Téléchargez des centaines de livres numériques sur Bookboon.com

Recherchez-vous des livres pratico-pratiques sur des sujets aussi variés que le marketing, le développement personnel, les finances, les techniques d’écriture, le droit, la science, la communication, l’entreprenariat et bien plus encore ? …Si oui, nous vous invitons à visiter le site internet de Bookboon.com où vous pourrez télécharger des centaines de livres numériques – de très grande qualité – et ceci absolument gratuitement ! Plusieurs livres sont écrits en anglais, mais vous pourrez aussi y trouver des livres en français qui sauront vous combler.

Bookboon.com offre une sélection de plus de 1000 eBooks gratuits pour étudiants et professionnels. Les livres sont téléchargeables en format PDF et existent actuellement en sept langues différentes dans tous les pays du monde. Les ouvrages universitaires de Bookboon.com sont nets et précis, et s’adressent aux étudiants en licence et en master-doctorat. Les sujets principaux sont le commerce/économie, les sciences de l’ingénieur/sciences naturelles et les technologies. L’entreprise élargie constamment les sujets.

Tous les livres numériques sont écrits par des professeurs d’universités originaires de différents pays et exclusivement pour Bookboon.com. Les eBooks aident le lecteur à se sentir plus à l’aise dans son lieu de travail. Les livres traitent de thèmes tels que la communication, la gestion du temps, de projets, le développement personnel, les ressources humaines et bien plus encore. Les « Business Books » sont d’environ 50 pages : ce nombre de pages correspond à quelques heures passées sur un vol, dans un train, une soirée à l’hôtel ou après que les enfants soient couchés. Les livres ont une approche pratique : lisez-les aujourd’hui et utilisez-les demain !

Bookboon.com finance les livres numériques grâce à un petit nombre de publicités de haute qualité. Les annonceurs sont principalement des entreprises souhaitant recruter des étudiants à la fin de leurs études. Si l’on y réfléchie, votre futur employeur finance vos livres de cours ! Les publicités n’excèdent pas 15% du contenu d’un livre donné. Cette limite fut délibérée par des professeurs, des professionnels et des organisations étudiantes afin d’assurer la meilleure expérience possible pour les lecteurs. Grâce à ce concept, Bookboon.com offre un accès aux eBooks gratuits aux habitants de pays en développement, et l’entreprise est fière que les livres soient téléchargés dans ces pays au quotidien. Cette croissance est également visible au niveau mondial et Bookboon est heureuse d’aider les générations futures à s’éduquer grâce à nos eBooks.

Bookboon.com est une entreprise danoise qui fut établie en 1988 sous le nom de Ventus Publishing. Depuis sa création, l’entreprise se concentre sur la publication de livres éducatifs pour les étudiants et les professionnels. 2005 fut l’année de réorientation stratégique de l’entreprise, qui devint la première maison d’édition à se concentrer à 100% sur les livres numériques gratuits. Depuis, Bookboon a pour but de s’adapter au monde de l’édition et aux besoins des lecteurs.

Bookboon.com connaît depuis 2005 une croissance énorme. Le site est aujourd’hui la maison d’édition à la plus forte croissance au niveau mondial. Les bureaux principaux de bookboon.com se trouvent actuellement à Londres, ainsi qu’à Copenhague, Stockholm, Amsterdam et Munich. En tant qu’éditeur mondial de livres numériques, Bookboon.com offre une sélection de plus de 1000 eBooks en sept langues différentes, et téléchargeables directement sur le site web. Le concept de livres gratuits à télécharger génère plus de 42 millions de téléchargements par an. Le monde de l’édition change ! Le but de Bookboon est de garder une longueur d’avance !

Téléchargez gratuitement des centaines de livres numériques chez Free-eBooks.net (HTML, PDF, TEXT, ePUB et MOBI)

Il y a un certain temps, nous avons fait la découverte d’un site internet qui vous permet de télécharger gratuitement jusqu’à 5 livres numériques différents par mois. Il s’agit de Free-eBooks.net. En fait, Free-eBooks offre des centaines de livres numériques, dans une panoplie de catégories, allant du roman à la science-fiction, en passant par la poésie, la biographie, l’histoire, la philosophie, la psychologie et bien plus encore… De notre côté, nous apprécions beaucoup les ouvrages pratiques ayant pour sujet le marketing, l’entreprenariat, l’économie et la croissance personnelle. La forte majorité de ces livres sont dans la langue de Shakespeare, mais pour ceux et celles qui savent lire l’anglais, cela est un vrai régal.

Le lecteur peut télécharger gratuitement jusqu’à 5 livres numériques par mois aux format PDF et TXT. Pour un abonnement vraiment abordable de 39,97$ pour un an, ou de 49,97$ À VIE (une valeur de 199$), il est alors possible de télécharger une quantité illimitée de eBooks. Aux formats PDF et TXT s’ajoutent les formats HTML, ePUB et MOBI (Kindle) permettant de lire les ouvrages sur votre liseuse numérique préférée. Il est aussi possible de lire les ouvrages téléchargés à partir de votre appareil mobile grâce aux applications Android et Apple iOS de Free-eBooks. Le site offre aussi un programme d’affiliation qui permet à ses membres de gagner une commission de 25% à 50% sur chaque vente.

À nos yeux, Free-eBooks est un vrai délice pour ceux et celles qui veulent faire le plein de lecture, gratuitement ou à faible coût. Ouvrez un compte gratuitement chez Free-eBooks >>>>

Croissance exponentielle du marché français de l’ebook en 2013

Actualitté : La plateforme de lecture numérique en streaming, Youboox, vient de publier une infographie concernant les dernières évolutions de la consommation d’ebooks sur le territoire français. Quand les ventes de livres papier ont chuté de 2,7 % entre 2012 et 2013, passant de 4,2 à 3,9 milliards de chiffres d’affaires, le marché de l’ebook a quant à lui inversement progressé de 110 % sur la même période.

Comme le rapporte l’infographie, aujourd’hui, tandis que plus de 30 millions d’appareils supports à la lecture numérique circulerait en France, près d’un cinquième des Français, soit 18 %, serait désormais équipé d’une tablette numérique. Sur le territoire auraient été acquis quelque 500 000 readers et 6,2 millions de tablettes rien que sur l’année 2013. Un quart des sondés envisagerait toujours d’acheter une tablette, signe que le taux d’équipement devrait encore progresser. L’achat à l’acte pèserait pour plus de 95 % du chiffre d’affaires de l’ebook, quand la lecture en streaming, balbutiante, s’accapare les 5 % du marché restant. La disponibilité du service mobile, son prix ainsi que la variété du catalogue sont les facteurs qui séduisent le consommateur.

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Source : Actualitté >>>>

Les Éditions Dédicaces vendent désormais leurs livres dans la boutique Etsy, tant au format papier qu’au format numérique

Les Éditions Dédicaces vendront désormais une grande partie de leur catalogue dans la boutique internationale Etsy, tant au format papier qu’au format numérique. La maison d’édition pourra offrir à ses client, sur une base très régulière, différentes réductions sur ses produits. D’ailleurs, elle propose actuellement un rabais de $10 à l’achat de sa liseuse numérique multimédia. Les gens peuvent en profiter en utilisant le code suivant : DEDI2014EREADER (jusqu’au 7 janvier prochain).

Lancée aux Etats-Unis en 2005, la plateforme CtoC d’objets fait-main avait rapidement trouvé son marché. De nombreux adeptes du "do it yourself" partageaient déjà leur passion sur des forums, mais il leur manquait un endroit où mettre en vente leur production. Ce qui a permis à Etsy de décoller dès l’ouverture de son site, créé pour mettre en relation des acheteurs et des vendeurs, toutes les transactions étant gérées par Paypal. Globalement, le site a enregistré un volume d’affaires de 525,6 millions de dollars en 2011 et de 436,0 millions au seul premier semestre 2012. Rentable depuis 2009, Etsy se rémunère en s’attribuant 20 cents par article mis en vente et 3,5% du prix lors de la vente, ce qui correspond à un chiffre d’affaires 2011 d’une vingtaine de millions d’euros. En 2013, la plateforme ambitionne de dépasser le milliard de dollars de volume d’affaires.

Car sa levée de 40 millions de dollars conclue en mai 2012 va maintenant lui permettre d’industrialiser son déploiement à l’international. En effet, si la plateforme enregistre déjà des transactions provenant de plus de cent pays, elle ne dispose pas encore de site dédié à chacun. En Europe, avant qu’une seconde vague ne recouvre les Pays-Bas, l’Espagne et l’Italie à partir de la fin 2012, Etsy avait déjà ouvert l’Allemagne en septembre 2011 et la France en janvier 2012. Sur le site, l’offre de tous les pays est mêlée, au motif que les frais postaux américains sont suffisamment bas pour envisager facilement des achats transfrontaliers. Mais sur les 15 millions d’articles en vente sur Etsy, le catalogue français n’en compte encore qu’à peine plus de 40 000.

Aux Etats-Unis, la société ne se satisfait pas de sa place de leader de l’achat-vente d’objets fait-main et recherche de nouvelles sources de revenus. En février, Etsy a lancé son propre système de paiement, "Direct Checkout", en particulier conçu pour rendre le paiement sur mobile plus aisé qu’avec Paypal. Une priorité, dans la mesure où le canal mobile représente 25% de son audience. Déjà proposé par plus de 100 000 boutiques américaines, avant un déploiement international planifié pour 2013, Direct Checkout a traité pas moins du dixième des transactions réalisées sur Etsy sur les huit premiers mois de 2012. Les clients d’Etsy dépensent en moyenne 4,50 dollars de plus par commande lorsqu’ils peuvent choisir entre les deux modes de paiement. Et en août 2012, les ventes des nouvelles boutiques utilisant Direct Checkout étaient 19,3% supérieures à celles des nouvelles boutiques ne le proposant pas.

Didier Calvet, Président de l’Association pour la création littéraire chez les jeunes : "Merci, votre opinion nous a grandement éclairés"

Voici, de gauche à droite, dans les photos publiées plus haut, la liste des invités convoqués par Les Éditions Dédicaces sur la Place Publique du Salon du livre de Montréal lors d’une Table ronde sous le thème: "Les Éditions Dédicaces à l’ère du numérique" à l’Agora du Salon du livre de Montréal, samedi le 23 novembre de 10h45 à 11h30 : Denis-Martin Chabot (Auteur et journaliste à Radio-Canada) ; Didier Calvet (Président fondateur de l’Association pour la Création Littéraire chez les Jeunes) ; Guy Boulianne (PDG, Éditions Dédicaces) ; Simon Dulac (Imprimerie SoBook) ; Dominique Lemieux (Directeur général, Librairies Indépendantes du Québec).

De notre côté, nous voulons offrir à des personnes et à des organismes que nous rejoignons avec le bulletin, l’occasion d’exprimer leur point de vue.  Plusieurs nous ont proposé leur vision sur les enjeux de l’édition et sur la diffusion des livres à l’ère numérique. Voici quelques témoignages :

«Lire est une expérience qui implique d’autres sens que la vue.  Le contact avec le livre est particulier.» Nous qui avons cette expérience, nous les aînés, nous savons ce que c’est que de manipuler un livre, à plus forte raison quand on en a publié. Nous savons que chaque livre a une odeur, une histoire et qu’il évoque pour nous des plaisirs visuels, olfactifs et presque charnels en tournant les pages d’un ouvrage offert par notre grand-père il y a de nombreuses années. Mais les temps changent de plus en plus vite et lorsque je vois mon petit – fils de quatre ans manipuler une tablette numérique, je sais qu’il ne va pas goûter à ces plaisirs que nous partageons encore, «nous les vieux».

L’accès à la connaissance des plaisirs du beau littéraire change. Ce qui ne change pas, c’est l’art de nous informer, de nous émouvoir. Les mots gardent leur puissance évocatrice, même si le support change.

Là où l’on peut voir un effet pervers, c’est dans l’écart qui s’amplifie entre la qualité d’écriture, qui devient de plus en plus fonctionnelle, abrégée au point de devenir un métalangage et celle des écrits publiables.  Il y a aussi, dans cet accès au contenu «tout de suite, maintenant», une banalisation de l’écrit, une banalisation de tout l’effort avant d’en arriver à un document publiable. Lorsqu’on allait dans une bibliothèque acheter un livre, on déboursait une somme qui correspondait généralement à nos attentes et on le dégustait jusqu’à la dernière page. Aujourd’hui, on télécharge et, souvent, on lit les premières lignes du document et, insatisfait, on passe à autre chose.

Nous sommes aujourd’hui inondés de contenu et il est de plus en plus difficile de faire des choix. Les éditeurs impriment de plus de plus en plus et les livres deviennent «des produits périssables» davantage chaque jour. La valeur d’un livre se calcule, avant tout, sur l’accès aux médias pour en faire la promotion ainsi que sur l’effort pour que «tout le monde en parle» dans les réseaux sociaux, ce qui va engendrer des ventes quelle que soit la valeur réelle du contenu proprement dit. Cela va s’amplifier avec l’accès au contenu sur un support numérique.

Le numérique est là pour rester et comme le dit la sagesse populaire «On n’arrête pas le progrès».  Les éditeurs de livres, de musique ou de films essaient de s’opposer davantage au numérique plutôt que de l’intégrer correctement dans leurs pratiques commerciales. Pourtant, depuis une vingtaine d’années, l’informatisation a grandement facilité et  démocratisé la production des livres : rédaction, révision du manuscrit, mise en pages, etc.

Aujourd’hui, l’existence de ces techniques de production et de diffusion permet à une seule personne d’écrire un livre, de le mettre en pages, de l’enregistrer en divers formats et de le distribuer par Internet, sans avoir besoin d’aucun collaborateur. Maintenant, une seule personne peut remplir les rôles d’auteur éditeur-correcteur-graphiste-typographe-imprimeur-distributeur-libraire !

Par ailleurs, l’impression à petit tirage est moins onéreuse avec l’amélioration de l’impression numérique. D’un autre côté, pour une maison d’édition, le choix d’une distribution sous support virtuel diminue les coûts d’impression et de distribution… Les prix de vente des livres électroniques sont moindres que ceux des livres papier, mais toutefois, il semble bien que la marge bénéficiaire soit plus grande.

Vendre un livre numérique, presque au même prix que le livre papier (même raisonnement pour la musique et le film) ce n’est pas s’adapter au numérique. Le pire, c’est qu’à ce niveau, les profits sont gros, mais la portion de l’auteur elle, ne monte pas. Dans un univers de livre numérique, l’auteur ne peut plus se contenter de 10 % du prix de vente et cela, les éditeurs ne veulent pas l’entendre. Marie Laberge, auteure très populaire au Québec, a sonné l’alarme en voulant sortir de l’exploitation de ses livres numériques par les éditeurs traditionnels.

Le clivage du livre vers le support numérique est surtout un problème au niveau des libraires. Le numérique est inéluctable et le monde de l’édition a du mal à faire le pont entre Gutenberg et Google, entre l’écrit et le multimédia.

La structuration de la pensée chez les jeunes ne se fait plus aujourd’hui sur les mêmes bases et le numérique leur ouvre les portes d’un monde immensément plus vaste sans limite d’espace et de temps, à condition que les éducateurs et les enseignants soient prêts à les accompagner. Ce qui n’est malheureusement pas le cas, le plus souvent, à cause d’un système éducatif et d’un contenu pédagogique qui roulent encore tirés par des chars à boeufs.

Mais que deviendra l’industrie du livre? Elle préfère demeurer dans l’acharnement thérapeutique plutôt que de renaître de ses cendres toutes virtuelles, à l’affut du support des multimédias, respectueuse d’un contenu immensément plus vaste, mais dont il faudra effectivement repenser la valeur monétaire de l’effort de chaque participant à sa réalisation.

Le paradigme traditionnel de la production et de la diffusion de livres est donc maintenant, pratiquement chose du passé. Le nombre de librairies diminue déjà, les imprimeurs auront plus de difficultés à survivre.

Malheureusement, ces nouvelles technologies compliquent et alourdissent l’acte de lire. Un livre imprimé est un objet autonome, qui ne demande qu’une énergie minimale externe pour être utilisé et ce, même sans électricité : une simple bougie… le soleil… suffisent. Ce qui est plus simple que la liseuse ou la tablette qu’il faut acheter à bon prix et qu’il faut sans cesse rebrancher !

Les temps changent, il faut suivre ces nouvelles voies qui démocratisent la rédaction et la diffusion des écrits.

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Didier Calvet, Président fondateur
Association pour la Création Littéraire chez les Jeunes

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