernière, il y a obligation à « rendre accessible à la vente, dans un format numérique non propriétaire ». Propriétaire, vous avez dit ?

Au cours d’une rencontre organisée à la Société des Gens de Lettres, pour détailler les conditions du nouveau contrat d’édition, la responsable juridique Valérie Barthez a évoqué, immanquablement, la question de l’exploitation permanente et suivie, deux clauses distinctes. Pour la forme numérique de l’œuvre, quatre points sont impératifs pour l’éditeur :

  • Exploiter l’œuvre dans sa totalité sous une forme numérique.
  • La présenter à son catalogue numérique.
  • La rendre accessible dans un format technique exploitable en tenant compte des formats usuels du marché et de leur évolution, et dans au moins un format non propriétaire.
  • La rendre accessible à la vente, dans un format numérique non propriétaire, sur un ou plusieurs sites en ligne, selon le modèle commercial en vigueur dans le secteur éditorial considéré. (voir à cette adresse, dans l’Annexe)

Une auteure présente soulevait alors une question particulièrement intéressante : si le non-respect de l’une de ces clauses entraîne la résiliation du contrat d’édition, cette condition de format non propriétaire n’implique-t-elle pas que l’éditeur soit alors contraint à vendre ses ebooks sans DRM ? Autrement dit : la loi et le Code de la Propriété intellectuelle ainsi modifiés rendraient-ils obligatoire la vente de livres numériques sans les verrous d’Adobe ? Tout porte à le croire…

Cécile Roumiguière, interrogée par ActuaLitté, précise sa pensée : « Je me suis aperçue que le sujet du format propriétaire était forcément lié aux DRM. Or, un DRM, c’est une contrainte imposée au fichier. C’est monstrueux, d’ailleurs, de se jeter pieds et poings liés dans cette solution de protection, totalement inutile. Et pour le lecteur, c’est insultant : cela revient à le considérer comme un voleur d’emblée. »

Sournoisement, le DRM devient aussi un motif avancé par des éditeurs pour ne pas augmenter les droits numériques versés aux auteurs. Certains expliquent, sans vergogne, que le fichier numérique coûte plus cher à créer, et que l’insertion du DRM augmente encore le coût de fabrication – ce qui est, évidemment, faux. « Si l’on propose une version sans DRM de l’ebook, cela rendrait les autres caduques de fait », insiste Cécile Roumiguière. Et l’argument financier, pour les droits numériques, tomberait illico.

Le DRM, ou le retour du MDR

Le DRM introduit une licence propriétaire dont il faut que chacun s’acquitte – plusieurs dizaines de milliers de dollars annuels – pour que l’appareil de lecture ou l’application puissent supporter un EPUB avec DRM.

Si l’on se souvient un peu de l’histoire, qui a la douloureuse tendance à se répéter, cette question de lecture de fichiers et de DRM s’était posée, en avril 2013, au sujet du logiciel VLC et des Blu-ray. L’HADOPI n’avait en effet aucune possibilité de contraindre le consortium d’acteurs derrière ce format propriétaire, et bourré de DRM, de fournir les secrets de son cryptage.

La société Videolan, qui éditait le logiciel VLC, bien connu déjà, devait demander des licences auprès des ayants droit, en payant la facture nécessaire, pour avoir le droit de lire les Blu-ray. Or, cette solution logicielle était la principale porte d’accès pour les utilisateurs du système d’exploitation Linux, désireux de lire des galettes à raie bleue.

Si l’on transpose la situation au livre numérique, le calcul est simple : un utilisateur de Linux ne peut pas lire de livres numériques avec DRM, parce qu’aucune solution logicielle n’existe. Or, les éditeurs ont l’obligation de commercialiser un fichier en format non propriétaire. Comme le DRM transforme même l’EPUB en fichier propriétaire, alors les éditeurs ont obligation de commercialiser des ebooks sans DRM. C’est presque enfantin.

Pétition : La liberté d’expression est un droit – Libérez Raif Badawi, un blogger ordinaire [Amnistie internationale]

Raif Badawi, fondateur d’un site internet, a été sanctionné de 10 ans de prison, 1,000 coups de fouet et une amende. Cet homme est un prisonnier d’opinion.

Le 1er septembre, la Cour d’appel de Djedda a confirmé la peine qui avait été prononcée le 7 mai contre Raif Badawi. Cet homme a été condamné à dix ans de prison, 1 000 coups de fouet et une amende d’un million de riyals saoudiens (soit presque 290 000$ CAN). Une fois sa peine de prison purgée, il restera soumis à une interdiction de voyager pendant dix ans ainsi qu’à une interdiction d’utiliser les médias. Le jugement rendu contre Raif Badawi est lié à la création de son site internet, « Libérez les libéraux saoudiens » (dont la cour a ordonné la fermeture), et à des accusations selon lesquelles il aurait « insulté l’islam ».

Malheureusement Raif Badawi a commencé à recevoir les premiers 50 coups de fouet vendredi le 9 janvier 2015. La flagellation a eu lieu en public, après la prière du vendredi, devant la mosquée d’Al Jafali à Djedda. Nous craignons qu’il continue à recevoir les coups à chaque semaine. Selon la décision finale de la cour, il ne devra pas recevoir plus de 50 coups de fouet consécutifs, et un intervalle d’au moins une semaine devra être observé entre chaque série. La flagellation aura lieu en public, après la prière du vendredi, devant la mosquée d’Al Jafali à Djedda.

Raif Badawi était initialement inculpé d’« apostasie », crime passible de la peine de mort en Arabie saoudite. Raif Badawi est détenu depuis le 17 juin 2012 à la prison de Briman, à Djedda. Son avocat, Waleed Abu al Khair, est également en prison. Il purge une peine de 15 ans de réclusion en raison de son militantisme pacifique.

L’avocat de Raif, Waleed Abu Khair, est également en prison, accusé de charges liés son militantisme pacifique. Raif Badawi a été inculpé d’« apostasie », crime passible de la peine de mort en Arabie saoudite. Il est détenu depuis le 17 juin 2012 dans une prison de Briman, à Djedda.

La famille de Raif Badawi vit maintenant au Canada. Sa femme et ses trois enfants s’ennuient tellement de Raif. Demandons la libération de Raif Badawi et sa réunification avec sa famille au Canada!

Signez pour libérer Raif !

#jesuischarlie – Les Éditions Dédicaces s’indignent contre l’attentat qui a fait au moins douze morts dans les bureaux de #CharlieHebdo

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Les Éditions Dédicaces expriment leur plus profonde indignation contre l’attentat qui a fait au moins douze morts dans les bureaux de #CharlieHebdo ce mercredi 7 janvier 2015, en France. La maison d’édition déplore au plus haut niveau ce fanatisme et cet intégrisme qui s’ingénient à détruire les fondements de la Démocratie, et qui tentent par des gestes d’une violence inouïe de miner la confiance et la liberté d’expression. Les peuples civilisés ne cèderont pas à la peur, ni à la menace.

La fusillade à Charlie Hebdo a fait 12 morts, dont 2 policiers, et 8 blessés, dont 4 « en situation d’urgence absolue ». Elle a été commise, selon la précision du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, par « trois criminels ». Le journaliste et dessinateur Charb, directeur de la publication, ainsi que les dessinateurs Cabu, Wolinski et Tignous ont été tués. Le journaliste Bernard Maris, qui avait été un des fondateurs de l’hebdomadaire, est lui aussi décédé. Le grand reporter de Libération Philippe Lançon, qui y collaborait, serait blessé au visage, mais son pronostic vital n’est pas engagé.

Le journal a été touché le jour de sa conférence de rédaction hebdomadaire, qui réunit chaque mercredi matin l’ensemble des journalistes. Selon le porte-parole du syndicat UNSA Police Christophe Crépin, qui s’est exprimé encore sous le choc, l’attentat contre Charlie Hebdo est avant tout un assassinat de sang-froid. Les agresseurs, a-t-il indiqué, « ont d’abord tué un policier du service de protection des personnalités, abattu d’un coup de fusil automatique ». Ce dernier, prénommé Franck, était affecté à la protection de Charb. Le second policier assassiné, rattaché au commissariat du 11e arrondissement, aurait été cueilli par les agresseurs alors qu’ils sortaient du bâtiment, au moment où il patrouillait à VTT. Âgé de 42 ans, il s’appelait Ahmed.

Une vidéo montre deux hommes quittant le journal en criant : « On a vengé le Prophète, on a tué Charlie Hebdo. » Une autre laisse clairement entendre le cri « Allah Akbar ». Depuis février 2006 et la première affaire des caricatures de Mahomet, le journal satirique était régulièrement la cible de menaces et avaient fait, à plusieurs reprises, l’objet d’une protection policière.

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et la section antiterroriste (SAT) de la préfecture de Paris recherchent activement les auteurs de l’attentat en Seine-Saint-Denis. Les policiers auraient perdu leur trace porte de Pantin, à la sortie de Paris, où dans leur fuite ils auraient percuté un piéton. Les hommes armés, après avoir quitté le siège du journal en voiture, auraient changé de véhicule non loin de là, place du Colonel-Fabien, dans le 10e arrondissement. Un appel à témoins a été lancé par la police judiciaire et un numéro vert a été activé : 08.05.02.17.17.

Le secrétaire d’Etat des Etats-Unis, John Kerry, a exprimé en français sa solidarité à l’égard de la France après l’attentat qui a fait au moins douze morts à Charlie Hebdo. « Je veux m’adresser directement aux Parisiens et à tous les Français pour leur dire que tous les Américains se tiennent à leurs côtés », a déclaré John Kerry, francophone et francophile, en direct lors d’une conférence de presse à Washington.

Le hashtag #jesuischarlie, apparu sur Twitter après l’attaque contre l’hebdomadaire satirique a été utilisé plus de 45.000 fois en une heure. Ce hastag était le deuxième plus utilisé après celui se rapportant au drame (#CharlieHebdo) sur Twitter. Une page Facebook, intitulée « Je suis Charlie« , en caractères reprenant ceux du journal, sur fond noir, recueillait au même moment plus de 25.000 « likes », relayant des appels à rassemblements partout en France. Plus de 10.000 personnes s’étaient déjà inscrites au rassemblement prévu à 18h à Paris Place de la République à Paris.

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