À l’ère numérique, l’éditeur a un rôle ‘plus pertinent que jamais’

Dans le monde numérique, les uns clament que les éditeurs ne servent plus à rien, ou sont complètement dépassés, remettant en cause la pertinence de leur jugement – vieille rengaine – autant que leurs capacités. La réaction de l’une d’elles, dans les colonnes du Guardian, remet les pendules à l’heure…

Ursula Mackenzie n’est pas que PDG de Little, Brown. Elle intervient également comme président du Trade Publishers Council et de la Publishers Association. À ce titre, entendre de pareilles critiques la met quelque peu sous pression. Réagissant à l’article de Ray Connolly, elle conclut que, bien loin d’être has-been, les éditeurs, à l’heure numérique, sont « plus pertinents que jamais ».

L’éditeur est mort ? Bien loin de là…

Refutant l’idée que les éditeurs sont « figés » dans cette nouvelle approche du livre, elle rappelle qu’avant même la prise de conscience par le grand public, les maisons ont toutes investi, massivement, dans des divisions numériques. Cela en vue d’assurer la vente des ouvrages dans tous les formats et sur tous les marchés possibles. « Les programmes d’édition numérique sont solidement ancrés dans toutes les sociétés d’édition : cela va de la publication simultanée des nouveaux titres en ebook, à la réédition de fonds de catalogue en version numérique uniquement, la remise en avant de vieux ouvrages avec de nouveaux contenus numériques et la création d’applications spécifiques sur les derniers titres disponibles. »

Conclusion : ne tirez pas sur l’ambulance, elle est blindée. Qui plus est, les éditeurs ont conscience de ce que le numérique soit dans leur intérêt autant que celui des auteurs. Embrasser le changement, ils y sont prêts.

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Le premier lecteur d’ebooks à moins de 100 $

99 $, c’est le nouveau prix du ‘Aluratek Libre’.  Le Aluratek Libre sera désormais vendu 99 $. Il restera donc dans l’histoire comme le premier lecteur d’ebooks à être passé sous la barre des 100 $. Il pourrait être rejoint par le Kobo d’ici noël, alors qu’il était déjà le 1er à être passé sous la barre des 150 $ cette année.

Pas d’encre électronique ici :

Le Aluratek libre utilise une technologie LCD monochrome sans rétro-éclairage. J’ai expliqué plus en détails de quoi il s’agit ici. Voici aussi la vidéo d’un test de l’appareil, effectué en extérieur et intérieur. Plus d’informations sur les résultats de ce test dans ce billet.

GooReader transforme Google livres en ‘iBooks’

Une bibliothèque en bois, des pages qui tournent, et ça change tout !  Alors qu’Amazon, Apple, Barnes & Noble, Kobo…. ont tous développé leurs applications de lecture, Google Books, certes avec un concept différent, restait déséspérement vieillot. Mais avec GooReader, on peut maintenant avoir une interface vraiment sympa. J’ai testé pour vous….

Relooker Google Livres et améliorer l’expérience de lecture….

Google livres est sympa, mais pas vraiment ‘sexy’. L’interface est un peu rebutante, et si, Google oblige, elle est très intuitive, peu de personnes découvriront le plaisir de feuilleter des livres dans son interface. GooReader propose une solution pour remédier à cela.

Côté interface, on retrouve la bibliothèque en bois très à la mode dans les applications iPad, surplombé d’un moteur de recherche par mot-clé ou par ID de livre. En bas, des ‘marque-pages’ vert (visualisable totalement), jaune (visualisable partiellement) et rouge (pas visualisable) permettent de pré-classer les ouvrages trouvés. Pas mal !

 

Le moteur de recherche :

Il permet de chercher par mot-clé ou par ID de livre. On peut aussi cocher une option qui permet de suppimer de la liste les livres avec extrait. Il aurait été intéressant de proposer aussi de supprimer ceux qu’on ne peut pas consulter. On peut aussi configurer les options et régler le moteur pour qu’il trouve plus d’ouvrages (jusqu’à 40). Mais cela a tendance à ralentir la recherche.

Le visionnage des livres :

On retrouve ce système de lecture de pages animé qu’on trouve un peu partout dans les catalogues sur internet…. mais en mieux.

La table des matières, le zoom depuis la roulette de ma souris qui suit exactement l’emplacement du curseur, les pages qui tournent aussi bien qu’iBooks (et sans le son, merci), et la possibilité de faire pivoter le livre par incréments de 45° (on a pensé aux tablettes) en font un outil plutôt sympathique.

A l’usage, c’est bien plus confortable que Google Livres. Je me suis d’ailleurs pris à feuilleter avec intérêt un vieil ouvrage de jardinage (!), avant de revenir à mon test.

Version gratuite contre version pro

Pour 19,95 $, vous pouvez acquérir la version pro et télécharger les livres au format PDF. Je n’ai pas acheté, mais gardez à l’esprit que cela ne concernera que les pages visualisables des livres…. et donc seulement les extraits ou les livres libres de droit.

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Kindle et iPad plus polluants que le livre papier ?

L’argument ‘vert’ de l’ebook prend décidement du plomb dans l’aide. Après la vidéo de l’ADEME (voir en bas de ce billet), eReaders et tablettes se font maintenant épingler par Cleantech Group, un cabinet spécialisé dans les problématiques environnementales.

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Facebook met en garde contre le bouton « Je n’aime pas »

Des escrocs proposent sur Facebook un faux bouton «Je n’aime pas» sur le modèle du très populaire «J’aime» afin de récolter des informations personnelles pour escroquer les internautes, ont averti mardi le réseau social et la firme de sécurité informatique Sophos.

«Faites attention aux liens vers des faux boutons Facebook “Je n’aime pas”, a indiqué le réseau social sur sa page consacrée à la sécurité, Facebook Security. «Nous travaillons dur pour les empêcher de se répandre», ajoute-t-il.

«Les utilisateurs croient mettre à jour le statut de leur page Facebook» mais en fait, ils envoient «sans le savoir un message à leurs amis qui leur recommande d’installer à leur tour» cette fausse fonctionnalité, a expliqué Sophos dans un communiqué.

Le bouton «Je n’aime pas», qui rappelle la fonction «J’aime» permettant aux membres du réseau d’exprimer en un clic leur opinion sur des messages, liens et commentaires de leur amis, n’apparaîtra ensuite pas sur la page.

En revanche, les utilisateurs piégés sont priés de répondre à un sondage par le biais duquel les escrocs tentent de leur extorquer des renseignements personnels (courriel, numéro de téléphone, loisirs, habitudes de consommation) qu’ils revendront ensuite à des fins de marketing (publicité ciblée, listes) ou de piratage, a précisé à l’AFP un porte-parole de Sophos.

L’arnaque est d’autant plus pernicieuse que certains membres du réseau social réclament un bouton du type «je n’aime pas», selon Sophos.

«Cette escroquerie diffère des scams (escroqueries en anglais) récents dans la mesure où elle ne joue pas sur la curiosité pour des vidéos choquantes ou des scandales touchant des célébrités, mais sur une fonction attendue par de nombreux utilisateurs de Facebook», a commenté Michel Lanaspèze, directeur marketing de Sophos Europe du sud, cité dans le communiqué.

Interrogée par l’AFP, une porte-parole de Facebook en France a indiqué que le réseau social «ne prévoit pas» de proposer un tel bouton à ses membres.

Source : La Presse

Avec un lecteur ebook, les gens lisent et achètent plus

Sony Reader dédicacé par Marc Levy

Sony Reader dédicacé par Marc Levy

Allons-y simplement : tout détenteur d’un lecteur ebook passe plus de temps à lire que jamais, explique une étude dévoilée par le Wall Street Journal et réalisée par Marketing and Research Resources, auprès de 1200 consommateurs.

Avant même d’aller plus loin, cette étude a été financée par Sony, qui on le sait, propose des lecteurs ebook. Donc, chercher forcément un moyen détourné de promouvoir ses produits, surtout que deux nouveaux modèles sont attendus sous peu. Alors méfiance tout de même. Les résultats sont toutefois les suivants :

  • 40 % assurent qu’ils lisent plus qu’avec des livres papier
  • 58 % estiment passer autant de temps
  • 2 % liraient moins qu’auparavant.

Les utilisateurs de Kindle, iPad et Sony Reader ont été sollicités pour cette étude. Or, d’ici septembre, les prévisions tablent sur 11 millions de consommateurs américains équipés d’un lecteur ebook (chiffre Forrester research). Les ventes de livres numériques ont très fortement augmenté durant le premier semestre et pour cause : un possesseur de Kindle achèterait 3,3 fois plus de livres numériques que papier. Un chiffre qui a augmenté lorsque le Kindle a connu sa baisse de prix.

L’étude reste intéressante, mais il est tout à fait compréhensible qu’une personne ayant dépensé entre 150 et 250 $ pour son lecteur ebook, le rentabilise en s’en servant beaucoup. Mais ce n’est pas tout. Selon Nielsen Norman Group, iPad comme Kindle sont des appareils qui n’inspirent pas le même sentiment que l’ordinateur personnel. En ce sens, ils en deviennent plus attractifs.

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