Nous vous recommandons la lecture du livre de Madison Kent, intitulé « Traquer Jack » (Stalking Jack: The Hunt Begins…)

Old European cemetery by nightNous vous recommandons la lecture du livre de Madison Kent, intitulé « Traquer Jack » (Stalking Jack: The Hunt Begins…), disponible chez Amazon.

Nous sommes en 1888… Madeline Donovan vient de mettre le cap sur Londres à bord du paquebot de luxe, le SS City of New York. Au cours de son voyage, elle apprend la première victime de Jack l’Eventreur. Tout le monde en parle à bord du navire. Madeline est en train de lire un livre écrit par un auteur inconnu, appelé Sherlock Holmes. Ce livre suscite un intérêt en elle pour découvrir les mystères de ses compagnons de voyage.

Sa récente tragédie l’a laissée avec un désir constant de noyer sa détresse dans le Bourbon, une habitude qu’elle espère surmonter. Mais les circonstances vont prouver que ce défi est difficile. La demande d’un des passagers de l’aider à trouver sa nièce va l’amener dans les hauts lieux de Londres, dans les rues sombres et dangereuses de Whitechapel.

Whitechapel… un endroit condamné à la misère de la pauvreté, de la maladie, de l’opium, et des assassinats multiples. C’est là, avec ses nouvelles connaissances, Jonathan Franks et Hugh Scott, qu’elle commencera sa quête pour traquer le démon, Jack. Les rues de Whitechapel s’avéreront un endroit mortel, peuplées de gens qu’elle n’a jamais vus. S’y trouveront plusieurs suspects dans les meurtres horribles qui se produisent et il y aura un grand nombre de faits à prouver. La tâche sera ardue pour découvrir le vrai Jack l’Eventreur.

« Traquer Jack » est le premier tome d’une série intitulée « Madeline Donovan Mysteries Book ». Le livre « Harrison – A Beautiful Place to Die » est également disponible. Les deux livres sont vendus au prix de $ 3,99 chez Amazon. L’auteure, Madison Kent, travaille actuellement sur le troisième d’une série intitulée: Le Mystère à Belle Magnolia.

Traquer Jack a 52 commentaires sur Amazon avec une annotation de 4,1. Aucun de ces livres ne contient de blasphème et de contenu sexuel. Le livre est disponible chez Amazon : www.amazon.com/dp/B00IHMCXQW.

Entrevue avec l’éditeur Guy Boulianne concernant le livre numérique et le marché des tablettes électroniques

Voici une entrevue réalisée par l’auteur et agent littéraire, Thierry Rollet avec l’éditeur Guy Boulianne, des Éditions Dédicaces. Cette entrevue est publiée dans le « Scribe Masqué No.8 », distribué aux abonnés de l’entreprise ScriboMasque d’Or, en France. Guy Boulianne partage avec nous ses réflexions sur le livre numérique et le marché pour les tablettes et eReaders.

L’entretien est également publié sur l’Atelier des médias, de la Radio France Internationale (plus de 16,212 membres), sur le site du Bottin international des professionnels du livre, et sur le blogue du journal Voir (au Québec).

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Bonjour, Guy BOULIANNE. Pouvez-vous nous dire quel est à votre avis l’intérêt essentiel du livre électronique et des tablettes liseuses ?

L’avantage essentiel du livre numérique est son prix abordable. En général, le livre numérique est toujours moins cher que sa version papier. Par contre, il est vrai que certains éditeurs vendent leurs livres numériques au même prix que leurs livres papier, et parfois plus cher ! Aux Éditions Dédicaces, nous avons toujours considéré cela comme étant une absurdité compte tenu du coût très faible de production et de diffusion de ces publications dématérialisées. Pour notre part, nous vendons nos livres numériques à la moitié du prix de leurs versions papier, tout en remettant une part proportionnelle aux auteurs.

L’autre avantage du livre numérique est sa légèreté et sa mobilité. Moi-même, je considère le livre papier comme étant un objet lourd. Je préfère lire au lit avec une liseuse numérique qu’avec un livre encombrant de 450 pages ! La tablette (ou liseuse numérique) permet de transporter sa bibliothèque au grand complet, ce qui est très pratique lors des déplacements. Ceci constitue un avantage certain.

Voyez-vous néanmoins des inconvénients au livre électronique en tant que tel ? Par exemple, certaines personnes se plaignent que les logiciels de publication ne permettent pas d’inclure des illustrations ou n’assurent pas une bonne présentation du texte… Qu’en pensez-vous ?

La plupart des tablettes numériques permettent de lire les images en couleur, ou du moins en noir et blanc. Je ne vois donc aucun problème à ce niveau. En ce qui concerne la mise en forme du livre, il faut savoir choisir le bon logiciel afin d’accomplir cette tâche. Pour un éditeur ou un auteur, il est possible de créer des livres numériques fort acceptables en utilisant le logiciel gratuit Calibre. Il y a aussi des services d’édition offerts par des professionnels. Évidemment, tout cela dépend du budget qu’on veut allouer à ses publications.

Tout se déroule assez bien pour les Éditions Dédicaces puisque nos livres numériques sont acceptés par la plupart des grandes plate-formes comme Kindle (Amazon), iBookstore (Apple), Kobo (Rakuten) et Nook (Barnes & Noble).

Certaines personnes pensent que le livre électronique va « remplacer » le livre papier. Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je n’ai jamais cru que le livre numérique remplacerait un jour le livre papier. Plusieurs personnes on craint sa disparition avec l’arrivée du livre numérique mais, à ce que je sache, ce n’est toujours pas le cas ! Les gens sont bien trop attachés au livre-objet pour que celui-ci disparaisse du jour au lendemain. Moi-même je continue à acheter des livres au format papier. J’aime le livre papier, même si je préfère souvent lire avec mon appareil numérique pour sa légèreté. Le livre numérique est donc le complément du livre papier, Ni un ni l’autre ne disparaîtra.

En tant que directeur général des Éditions Dédicaces, vous avez créé une liseuse électronique sur laquelle vous avez publié plusieurs de vos auteurs. Dans quel but l’avez-vous fait ?

Nous cherchions depuis longtemps une nouvelle manière de promouvoir les livres de nos auteurs. Après avoir réfléchi à plusieurs projets, il nous est venu l’idée de mettre sur le marché notre propre liseuse numérique. Nous n’avons jamais eu la prétention de faire la compétition à des gros joueurs comme Apple, Samsung, Amazon, PocketBook, Bookeen ou toute autre compagnie. La seule chose que nous voulions était de sortir un produit original pour aider à promouvoir nos auteurs. De ce fait, nous avons été, et nous sommes toujours la seule maison d’édition à posséder sa propre liseuse de livres numériques.

Nous avons débuté par un modèle de liseuse à écran monochrome non-tactile. Par la suite, nous avons mis sur le marché notre tablette actuelle, avec un écran tactile en couleur. Les gens semblent l’apprécier car certains clients sont revenus à nous pour acheter un second ou un troisième appareil. À ce jour, nous avons vendu une centaine d’unités. Ce n’est pas beaucoup, mais au moins nous l’avons fait et nous en sommes très fiers. Plusieurs journaux, des chaînes de télévision et de radio ont parlé de notre liseuse numérique. Elle a même été présentée sur la chaîne TV5 Monde, ce qui nous a fait connaître au niveau international.

Vous habitez Montréal (Québec, Canada) et vous possédez une succursale aux États-Unis. Pensez-vous que le livre électronique se vende mieux en Amérique qu’en France ? Pourquoi ?

En effet, nous avons créé aux États-Unis – non pas une succursale – mais bien une entreprise indépendante portant le même nom : Editions Dedicaces LLC (www.dedicaces.us). Nous avons déjà publié plusieurs livres en anglais, écrits par des auteurs de différents pays comme les États-Unis, l’Angleterre, l’Irlande, la Serbie, la Suède et l’Australie. À ce jour nous ne voyons pas de différence en ce qui concerne la vente des livres numériques. Je crois que tout s’équivaut.

Ceci dit, le livre numérique est très important car il multiplie les sources de revenus. Souvent, il se vend plus de livres numériques que de livres papier. C’est donc une avenue à ne pas négliger !

Avez-vous d’autres remarques personnelles à apporter, en tant que lecteur, auteur et/ou éditeur sur les livres électroniques et les tablettes liseuses ?

LesNumeriques.com écrivait que les ventes de liseuses ont doublé en France avec désormais un parc installé estimé à 500 000 pièces (en 2013) ; c’est ce que révélait l’étude de GfK qui annonçait 2 millions de téléchargements, soit une progression du chiffre d’affaires de 80%, ce qui représente 0,6% du marché total du livre. Cette part du livre numérique pourrait atteindre 3% en 2015. Si l’offre est encore insuffisante, elle va croissant elle aussi : Le Monde rappelait que « Plus de 90% des 646 titres de la rentrée littéraire 2012 étaient disponibles en numérique, en même temps qu’en version papier, et ce de manière concomitante ». Le livre numérique est donc là pour rester… tout comme livre papier d’ailleurs !

Merci infiniment, Guy BOULIANNE, d’avoir participé à cette enquête.

Faites vite pour télécharger gratuitement le roman intitulé « Plaidoirie pour un con » par François MOSSET, jusqu’au 8 février

PlaidoirieConNous vous invitons à télécharger gratuitement le roman intitulé « Plaidoirie pour un con » écrit par François MOSSET. Faites très vite car vous avez jusqu’au 8 février prochain pour vous procurer cet ouvrage librement ! Voici le résumé de ce livre :

Dans la vie d’un avocat, il y a des dossiers plus difficiles à plaider que d’autres. Celui que François Mosset a choisi de défendre en est un. Sept décès, un accusé présumé coupable, oui, mais de quoi ? Trois complices et un sujet récurrent qui peut atteindre tout le monde : le Tribunal de l’Absurdie est dans tous ses états… François Mosset sera-t-il à la hauteur de son incroyable plaidoirie ? Et qui sera la prochaine victime de cette effroyable affaire ? Un polar juridique au dénouement extravagant, à moins que ce ne soit le contraire.

Dans la lignée des Devos ou De Groodt, du rire à chaque phrase, à chaque mot! A ne pas lire distraitement!

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Fils d’un père boulanger à temps plein et d’une mère à plein temps, François Mosset nait et grandit en France,  à Châlons sur Marne en Champagne (ou peut-être à Châlons-en-Champagne, dans la Marne).  Avocat inconnu, grand ténor d’aucun barreau, passionné de lettres qu’on assemble pour faire des mots, il signe ici (et même là) son premier roman et partage aujourd’hui son temps entre Absurdie, où il s’inspire, et Roussillon, où il respire.

La loi française impose aux éditeurs de vendre un ebook sans DRM

Actualitté – Voilà une nouvelle qui risque fort de ne pas réjouir Adobe, principal fournisseur de solutions de protection de livres numériques au monde. Dans le cadre de l’accord auteurs éditeurs, une clause a été introduite, impliquant que l’éditeur respecte une exploitation permanente et suivie. Cela concerne l’édition imprimée et numérique – et pour cette dernière, il y a obligation à « rendre accessible à la vente, dans un format numérique non propriétaire ». Propriétaire, vous avez dit ?

Au cours d’une rencontre organisée à la Société des Gens de Lettres, pour détailler les conditions du nouveau contrat d’édition, la responsable juridique Valérie Barthez a évoqué, immanquablement, la question de l’exploitation permanente et suivie, deux clauses distinctes. Pour la forme numérique de l’œuvre, quatre points sont impératifs pour l’éditeur :

  • Exploiter l’œuvre dans sa totalité sous une forme numérique.
  • La présenter à son catalogue numérique.
  • La rendre accessible dans un format technique exploitable en tenant compte des formats usuels du marché et de leur évolution, et dans au moins un format non propriétaire.
  • La rendre accessible à la vente, dans un format numérique non propriétaire, sur un ou plusieurs sites en ligne, selon le modèle commercial en vigueur dans le secteur éditorial considéré. (voir à cette adresse, dans l’Annexe)

Une auteure présente soulevait alors une question particulièrement intéressante : si le non-respect de l’une de ces clauses entraîne la résiliation du contrat d’édition, cette condition de format non propriétaire n’implique-t-elle pas que l’éditeur soit alors contraint à vendre ses ebooks sans DRM ? Autrement dit : la loi et le Code de la Propriété intellectuelle ainsi modifiés rendraient-ils obligatoire la vente de livres numériques sans les verrous d’Adobe ? Tout porte à le croire…

Cécile Roumiguière, interrogée par ActuaLitté, précise sa pensée : « Je me suis aperçue que le sujet du format propriétaire était forcément lié aux DRM. Or, un DRM, c’est une contrainte imposée au fichier. C’est monstrueux, d’ailleurs, de se jeter pieds et poings liés dans cette solution de protection, totalement inutile. Et pour le lecteur, c’est insultant : cela revient à le considérer comme un voleur d’emblée. »

Sournoisement, le DRM devient aussi un motif avancé par des éditeurs pour ne pas augmenter les droits numériques versés aux auteurs. Certains expliquent, sans vergogne, que le fichier numérique coûte plus cher à créer, et que l’insertion du DRM augmente encore le coût de fabrication – ce qui est, évidemment, faux. « Si l’on propose une version sans DRM de l’ebook, cela rendrait les autres caduques de fait », insiste Cécile Roumiguière. Et l’argument financier, pour les droits numériques, tomberait illico.

Le DRM, ou le retour du MDR

Le DRM introduit une licence propriétaire dont il faut que chacun s’acquitte – plusieurs dizaines de milliers de dollars annuels – pour que l’appareil de lecture ou l’application puissent supporter un EPUB avec DRM.

Si l’on se souvient un peu de l’histoire, qui a la douloureuse tendance à se répéter, cette question de lecture de fichiers et de DRM s’était posée, en avril 2013, au sujet du logiciel VLC et des Blu-ray. L’HADOPI n’avait en effet aucune possibilité de contraindre le consortium d’acteurs derrière ce format propriétaire, et bourré de DRM, de fournir les secrets de son cryptage.

La société Videolan, qui éditait le logiciel VLC, bien connu déjà, devait demander des licences auprès des ayants droit, en payant la facture nécessaire, pour avoir le droit de lire les Blu-ray. Or, cette solution logicielle était la principale porte d’accès pour les utilisateurs du système d’exploitation Linux, désireux de lire des galettes à raie bleue.

Si l’on transpose la situation au livre numérique, le calcul est simple : un utilisateur de Linux ne peut pas lire de livres numériques avec DRM, parce qu’aucune solution logicielle n’existe. Or, les éditeurs ont l’obligation de commercialiser un fichier en format non propriétaire. Comme le DRM transforme même l’EPUB en fichier propriétaire, alors les éditeurs ont obligation de commercialiser des ebooks sans DRM. C’est presque enfantin.

BTLF – Première étude comparative offrant des données chiffrées sur l’adoption du livre numérique par les Québécois !

Première étude comparative offrant des données chiffrées sur l’adoption du livre numérique par les Québécois ! Quelle est la part du numérique dans les intentions d’achat des lecteurs québécois ? Le rapport de 38 pages est disponible en format PDF. Licence pour usage unique dans chaque cas, taxes en sus.

BTLF a mandaté Léger afin de sonder l’intérêt des Québécois pour le livre numérique. Cette étude intitulée Les intentions d’achats de livres numériques répond aux importantes questions suivantes :

  • Les Québécois sont-ils plus nombreux à utiliser les appareils numériques et intelligents?
  • Le livre imprimé est-il menacé par le livre numérique au Québec?
  • Les Québécois paient-ils davantage pour les livres numériques?
  • Quelle est la langue de prédilection des lecteurs québécois en matière de livres numériques?
  • Quelles sont les intentions d’achat de livres numériques des Québécois pour l’an prochain?
  • Quels sont les freins à l’essor du livre numérique au Québec?

L’étude contient en plus les tableaux détaillés du profil des acheteurs/lecteurs de livres numériques. Cette première étude comparative permet d’évaluer l’évolution des achats de livres numériques grâce aux données recueillies par une étude similaire réalisée elle aussi à la demande de BTLF en 2012.

  • Le rapport de recherche sur Les intentions d’achats de livres numériques est disponible sur le site internet de la BTLF : www.btlf.qc.ca.
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