Communiqué de presse – Frédéric Dion : « Je suis le premier homme à avoir atteint le centre de l’Antarctique seul! »

Montréal, le 15 décembre 2014 – Depuis ce matin, l’aventurier conférencier Frédéric Dion est la première personne au monde à avoir atteint le centre de l’Antarctique (pôle sud d’inaccessibilité) en solitaire, et ce, en un temps record. En effet, seulement deux expéditions sont parvenues à cet exploit avant lui, mais en groupe et moins rapidement. Il s’agit de l’équipe Paul Landry, Henry Cookson, Rupert Longsdon et Rory Sweet ayant fait le trajet en 48 jours et de l’équipe Éric McNair-Landry et Sébastien Copeland en 55 jours.

Parti de la base russe Novolazarevskaya en Antarctique le 10 novembre dernier en skis à traction, Frédéric a affronté des températures sous les -50° Celsius, souffert d’engelures, d’un traineau brisé à plusieurs reprises qui s’est finalement démembré, d’un blizzard avec des vents de 150 km/h et d’un incendie qui a failli brûler sa tente.

Fier de sa réussite, l’athlète québécois pousse l’audace et tente une autre première mondiale en poursuivant sa route vers le Pôle Sud, ajoutant ainsi 900 km au 2100 déjà parcourus. « J’ai encore de l’énergie et de la nourriture pour 30 jours, j’espère en profiter au maximum! », déclare-t-il.

Qui est Frédéric Dion? Être décoré par le gouverneur général du Canada pour le sauvetage de 9 skieurs russes dans les Alpes, survivre 4 jours sans eau, nourriture et équipement dans l’hiver du Lac Mistassini, retrouver la civilisation seul après s’être fait larguer les yeux bandés dans le nord du Québec sans carte, GPS ou nourriture, courir 33 marathons en 7 semaines et naviguer des milliers de kilomètres sur l’océan ne sont que quelques défis réalisés par Frédéric Dion. À 37 ans, Frédéric a donné plus de 1000 conférences dans les plus grands réseaux de la francophonie à travers le monde. Il agit en tant que porte-parole de l’Association des scouts du Canada.

Message personnel de l’éditeur Guy Boulianne envoyé à l’aventurier :

« Je viens de voir votre reportage à Radio-Canada. Tout d’abord, je tiens à vous féliciter d’avoir atteint l’Antarctique en solo aujourd’hui même. Ceci est un grand exploit dont vous pouvez réellement être fier ! Vous devenez un exemple pour le monde et pour les Québécois en particulier ».

Blogue journalier : www.blogue.fredericdion.com
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Facebook : www.facebook.com/dionfred

Distinctions : L’auteur camerounais Hilaire Mbakop distingué en Allemagne, lauréat de l’Adler Entrepreneurship Award 2014

Nous avons le plaisir de vous informer que l’auteur camerounais Hilaire Mbakop est le lauréat de l’Adler Entrepreneurship Award pour les auteurs de cette année. La remise des prix a eu lieu le 6 décembre dernier au Steigenberger Hotel Metropolitan à Francfort-sur-le Main, en Allemagne. A travers l’Adler Entrepreneurship Award, la Fondation de la Jeunesse Africaine (www.ayf.de) basée à Bonn récompense annuellement des personnes ou des entreprises africaines du continent ou de la diaspora qui donnent l’exemple.

Nous vous rappelons que Hilaire Mbakop a récemment publié son tout dernier recueil de poésie intitulé Les faces de la vie, aux Éditions Dédicaces.

L’écrivain camerounais Hilaire Mbakop est le lauréat de l’Adler Entrepreneurship Award 2014. La remise des prix a eu lieu le 06 décembre au Steigenberger Hotel Metropolitan de Francfort-sur-le-Main en Allemagne. La liste restreinte comprenait quatre catégories ayant chacune trois nominés. Mbakop a en effet gagné le prix de la catégorie « Auteurs ». C’est la première distinction qu’il a reçue depuis la sortie de sa première œuvre en 2007.

À travers le prestigieux Adler Entrepreneurship Award, la Fondation de la Jeunesse Africaine basée à Bonn récompense annuellement des personnes ou des entreprises africaines du continent ou de la diaspora qui donnent l’exemple.

Parmi les lauréats de cette année, Hilaire Mbakop est le seul Camerounais. Il est important de dire un mot sur son éducation et son parcours artistique.

faces-vie_FrontC’est un écrivain bilingue (français – allemand), essayiste, germaniste et romaniste. Il est né le 28 février 1973 à Bangangté au Cameroun. Il fréquenta l’école catholique à Bangangté et Batchingou. Ensuite, il entra au lycée classique de sa ville natale où il obtint le baccalauréat en 1992. La même année, il s’inscrivit à l’Université de Yaoundé I où il fit des études d’allemand et d’histoire. En 1995, il obtint la licence. Peu après, il fut simultanément admis au second cycle de l’université et à l’École Normale Supérieure de Yaoundé.

Son premier voyage à l’étranger remonte à 1996 : à l’âge de 23 ans, il décrocha une bourse d’études du DAAD pour préparer son mémoire à l’Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort-sur-le-Main. En 1999, ce travail qui traite de la problématique de la liberté et de l’individualité à la lumière de deux pièces de Goethe parut chez Tectum à Marbourg. Quatre ans plus tard, Mbakop obtint le doctorat à la même université avec une thèse sur les pamphlets d’André Gide et d’Heinrich Mann.

Influencé par ces auteurs et les valeurs du christianisme – fréquentation de l’école catholique, bourse de recherche doctorale de l’office universitaire catholique –, il a créé quelques ouvrages littéraires qui dénoncent l’injustice : Mambés Heimat (roman, 2007) fustige le fossé entre les riches et les pauvres au Cameroun, La mort d’un handicapé (roman, 2010) le manque de compréhension d’une société anonyme envers les difficultés des personnes handicapées, Les étrangers noirs africains (roman, 2011) la discrimination des ressortissants d’Afrique noire en Allemagne. Le drame social Das zerstörte Dorf (2010) est une plainte contre les gens de Bali-Nyonga qui rayèrent le village Bawock Mfeu Ngafa de la carte en 2007. Dans le drame historique Das Hexagon und seine Mittäter I (2011), la France et ses larbins camerounais se retrouvent sur le banc des accusés pour massacre des Bassas dans la seconde moitié des années 1950, et dans Das Hexagon und seine Mittäter II (septembre 2014), ils se retrouvent sur le banc des accusés pour génocide des Bamilékés entre 1959 et 1971.

En 2010, Mbakop publia les Holzfeuermärchen (Contes du feu de bois) qu’il avait recueillis trois ans auparavant. Dans la préface, il dit avoir couché sur le papier ces histoires transmises oralement pour que tout le monde y ait accès, et ajoute que la forme écrite garantit que cet élément du patrimoine passera à la postérité. Ces contes sont une facette de la culture medúmbà dont il présente la richesse dans son autobiographie Mon enfance et ma jeunesse qui parut également en 2010. Sa toute dernière œuvre c’est le recueil de poèmes Les faces de la vie (octobre 2014).

L’engagement sociopolitique de Mbakop ne s’exprime pas seulement à travers ses livres, mais aussi à travers ses articles de journal et les nombreuses interviews qu’il accorde aux médias. En raison de son anticonformisme, il est vilipendé et rejeté. Il vit et travaille comme écrivain indépendant à Bamenda. Il est le président de l’Association des Écrivains Africains de Langue Allemande dont il est le cofondateur.

Landmark Montréal : Qu’est-ce que c’est le Landmark Forum ?

Le Landmark Forum est une organisation dévouée à l’auto-évaluation et à l’amélioration de notre niveau de contentement par rapport à notre identité. La compagnie existe depuis 1991 et utilise comme base le travail de Werner Eckhard, chargé de cours à Harvard. Leur méthode est considérée comme une sorte d’« arme secrète » chez les chefs d’entreprises et les réalisateurs de Hollywood; elle a déjà permis à des milliers de participants de faire des progrès personnels. Grâce à leur pouvoir transformateur, les séminaires de Landmark sont devenus très populaires au Canada, surtout parmi les francophones montréalais.

Les techniques du Landmark Forum sont uniques parce qu’ils sont conçues pour mener à des « débouchages ». Ce terme désigne des moments où la franchise avec soi-même atteint son apogée, et ces moments peuvent être rares.

Landmark emprunte plusieurs éléments de l’éducation traditionnelle. Chaque cours est dirigé par un instructeur. Cependant, la méthode de Landmark se déroule essentiellement sous le format d’une conversation – mais ce n’est pas une conversation de tous les jours. La prise de notes pendant le cours est donc déconseillée; dans chaque interaction, les objectifs sont la lucidité et la conscience claire de nos pensées et nos actions.

Landmark n’est pas une religion, et ce n’est pas une organisation de développement personnel au sens conventionnel. La compagnie offre essentiellement un milieu propice aux discussions philosophiques avancées, et des instructeurs qui savent guider la conversation pour mener à une meilleure connaissance de soi-même.

La quête identitaire

Quelles sont les décisions que vous avez prises pour devenir la personne que vous êtes aujourd’hui ? Landmark entame le dialogue sur les idées préconçues que nous avons sur nous-mêmes. Depuis l’enfance, nous accumulons des préjugés et des clichés pour définir notre identité – par exemple, « je suis du genre fort et silencieux » ou « je suis plus religieux que spirituel ». Ces clichés finissent par s’enraciner, et mènent à une diminution de notre potentiel. Cette manière de se définir n’est pas toujours négative, mais elle a souvent l’effet de limiter nos options pour le futur. Dans le cours, ces croyances personnelles sont discutées, ainsi que la façon de les transformer pour qu’ils deviennent avantageux.

La réalité

Les philosophes ont toujours questionné la nature de la réalité. Selon une interprétation moderne, le « moi » subjectif est séparé de la réalité objective. Les recherches dans les domaines scientifiques comme la physique ont tendance à soutenir cette thèse. Cependant, il existe quand même un cadre scientifique qui permet de s’interroger sur cette idée – jusqu’à quel point avons-nous de l’influence sur notre propre réalité ? Nos perceptions agissent-elles sur la réalité ? Comment faire pour maximaliser notre influence sur cette réalité ?

La possibilité

Pour un grand nombre de personnes, la notion de ce qui est possible est une source importante d’anxiété. Quand on est jeune, on se pose souvent la question : « Quelles sont mes capacités ? » Avec le temps, nous formons des habitudes par rapport à notre vie professionnelle et familiale, et le besoin de se dépasser est remis à l’arrière-plan. Nous devenons complaisants et satisfaits des tâches banales de la vie quotidienne. Cependant, il faut constamment se poser la question, « Qu’est-ce que je fais pour me surpasser ? » pour avoir une bonne santé psychologique.  Le Landmark Forum offre un endroit pour entreprendre un dialogue ouvert et réfléchi à ce sujet.

La langue

La langue écrite et orale n’a jamais été aussi puissante. Notre façon d’utiliser les mots a un effet marqué sur notre identité et notre évaluation de notre pouvoir de changer le monde. Les cours de Landmark explorent des manières pour employer notre langue avec efficacité. Selon Landmark, pas un seul mot ne devrait être gaspillé.

Les cours de Landmark traitent toujours de ces quatre sujets, mais ce ne sont pas les seuls domaines discutés. Leur programme est conçu comme une conversation intime en groupe sur ce que chaque participant attend véritablement de la vie.

Tous les participants éprouvent une amélioration en matière d’honnêteté personnelle – ils font tous l’expérience d’un moment d’« éclatement ». Comme des grains de maïs soufflé, les participants « n`éclatent » pas tous en même temps – ils font leurs « percées » personnelles un à la fois, quand ils sont prêts. Le but de Landmark est d’utiliser des mots qui affectent le plus grand nombre de personnes pour pouvoir les guider vers ce moment de « déblocage ».

Afin de réaliser ce but, Landmark offre des cours dans sept langues, incluant le français. Des sessions de fin de semaine de trois jours sont offertes à Montréal et partout au Canada. La compagnie offre des cours pour les individus et pour les besoins de formation des entreprises. Si le développement personnel et l’amélioration de votre clarté d’esprit vous intéressent, vous pouvez trouver plus d’information ou réserver votre place sur le site internet du Landmark Forum.

La chaine de télévision Maritima TV consacre une chronique au livre de Pascal Renaudineau : Sept jours pour Anna (en France)

8 décembre 2014 : La chaine de télévision Maritima TV a consacré une chronique dans son émission quotidienne « Le Grand Forum » au livre de Pascal Renaudineau, intitulé : Sept jours pour Anna (Éditions Dédicaces). Comme lors du premier passage en 2013, c’est Soazic André qui parle de son livre dans sa chronique « A la page ». Le sujet intervient au début dans le sommaire, puis au bout de 10’15 d’émission. L’animatrice évoque le livre pendant plus de 5 minutes sans oublier les Éditions Dédicaces à la fin…

Cette émission vient d’être diffusée pour la première fois à 18h40 heure française, et sera rediffusé à 19h40, 20h40, 21h40. Ce programme sera également rediffusé le 9 décembre à 6h40, 7h40, 11h40, 12h40, 13h40 et 14h40.

Le Grand Forum est une grande équipe ! Chaque semaine, Florent Mounier et ses chroniqueurs vous font vivre tout ce qui fait bouger la région : concerts et artistes de la région, les livres et les auteurs régionaux, les pièces de théâtre à ne pas rater autour de l’Etang, les sorties cinéma, les recettes de cuisine avec des produits locaux, des escapades en région, etc. Un rendez vous divertissement incontournable ! Le Grand Forum est diffusé chaque jour du lundi au vendredi.

David Brown – Comment un journaliste et auteur utilise Evernote pour écrire son dernier roman

David Brown est journaliste professionnel depuis 2008. Il est correspondant pour The Atlantic et travaille par ailleurs pour The Week et Mental Floss. Auteur de trois ouvrages, son dernier ouvrage, Deep State: Inside the Government Secrecy Industry (publié le 1er Avril 2013), a été écrit en deux ans. Il utilise Evernote, n’importe où: sur son Mac, son iPhone et son iPad.

Il aime particulièrement son Livescribe Pen pour écrire sur papier et sauvegarder automatiquement mes notes Evernote, ainsi que ifttt pour garder toutes mes applis synchronisées, en utilisant Evernote comme un point central.

J’utilise Evernote pour … écrire des articles et des livres, me documenter

J’ai commencé à écrire à temps plein en 2008 et j’ai utilise toujours utilisé Evernote, au point que je ne me souviens même pas d’un avant Evernote! Je l’utilise tellement qu’il est intégré à mon quotidien, invisible. Je rassemble tout dans mon compte Evernote, depuis les recettes de cuisine jusqu’aux notes pour mon prochain article. Je viens de terminer mon dernier livre – un projet sur lequel j’ai travaillé pendant deux ans – et Evernote m’a accompagné à chaque étape de sa rédaction.

Pour tout ce qui n’a pas rapport à la fiction

Pour mon dernier livre, une œuvre de fiction, j’ai passé beaucoup de temps à faire des recherches à la bibliothèque, lieu où je réalise le plus gros du travail. Quand on écrit sur la CIA, comme dans mon cas, accéder à tout un tas de documents papier est un must. J’ai compulsé environ 40 libres, c’était un projet colossal. Souvent, j’ai réellement besoin que d’une ou deux pages par livre, donc j’utilise Evernote pour faire une capture photo de la page en question ou de la couverture, j’enregistre tout dans Evernote et ensuite je sais exactement comment retrouver mes informations au bon moment pour mon manuscrit. Au lieu de tout photocopier, je peux immédiatement enregistrer les pages dans mon compte Evernote et disposer de ce contenu où je veux et quand je veux. Cela dit, je fais la plupart de mes recherches sur le Web et pour cela Web Clipper est une aide très précieuse pour enregistrer et conserver tout ce que je trouve. Mes travaux documentaires, mes notes d’interviews et les photos : tout se trouve dans Evernote.

Lorsque vous faites beaucoup de recherches, vous vous retrouvez vite avec une montagne d’informations. J’essaie de garder tout organisé, mais je ne suis pas très doué pour ça. La merveille avec Evernote est que sa capacité de recherche est si puissante qu’elle fait le travail à ma place, je ne perds donc pas de temps avec l’aspect organisationnel des choses. J’ai un carnet pour le livre et je mets des étiquettes partout. Plus j’ai de carnets de notes, plus les choses deviennent difficiles à structurer, donc je préfère avoir un carnet de notes par projet avec des étiquettes qui me permettent de retrouver les informations relatives à n’importe quel sujet. Par exemple, pour un sujet comme “campagnes militaires du 20e siècle” j’ai une étiquette “campagne militaire” et une autre “20ème”. J’aime organiser les sujets par catégories, parce que ça m’aide tant qu’écrivain.

Quand j’arrive à l’étape de l’écriture, je me tourne encore vers Evernote car c’est là que tout ce dont j’ai besoin est concentré. Tout est sauvegardé automatiquement dans Evernote et tout ce qui me reste à faire est de me concentrer sur le travail des mots.

En plus de l’aide qu’il m’apporte pour capturer mes idées et conserver mes recherche, Evernote s’avère d’une aide précieuse pour le travail collaboratif, notamment pour travailler avec mon co-auteur. Lorsque vous impliquez un éditeur et d’autres personnes sur le projet, le travail peut devenir complexe. Aucun n’a de temps à consacrer à l’apprentissage du fonctionnement d’une nouvelle application, je leur suggère donc d’utiliser Evernote pour partager des informations. Tous l’ont chargé et ont appris à l’utiliser de façon totalement intuitive. Comme Evernote est disponible sur toutes les plates-formes la transition a été simple, et j’étais content que tout ce qui concernait l’ouvrage soit concentré dans une seule application.

Pour écrire de la fiction

Bien que la plupart de mon travail se situe dans le travail journalistique, j’ai également écrit un roman, et là aussi, Evernote s’est avéré extrêmement utile. Tout romancier traîne avec lui un carnet. Le mien est un Moleskine qui ne me quitte jamais. C’est étrange de voir que l’on pense à quelque chose et qu’on pense : “Je dois me rappeler de ça!” Par exemple, je vais prendre des notes sur des enfants qui jouent, sur l’allure d’un oiseau. Parfois, je prends une photo avec Evernote et j’ajoute une étiquette pour m’y référer plus tard. On ne sait jamais: cela pourrait être utile pour une histoire.

Pour le journalisme

Evernote est, comme on pouvait s’y attendre, mon principal outil pour écrire des articles. Je m’appuie entièrement sur Evernote pour me tenir au fait des dernières tendances de l’actualité, saisir des articles sur lesquels je peux m’appuyer pour écrire un article. Je conserve tous mes articles et parfois même je travaille en double écran, avec mon application ouverte sur l’ordinateur et l’iPad, pour faire des vérifications, des recherches rapides. Avoir toutes mes pages web capturées et annotées pour sortir très vite une référence ou une source est vraiment génial.

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