Archive de la catégorie «Actualitté»

h1

Le Salon du livre dénonce la ‘campagne de dénigrement’ de Hachette

5 mars 2010

Le Salon du livre de Paris 2010 aura été malmené, c’est le moins que l’on puisse dire. La défection de grands acteurs de l’édition, les quiproquos qui ont fait gronder les éditeurs indépendants, voilà plusieurs préoccupations de premier ordre pour les organisateurs de l’événement, Reed Expo.

Dans une lettre ouverte Jean-Daniel Compain, DG du Pôle Culture, Sport & Loisirs de Reed Expo interpelle Arnaud Nourry, le PDG de Hachette Livre :

« De façon systématique, Hachette Livre (ou plus exactement sa direction) dénigre dans différents médias le Salon du livre de Paris.

Rappelons avant tout que Paris a la chance d’accueillir le plus grand Salon grand public en Europe dédié au livre et à l’édition et que cela réjouit la très grande majorité des éditeurs français attachés à sa place de grande capitale culturelle. »

Le magazine Actualitté publie dans ses colonnes l’intégralité de cette lettre : Le Salon du livre attaqué par Hachette : pourquoi tant de haine ?

h1

La stratégie mobile de Scribd : le transfert instantané de documents

27 février 2010

La transition de Scribd, le site de publication de textes, vers les mobiles et lecteurs ebooks était dans les tuyaux depuis un moment, et en début de mois, la société commençait sa campagne de communication. « Scribd met l’accent sur ce qui doit l’être : le contenu, pas l’appareil », expliquait Trip Adler, le fondateur.

Eh bien nous y sommes, et moins de trois semaines plus tard, le service « Send to device » (envoyer à un appareil) est prêt, autant que fonctionnel, permettant de transférer des documents directement sur téléphone portable ou autre. L’API se nomme Scribd Open Content Platform for E-Readers and mobile devices (SCOPED), et permet de profiter des 10 millions et quelques de documents aujourd’hui disponibles sur le site.

Une stratégie de conquête du monde qui va payer, estime Tammy Nam, vice-président de Scribd, domaine marketing et contenus, puisqu’elle détourne de la problématique de l’outil de lecture, au profit du texte lui-même – primordial selon la firme. Tous les smartphones sont donc ciblés par l’API et va enfin donner aux peuples de la Terre l’opportunité de se poser LA bonne question : non pas sur quoi vais-je lire, mais bien que vais lire.

Évidemment, SCOPED ne fonctionne pas avec toutes les oeuvres disponibles, en particulier celles qui sont mises en vente par des éditeurs (Scribd a signé plusieurs partenariats allant dans ce sens avec Simon & Schuster ou Random House, pour ne citer qu’eux). Seuls les ouvrages truffés de DRM et proposés par Lonely Planet ou O’Reilly pourront être transférés sur smartphone ou lecteur ebook.

Les frais du service sont alors répercutés sur le forfait ou les offres que les fournisseurs mobiles pourront présenter. Et à l’avenir, d’autres offres toujours tournées dans cette direction arriveront…

_____________________
Rédigé par Clément S.
Source : Actualitté

h1

Random House réorganise ses troupes, en vue du numérique

27 février 2010

Dans le numérique, on distinguerait volontiers ceux qui en parlent, et le craignent, de ceux qui en font pour arrêter de le craindre. Ainsi, la maison Random House a annoncé hier un vaste plan de réorgani- sation de sa structure pour basculer plus largement dans le vaste monde numérique qui s’offre à eux.

Pour autant, les détails ne sont pas clairs : voilà cependant ce sur quoi l’on peut fermement s’appuyer.

Au cours de 2009, les ventes de livres numériques ont explosé : selon les chiffres de l’IDPF, on parle de plus de 310 % d’augmentation des ventes.

En parallèle, Nook et Kindle voient désormais un nouvel entrant sur le marché : l’iPad, et un acteur sérieux pour faire avancer plus encore le marché numérique. Et les ventes, évidemment. Chez RH, donc, la nomination de Nina von Moltke pour le développement numérique s’inscrirait dans cette perspective prochaine, l’intéressée étant loué « pour sa grande compréhension de l’évolution de l’édition numérique dans ses modèles économiques ». Et elle a été mise en place pour évaluer les opportunités à venir.

En outre, elle prendra les commandes du département livres audio et Guides de voyages, à savoir Fodor. Mais concrètement, rien n’est encore annoncé dont le grand public puisse se réjouir. La présence d’Amanda Close au poste de vice-présidente des ventes numériques et ses rapprochements avec Apple laissent clairement comprendre vers où RH se dirige. Tout en assurant que les partenariats avec les autres plateformes de vente ne s’arrêteront pas pour autant.

Comme le précise Galley Cat qui communique le document relatant ces histoires, le programme numérique est donc sur les rails, et plutôt farouchement engagé. Quand on imagine la puissance éditoriale de RH (et que l’on se souvient de sa présence au sein du groupe News Corp, qui appartient à Rupert Murdoch…) on a de quoi ruminer pour quelques semaines. Si ça bouge autant, c’est que l’on s’agite… et probablement pas pour brasser de l’air…

______________________
Rédigé par Nicolas Gary
Source : Actualitté

h1

Écouter des lectures de classiques gratuitement avec Woordiz

25 février 2010

Les amateurs de lectures seront ravis de découvrir le site Wordiz.com. Il s’agit en fait d’une audiothèque dans laquelle vous pourrez trouver des lectures de divers classiques (romans, contes, poésie ou encore des citations).

En tout ce sont 310 titres qui sont réunis et que l’on pourra soit simplement écouter (et gratuitement) soit télécharger en MP3 (au prix de 5 euros). On pourra se fier au roman sélectionné chaque semaine ou aux citations et poésies du jour si l’on ne sait quoi écouter.

On appréciera de pouvoir partager ses trouvailles sur les réseaux sociaux et on pourra aussi se balader de suggestion en suggestion. Les nouveaux ajouts sont facilement repérables via un blog et les commentaires vous permettront de partager votre sentiment sur le texte ou sa lecture. Pour découvrir Wordiz, il vous suffira de suivre notre lien.

________________
Rédigé par Mario
Source : Actualitté

h1

Scribd propose les oeuvres de Authors Solutions, éditeur indépendant

24 février 2010

Et qui vient encore de faire parler de lui en signant un truc qui va augmenter sa notoriété et améliorer la confiance que l’on lui porte ? Scribd, évidemment. Le YouTube de la publication de textes en ligne vient d’annoncer un accord avec Authors Solutions, l’éditeur indépendant.

Ainsi, on retrouvera sur Scribd : AuthorHouse, iUniverse, Trafford Publishing, et Xlibris. Avec un fonds de 120.000 ouvrages et la mise en vente d’une partie de tout ce stock, c’est encore une grosse base de données qui s’ouvre sur Scribd ainsi qu’un nouveau canal de diffusion pour Authors Solutions.

Surtout que ce partenariat s’aligne à côté de ceux déjà signés avec Simon & Schuster, ou encore Random House, Thomas Nelson, et on en passe, et on en oublie, etc.

Dans le communiqué qui révèle la bonne nouvelle, Scribd déclare un trafic de 50 millions de visiteurs chaque mois, et bien évidemment, une telle fréquentation ne manquera pas de générer une certaine monétisation. Et la vidéo promotionnelle qui va avec montre que près de 85.000 auteurs ont déjà bénéficié des bienfaits de Scribd.

En l’occurrence, 50 % des revenus liés aux ventes faites via Scribd seront reversés aux auteurs et un tarif de 9,99 $ sera établi par défaut, mais les ayants droit ont la possibilité de fixer leurs propres tarifs…

__________________
Rédigé par Clément S.
Actualitté
Source : Tech Crunch

h1

La BnF mise sur Facebook, Scribd et l’iPhone pour doper Gallica

20 février 2010

La nouvelle version de Gallica est en ligne depuis le 15 février. Pratique et d’un goût assuré, elle est toute pimpante ! Et ce n’est  pourtant que la face visible de l’iceberg. La BnF prévoit en effet de mettre en avant sa bibliothèque numérique dès 2010 en se servant notamment des réseaux sociaux.

Facebook, Netvibes et Twitter

Pour « promouvoir les contenus et les services » et « toucher de nouveaux publics », la BnF a placé Gallica sur Facebook, au début du mois de février, et sur Netvibes, le célèbre agrégateur de flux RSS. Et la création d’un profil Twitter est en cours. Pour animer ses pages et créer une émulation autour des activités de Gallica, l’équipe en charge du projet envisage d’organiser des quizz. Avec des manuscrits à la clef ? Pas sûr.

Wikimedia toujours. Flickr, Scribd et Issuu bientôt

Côté sites collaboratifs, en plus du renforcement des liens avec Wikimedia, on doit s’attendre à la diffusion de livres en direction de sites comme Scribd et Issuu, biens connus des amateurs de lectures numériques. Pour la diffusion des images, la BnF a pensé à Flickr et Wikimedia Commons.

Proxima Mobile pour la téléphonie

Dans le cadre de l’appel à projet Proxima Mobile, la BnF s’associe avec la Cité des Sciences, la RMN, la société iMarginal, à l’origine du projet, pour proposer une offre d’informations pratiques, tout en adjoignant des actualités culturelles et institutionnelles. Par le biais d’une application iPhone, on découvrira alors un Paris historique (avec géo-référecencement des documents de Gallica) ainsi que 500 ouvrages  – principalement le « Paris vu par les peintres » réalisé avec la RMN – et des documents historiques de Gallica. Plus d’informations à ce sujet sont disponibles sur Culture Clic. On y téléchargera par exemple l’application en question.

La BnF : numériquement vôtre

L’idée qui soutient le développement de ces partenariats est la transformation de Gallica de moteur de recherche en bibliothèque numérique. Avec l’aide des réseaux sociaux, l’appui d’outils comme la lettre d’information et du blog, le coup est jouable, mais l’essai n’est pas encore réalisé.

En tout cas, pour la BnF 2010 sera numérique !

______________________
Rédigé par Nicolas Ramirez
Source : Actualitté

h1

La DR800SG d’iREX, une liseuse bien née désormais en vente

19 février 2010

Le lecteur ebook de la firme néerlandaise iRex semble sur de bons rails. En effet, même s’il fait face à une concurrence féroce, le DR800SG se vendra désormais à 399,99 $ chez Best Buy et présente de sérieux atouts.

En échange de cette somme, vous aurez un beau lecteur ebook doté d’un écran de 8 pouces (le Kindle est équipé d’un écran 6 pouces) avec écran tactile (multitouch) supportant une résolution de 768 x 1024 pixels. La connectivité 3G est de rigueur et la prise de notes est possible grâce au numériseur actif Wacom.

Il semblerait que le confort de lecture soit équivalent au Kindle. L’ iRex se positionne donc en bon élève sur le marché des lecteurs ebooks même si sa machine pourrait être un peu plus lourde que le Kindle, acceptant les formats les plus prisés (epub, pdf, txt)

La disponibilité en magasin, en attendant, devrait se déployer lentement mais sûrement au cours des prochains mois. Le Kindle est moins cher, mais l’ iRex est davantage adpaté à la lecture de journaux et de magazines et avec lui il est possible d’acheter des ebooks sur d’autres plateformes que celle d’Amazon.

_________________________
Rédigé par Julien Loubière
Source : Actualitté

h1

Google cède un plus gros pourcentage aux éditeurs sur les ebooks

17 février 2010

Alors qu’Apple peut exulter, et qu’Amazon doit actuellement être en train de ramer pour rattraper les morceaux, Google aurait choisi de devenir conciliant et un peu plus flexible, pour s’assurer la bienveillance des éditeurs.

Depuis une année, Google Editions, le service de librairie en ligne de la firme, est évoqué, avec une arrivée courant 2010 en Allemagne, par exemple. Et alors qu’Apple offre de reverser aux éditeurs 70 % du prix de vente unitaire d’un ebook, Google aurait réévalué ses tarifs, en passant de son offre comprise entre 63 et 66 % du prix. Le reste allait dans sa poche, évidemment, mais les récents événements ont motivé la société à basculer définitivement à 70 % du prix reversé à l’éditeur.

En outre, une fonctionnalité de copier-coller serait mise en place, ainsi que la possibilité d’imprimer les textes trouvés sur Google Editions. Et si les quelques pourcents grapillés ne semblent pas peser pour beaucoup, les analystes estiment que l’on par de millions, si ce n’est de dizaines de millions de dollars supplémentaires pour les éditeurs.

Pourtant, la prudence est toujours de rigueur : les trois revendeurs que sont Amazon, Google et Apple pourraient se trouver dans l’obligation (ou simplement en avoir envie) de monter leurs tarifs ce qui ne manquerait pas d’étouffer le marché émergent de l’ebook.

Pourtant, contrairement au Kindle, l’iPad est en mesure de faire d’autres choses que lire des livres. Et si le coup est dur pour Amazon qui en vendant à bas prix tentait surtout de gagner des parts de marché, la société reste tributaire de ce que les consommateurs achètent son appareil (ou de leur offrir des appareils ?)et continuent de se fournir en livres numériques via sa plateforme.

On attend vraiment avec impatience ce qui pourra se passer en France…

____________________
Rédigé par Clément S.
Source : Actualitté

h1

Souhaiteriez-vous fixer vous-même le prix des ebooks ?

14 février 2010

Que se passerait-il si les lecteurs pouvaient fixer eux-mêmes les prix des ebooks ? Le site Smashwords expérimente cette façon de vendre des livres numériques. Smashwords remplace le sur place ou à emporter par gratuit ou payant ! Une chance pour les auteurs de ne plus faire du prix des ebooks un obstacle dans la conquête de nouveaux lecteurs. Mais cela peut-il réellement fonctionner ?

L’analyse d’ un échantillon des 353 dernières ventes (dont le prix était à fixer par le client) révèle que 299 clients ont choisi d’emporter le livre gratuitement et 54 ont versé une somme d’argent. Les versements allaient de 0.99$ (valeur minimum sélectionnable sur le site, lorsque l’on choisit de payer, bien entendu) à 12,42$. Le prix moyen payé était de 3,20$. Le site juge que la répartition des montants a été assez homogène. Ramenées aux 353 « ventes », la moyenne tombe à 0,49$ par client.

Smashwords n’a pas oublié la campagne de Radiohead lors de la sortie de l’album In Rainbows. Le groupe proposait (fin 2007) à l’internaute de fixer son propre prix d’achat du disque. On n’a jamais su de source sûre ce que ce nouveau modèle de vente en ligne avait pu exactement rapporter au groupe.

Mark Cocker, le fondateur de Smashwords, a déclaré : « Je n’encourage ni ne condamne le modèle Radiohead. [...] Il n’y a pas de stratégie de prix pour les ebooks. Votre choix de tarification dépend vraiment de votre objectif en tant qu’auteur, et donc, de votre sujet. Vous cherchez à satisfaire le lectorat ou les recettes, ou des deux ? »

Les prix élevés pourraient effrayer le lectorat alors que des prix abordables peuvent dynamiser le marché. Le modèle Radiohead laisse le client décider. Le client est roi nous a-t-on inculqué…

_________________________
Rédigé par Julien Loubière
Source : Actualitté

h1

À lire sans faute – La vie du livre : les retours depuis la librairie, un service méconnu

14 février 2010

Un livre trouvé dans une librairie, ça a l’air de rien : on en voit des dizaines sur les étals, alignés sur les étagères, on prend, on feuillette, on achète ou pas… Mais si l’on connaît le trajet du livre depuis les imprimeries jusqu’aux commerces, leur retour reste assez mystérieux.

Voire complètement inconnu.

Nicolas Grondin, éditeur à L’Arganier nous propose aujourd’hui un regard sur ces fameux retours, tout à la fois dans une perspective historique, et dans son contexte actuel. Un excellent dossier (évidemment, on ne va pas vous faire lire des horreurs… pas que ça en tout cas), à découvrir dans nos colonnes.

Chers auteurs, ce dossier publié dans Actualitté nous donne en très grande partie raison en ce qui concerne la diffusion de nos ouvrages dans les librairies. C’est pourquoi nous tentons de développer une nouvelle stratégie au sein des éditions Dédicaces.  Il faut être très réaliste au sujet des retours de livres qui conduisent presque infailliblement au pilon.  Notre objectif, dans un premier temps, est donc au moins de faire répertorier nos publications dans les bases de données de grands réseaux comme la FNAC et Renaud-Bray.  Ainsi, nos ouvrages pourraient être commandés par le biais de leurs boutiques en ligne, et éventuellement en magasin.

Sans laisser tomber le livre au format papier (loin de nous cette idée), nous croyons de plus en plus au livre électronique (eBook). Nous croyons que le terrain se prépare pour la nouvelle génération de lecteurs. La génération montante voudra de moins en moins traîner avec elle un ou plusieurs livres en papier.  Au contraire, le lecteur apportera avec lui sa bibliothèque qui tiendra toute entière dans son Kindle, son IPhone ou son IPad…

Il est très important de noter que les éditions Dédicaces est l’une des toutes premières maisons d’édition francophones à mettre en vente des ouvrages en français chez Amazon, en téléchargement pour le Kindle. C’est pourquoi nous avons créé un site Internet spécialement à cet effet, pour que les clients s’y retrouvent facilement. Nous rappelons que les éditions Dédicaces diffusent depuis longtemps leurs ouvrages chez Smashwords sous plusieurs formats électroniques.

Nous vous invitons donc à lire ce dossier publié sur le site Actualitté.

Dossier : Les retours en librairies : machine à produire, à défaut de créer