Les Éditions Dédicaces sont l’un des partenaires médias du projet culturel Europe-Québec « La Légende de Wallapaco », un conte de Noël sur fond de légende indienne temporellement située dans une période que l’on appelle « Le festival des couleurs » et qui nous mènera au gré des aventures de Wallapaco jusqu’au temps des fêtes de fin d’année. Cette histoire est une œuvre originale écrite par David Vincent et Phyris Anzymée. Une équipe de 40 personnes est réunie autour de ce projet magistral qui a pour but, de soutenir et apporter de la lumière sur le travail des artistes Européens et Québécois ensuite de promotionner notre francophonie culturelle. L’œuvre qui comporte trente musiques originales a été enregistrée en Europe et au Québec par des artistes de divers horizons.
DVM Production procède maintenant au lancement du CD « La Légende de Wallapaco ». La version radiophonique sera disponible en décembre prochain. Plusieurs premiers points de ventes du Cd ont été mis en place en Belgique : Librairie Kain la Tombe, Librairie Saint Omer, Librairie Le Kiosque, Art Floral La Bouquetière, Ludorama (Les Bastions), Lukoil Oil Company, Librairie Rive Droite, Librairie de Bourgogne, Voyages Fermontours, Fleur de Vanille, Librairie Condéenne, Librairie du Sud, Librairie Comminotto… D’autres lieux de vente seront certainement établis ailleurs, dont au Québec.
Nous vous invitons à écouter l’entrevue du Directeur Musical Didier Asland concernant la comédie musicale « La Légende de Wallapaco », ainsi que sur la sortie du Cd de ce conte de Noël magique sur fond de légende indienne…
NOTA BENE : L’équipe de « La Légende de Wallapaco » soutient l’action de l’association Ludopital qui s’occupe des enfants malades.
Actualitté – Texte intégral : Fin septembre, l’éditeur québécois Dédicaces annonçait son intention de commercialiser sa propre tablette de lecture, avec écran tactile. L’appareil doit être vendu à la fin du mois, pour 110 $ CA, dans un premier temps. Mais l’intérêt de cette opération reste très discutable.
Pour le coup, Futurebook, manifestement pas informé de l’opération de l’éditeur, fait un état des lieux des pour et contre. Il s’appuie également sur l’idée de l’avocat néerlandais Hans Bousie, qui se pose lui-même la question d’une opération de ce genre.
Les premiers éléments plaideraient plutôt en faveur de ce type d’opération, à condition que l’appareil soit réellement ouvert, et ne supporte pas QUE des fichiers publiés par l’éditeur. Simplement, avec ce type de solution, le lecteur pourrait acheter des ebooks de la concurrence, et finalementl’éditeur s’inquiéterait à juste titre de ce qu’il pourrait perdre.
Un appareil connecté permettrait toutefois de signaler en priorité les sorties récentes et les actualités de la maison. De quoi opérer une petite distinction d’avec l’offre des autres maisons.
Simplement, les coûts de fabrication, de commercialisation et les relations avec les libraires ne seraient pas vraiment dans la catégorie ‘Pour’. Et est-ce finalement bien l’activité de l’éditeur que d’envisager la commercialisation d’appareils de lecture, plutôt que de se concentrer sur les textes ?
En somme, du pour, du contre… mais surtout une modification de l’activité première de la maison, et une transformation de la relation économique, tant aux lecteurs qu’aux membres de la chaîne du livre.
En fait, il faudrait alors que la maison dispose d’une structure ultra légère pour assumer ce type de solution, et parvienne à lier des accords avec un fabricant, pour estampiller aux couleurs de sa propre marque ledit lecteur ebook. Parce que pour une tablette, les coûts sont autrement plus élevés.
L’alternative serait plutôt de profiter d’opération comme celle que Publie.net et Bookeen vont mettre en place, proposant de découvrir des titres de l’éditeur dans le lecteur ebook du fabricant. C’est plutôt par la multiplication de ces campagnes que l’on pourrait voir un rapprochement entre le hardware et l’ebookware, en somme.
N.D.É.: En effet, le lecteur de livres numériques multimédia des Éditions Dédicaces est un appareil “réellement ouvert”, et il ne supporte pas QUE des fichiers publiés par notre maison d’édition. Le lecteur peut donc acheter et télécharger les livres qu’il souhaite et les transférer sur l’appareil à l’aide d’une connexion USB. Les Éditions Dédicaces ne sont pas du tout inquiètes par la concurrence puisque le lecteur demeurera toujours libre de ses achats et de ses goûts de lecture. C’est ce qu’on appelle “Le libre marché”.
Le 11 octobre dernier, l’auteure Marie-Chantal Guilmin a obtenu une entrevue radiophonique à la station PlusFM, en France. Celle-ci a publié aux Éditions Dédicaces le roman biographique intitulé « Elsa Z, tant à raconter » pour lequel elle a décroché la Médaille d’Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah 2011.
Née en 1958 à Mazamet dans le Tarn, Marie-Chantal Guilmin est attirée très tôt par le monde littéraire. Elle reçoit son premier prix de poésie à 15 ans (parmi 300 concurrents) lors d’un concours organisé par son collège (Jeanne D’Arc à Mazamet). Elle dévore alors tout ce qui passe à sa portée, elle découvre l’amour de la philosophie et ne se sépare jamais encore aujourd’hui de ses livres fétiches (Les Pensées de Pascal, les Essais de Montaigne et les Confessions de Jean-Jacques Rousseau). “C’est Pagnol et Colette qui me donneront envie de prendre la plume” confie-t-elle. Voulant se tourner vers des études de droit, elle délaissera de nombreuses années l’écriture pour plancher sur le code pénal et le code civique. Mais son amour de l’écriture et du reportage l’amèneront en 1988 à devenir correspondante de presse pour le journal “Tarn-Infos”, à Castres (successeur de “Castres-Debout”), hebdomadaire qui fait alors ses premiers pas. Elle amènera par sa ténacité la création des pages Vallée du Thoré qui n’existaient pas et pendant 6 ans, elle explorera avec sa plume et son appareil photos tous les évènements de ce secteur et de Mazamet dont elle aura la charge en 1991. Elle rencontrera Michel Drucker sur le Tour de France 89, qui lui donnera de bons conseils. En 1992, elle devient journaliste professionnelle et obtient enfin sa carte de presse nationale. En 1993, elle quitte “Tarn-Infos”, qui ne correspond plus, avec les nouveaux dirigeants, à son idée de la couverture locale et micro locale de l’information.
Elle gagne avec son poème « l’Imper Vert » le Prix de la Vallée d’Agoût. De 1993 à 1995, elle écrit les aventures de « Fitou », personnage imaginaire pour les enfants. De nombreuses aventures seront publiées. En 1995, elle intègre le poste de journaliste dans le plus petit quotidien de France « La Montagne Noire » à Mazamet où elle restera 5 ans. Des années où elle interviewe des personnalités politiques telles Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, des vedettes de la chanson (Michèle Torr, Liane Foly, Michel Fugain, et bien d’autres), sans oublier l’enfant du pays, Laurent Jalabert. En 1999, elle quitte le journal pour mettre au monde et s’occuper de son fils Alexandre (Marie-Chantal Guilmin a un autre garçon, David).
En 2000, elle se lance dans son premier projet littéraire en racontant l’histoire de Elsa Zylberbogen, célèbre au Canada pour ses nombreuses défenses de causes internationales (torture, etc…). Elsa Zylberbogen est juive et a choisi Marie-Chantal Guilmin pour écrire son histoire. Elles s’étaient rencontrées sur un reportage à Mazamet alors qu’ Elsa venait revoir la ville et les personnes qui l’avaient cachée et soutenue à partir de 1942. Depuis, Marie-Chantal Guilmin a écrit de nombreux articles dans les journaux et sur Internet (Bétapolitique, Enfance en Danger – sensible aux problèmes de l’inceste et de la pédophilie, Tarn-Web).
En 2007, elle se lance dans l’écriture de son premier roman, tiré lui aussi d’une histoire vraie, une saga où se mêlent les destins des membres d’une même famille de 1942 à 2007 et où elle dresse le portrait d’une société en pleine mutation. “Des Femmes, des vies, des âmes… les anges meurent aussi” vient de sortir aux Editions Elzévir en France, Suisse, Belgique et Luxembourg et au Québec. Aujourd’hui, elle collabore à la Médiathèque “Le Trait-d’Union” à Saint-Amans, où, avec d’autres personnes, elle accueille les enfants des classes primaires pour leur présenter des livres et leur faire aimer cette forme de pédagogie qu’est la lecture.
Elle vit à Saint-Amans Soult, au milieu de la nature et de sa famille, où elle se ressource et trouve la plénitude de l’inspiration.
Nous vous invitons à écouter l’entrevue avec Marie-Chantal Guilmin (19 min).
Les Éditions Dédicaces ont participé à la Foire du livre de Francfort, en collaboration avec l’agence Montréal-Contacts. En fait, six de nos auteurs chanceux y ont exposé chacun un de leurs livres: Marc Feuermann (Le dernier voyage de l’Albatros), Georges Botet Pradeilles (Fallait-il tuer Socrate), Jean-François Capelle (La Traque. De Montréal à Katmandou), Fumu Bipe (L’hymne à la vie), Michel Labbé (Le boomerang du temps) et Marie-Chantal Guilmin (Elsa Z., tant à raconter…). La Foire du livre de Francfort est la plus grande foire du monde dans le domaine des livres. Elle se tient tous les ans pendant cinq jours à la mi-octobre à Francfort-sur-le-Main en Allemagne. Voici le bilan que nous avons reçu de la part du Président de l’agence Montréal-Contacts, monsieur Jean-Sébastien Dufresne :
Bien entendu, la participation à la foire de Francfort n’est que le premier pas d’un long parcours qui nous mènera vers de beaux résultats! Nous avons terminé de compiler les intérêts manifestés lors de nos rencontres et entamons la portion des suivis post-Francfort. Voici ce qui nous attend pour les prochaines semaines:
1.Suivi des rencontres avec les éditeurs français de Paris pour les sous-licences pour la France. En cours, les demandes de matériel d’évaluation devraient déjà vous avoir été envoyées, ou elles suivront dans les prochains jours.
2. Suivi auprès des “scouts” américains
D’ici la semaine prochaine: Nous collaborons avec plusieurs agents américains que nous rencontrons à Francfort et qui sont à l’affut de titres nord-américains pour les présenter à leurs éditeurs clients de divers pays.
3. Suivi des rencontres avec nos agents locaux
D’ici les deux prochaines semaines: Nous avons rencontré tous nos agents correspondants à notre stand à Francfort. Nous leur avons présenté les titres et ils nous ont indiqué ceux qui pourraient avoir le plus de potentiel sur leurs marchés.
Il est important de noter que ce n’est pas parce qu’un titre n’est pas demandé par un agent à ce moment qu’il ne sera pas présenté à des éditeurs de ce territoire. Nos agents opèrent chacun selon leurs stratégies propres et choisissent le meilleur moment pour présenter un titre à un éditeur. Nous choisissons également dans quels marchés nous souhaitons concentrer nos énergies au début pour avoir des premiers résultats qui permettront par la suite d’engendrer plus d’intérêt pour les marchés suivants.
Actualitté : Il n’a pas confiance en lui, avoue être « un type hyper sensible » voire il ne s’aime pas, mais Marc-Edouard Leclerc reste le grand patron de l’enseigne du même nom. Que l’on connaît dans l’industrie du livre pour ses grands coups de butoirs en 1981, alors que se discutait la loi sur le prix unique du livre. Et même après.
Le 28 octobre, un reportage prenant Michel-Edouard Leclerc (Marie de son véritable second prénom, comme tout Breton, paraît-il) sera diffusé sur France 5, à 21h30, dans l’émission Empreintes. Présenté par Annick Cojean, il retrace les 60 années du groupe, dans un documentaire passablement convenu (réalisation Pascal Moret et Fabrice Papillon), qui revient sur toute la vie de l’entreprise, depuis ses débuts familiaux.
Leclerc, toute une histoire
Aujourd’hui, Leclerc, premier distributeur français, explique le reportage, pèse 35 milliards € de chiffre d’affaires annuels, avec 92.000 employés et plus de 600 magasins. Et un patron qui revendique le besoin d’action, comme ayant mené sa vie. Mais c’est avant tout une politique de prix contrôlés et un engagement dans vie de l’ensemble de l’enseigne, qui fait le magasin Leclerc.
Voilà trente ou quarante ans, explique-t-il, les produits relevant de la société consommation n’étaient pas accessibles. De là, la mission de Leclerc de les mettre à disposition des consommateurs. Or, le distributeur se retrouve toujours, le pauvre, entre le client et le producteur. Des prix bas d’un côté, pour satisfaire la demande, mais une nécessaire mise en concurrence qui provoque d’évidents conflits…
« Une position schizophrénique, mais qu’on doit assumer », assure MEL. « Mon combat à moi c’est de rendre accessible » revendique une utilité sociale.
Les Éditions Dédicaces étaient présentes au 6e Salon commercial Produits et Services organisé par l’association « Faites affaires avec le patron » (FAAP). Plus de 150 exposants étaient au rendez-vous les 15 et 16 octobre derniers, au Centre de foires de Sherbrooke (Québec). Le Salon commercial « Produits et Services » voisinait leSalon du livre de l’Estrie (voir le plan)… nous avons donc pleinement profité de cette visibilité culturelle. Les auteurs y on présenté leurs oeuvres : Georges Botet Pradeilles (Fallait-il tuer Socrate), Marc Feuermann (Le dernier voyage de l’Albatros), Jean Pierre Makosso (La voix du conteur & Le cri du triangle), Francine Minville (Le mal dans sa divinité), Jean-François Capelle (Ondes de choc. De l’Abitibi à l’Altiplano) et plusieurs autres…
Ce salon commercial fut l’occasion pour nous d’établir plusieurs contacts intéressants. Beaucoup d’auteurs nous ont approché et ont été agréablement surpris par nos services d’édition et de publication. Nous y avons aussi rencontré des chefs d’entreprise de tous les domaines et avec qui nous pourrons peut-être établir des relations d’affaires un de ces jours : Sylvie Gosselin (Copies de l’Est L.M.), Manon Gosselin (traductrice & correctrice), Patrick Lacasse (Gestion Sun), David Couture (naturopathe et auteur) et Marie-Andrée Tennina-Dion (Création Monde). Madame Guylaine Fischer-Albice a aussi fait le détour de Montréal pour venir nous voir, après une première rencontre à la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain. Celle-ci est auteure, éditrice et responsable Marketing & Export.
Nous remercions vivement Marco Bégin, Lise Picotte et leur équipe pour le professionnalisme sans faille qu’ils ont démontré à réunir autant de gens intéressants sous un même toit.
JEAN-FRANÇOIS CAPELLE : Je suis très heureux d’avoir l’opportunité d’interviewer monsieur Guy Boulianne, fondateur et président-directeur général des Éditions Dédicaces. Cette jeune société d’édition a réussi à faire sa marque dans un domaine difficile, grâce à sa politique d’avant-garde. Je suis donc curieux d’en savoir plus sur cette politique, et sur les motivations de son initiateur (entrevue intégrale sur LePost).
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Cette entrevue dans le journal La Métropole est couplée à une publicité des Éditions Dédicaces à la page 14. Vous pouvez télécharger le journal dans son intégralité en cliquant ici >>>