InternetActu.net : L’avenir du livre… imprimé

InternetActu.net : La lecture de la semaine renoue avec ses vieilles lunes, la chronique de Clive Thompson dans Wired. Là, c’est le numéro de décembre, et le texte s’intitule : “Un nouvel espoir pour les livres”.

“L’ebook (donc le livre numérique) va-t-il tuer le livre imprimé ?” Chaque fois que j’entends cette question, dit Thompson, je pense au “mythe du bureau sans-papier”. Dans les années 80, l’apparition des traitements de texte et des mails ont fait croire à beaucoup de gens que le papier allait disparaître. Pourquoi imprimer un document quand on peut le diffuser par voies électroniques ?

On sait tous ce qu’il en est advenu, dit Thompson. L’usage du papier a explosé : et les entreprises qui se sont mises au mail ont vu leur consommation de papier augmenté de 40 %. Car, même dans un monde d’écrans, le papier offre la seule manière d’organiser et de partager nos pensées. Il faut prendre en considération ce truisme technologique : quand on rend une tâche plus facile, les gens l’exécutent plus souvent. Aujourd’hui que tout employé de bureau a accès à un ordinateur et une imprimante, il peut désigner et distribuer des cartes d’invitations sophistiquées et multicolores ou des présentations reliées en spirale.

“L’impression à la demande” est sur le point de faire la même chose avec les livres. Elle va les garder vivants en les rendant plus bizarres.

Les outils d’impression à la demande, comme l’Expresso Book Machine, ne fait que ce que son nom indique : vous lui donnez un fichier numérique et quelques minutes plus tard, vous avez un livre papier de bonne facture avec une couverture en couleur. Quant aux sociétés d’impressions à la demande comme Lulu ou Blurb, elles fournissent des couvertures cartonnées et des albums photo.

(…..)

Lire la suite sur InternetActu.net >>>>

Actualitté : Pour aider la création, arrêtons d’être obsédés par le droit d’auteur (Neelie Kroes)

Actualitté : À l’occasion de la Foire du livre de Francfort, Neelie Kroes avait déjà expliqué combien la différence entre les taux de TVA pratiqués sur le livre numérique et papier était injustifiée. Ce 19 novembre, la vice-présidente de la Commission européenne enfonce le clou, à l’occasion du forum d’Avignon.

Neelie Kroes pose un constat simple : « Le secteur créatif est une source unique pour la croissance, tout à la fois économique et sociale. » Et cette création, il revient à l’Europe de la préserver, et de soutenir ceux qui l’alimentent. Et pas simplement du simple côté de la protection du droit d’auteur, pourtant essentielle.

La Communauté vise trois points : légal, moral et économique, les trois pans essentiels à une création favorisée. Des aspects que Neelie Kroes soutient et revendique. « Mais demandons-nous si le système de copyright est le bon et unique outil pour atteindre nos objectifs ? Pas vraiment, je le crains. Nous devons continuer de lutter contre le piratage », assure-t-elle, mais les difficultés sont nombreuses et les résultats minces. D’autant plus que nombre d’utilisateurs voient les méthodes non comme des outils de reconnaissance et de gratification, mais comme des moyens de punition.

Du côté économique, le résultat n’est pas non plus franc. D’un côté, la difficulté qui existe à vivre de sa création. De l’autre, la crise qui met les personnes et les États sous pression. De là la nécessité impérieuse de préserver la création, et de l’aider.

(…..)

Lire la suite sur Actualitté >>>>

E-commerce : 7 milliards € dépensés pour les fêtes, le livre pèse 9,1 %

Actualitté : La Fédération ecommerce et vente à distance organisait aujourd’hui une conférence pour présenter les résultats du 3e trimestre. Plutôt excellents. S’appuyant sur les résultats annoncés par 90.000 sites de ventes, la Fevad présente une période en croissance de 2 % en regard du 2e trimestre et 23 % sur un an. Avec 100 millions de transactions effectuées, pour une moyenne de 91 € (en perte de 1 €), la Fevad annonce également qu’en 2012, on comptera plus de 100.000 sites marchands en France.

Internet, forte croissance du commerce

« Sur les 9 premiers mois de l’année, les sites leaders du panel ont vu leur chiffre d’affaires progresser de 12 %. Les ventes d’habillement sont en hausse de 13 %, alors que les ventes de produits techniques enregistrent une augmentation de 7 % en valeur », annonce la Fevad dans son communiqué. Avec le tourisme qui affiche une hausse de 16 % de son activité entre janvier et septembre.

Le livre, produit qui séduit sur internet

En 2010, 8 % des ventes ont été réalisées en ligne, avec 9 millions de Français qui achètent leurs ouvrages en ligne. À cette époque, le commerce de livres papier représentait une augmentation de 800.000 personnes, avec une majorité de neuf – 230 millions de titres. Pour cette période du troisième trimestre, l’institut GfK a assuré que la vente de livres était désormais passée à 9 %, pour cette période. Entre janvier et septembre, l’augmentation est même manifeste, avec 15 % de croissance sur la période.

(…..)

Lire la suite sur Actualitté >>>>

De la légitimité du droit d’auteur et du domaine public

Numerama : Petite réflexion sur le droit d’auteur et le domaine public, ou comment un contrat social vieux de moins de trois siècles a été oublié et perverti en quelques générations… C’est le nouveau slogan de l’UMP, pour la campagne 2012 : “le parti des droits et des devoirs”. L’occasion pour nous de rappeler que s’il faut effectivement un équilibre entre droits et obligations, il serait temps d’ouvrir un grand débat sur le droit d’auteur à l’aune des devoirs des créateurs. Quels sont et quels devraient être, vis à vis de la société, les droits et les devoirs de ceux qui se sont donnés comme profession le fait de créer des oeuvres ?

Ce débat est particulièrement crispant sur la question du domaine public. Nous l’avons ressenti avec une certaine stupeur lors du débat organisé au MaMa 2011 par CD1D, où étaient presque exclusivement présents des professionnels de la musique. Le fait de rappeler qu’une oeuvre appartient par principe non pas à l’auteur mais à la société tout entière, et que c’est par l’effet d’un contrat social (le droit d’auteur) que l’oeuvre est d’abord gérée en exclusivité par l’auteur pendant une période strictement limitée, a été vécu comme un véritable affront d’éffronté par les auteurs, artistes, producteurs et éditeurs présents. C’est pourtant bien cela ; l’oeuvre appartient au domaine public, mais par la loi la société accorde à l’auteur un monopole temporaire dont l’idée originelle était qu’il devait permettre à l’auteur de créer d’autres oeuvres. Le temps de ce monopole, l’auteur touche les droits qui lui permettent de vivre pendant la création de la prochaine oeuvre. Et ainsi de suite.

Depuis, ce principe originel qui reste inscrit dans la construction juridique du droit d’auteur a été totalement oublié par les auteurs et ceux qui les défendent. Surtout, il a été totalement galvaudé. Au point que la durée du monopole est devenu une variable d’ajustement des prestatations sociales, dont on voudrait compenser la pauvreté par un affaiblissement du domaine public.

Dans l’esprit des créateurs professionnels, le domaine public n’est plus vu comme une normalité, mais comme une exception anormale. Comme une forme d’expropriation qu’il faudrait refuser. “Je m’y emploie”, nous répondait presque sérieusement la représentante de la Sacem, Mme Kerr-Vignale, lorsque nous redoutions que dans 400 ans, les oeuvres réalisées aujourd’hui seraient toujours couvertes par le droit d’auteur exclusif, sous l’effet des prolongements successifs. Depuis le Statute of Anne de 1709 (ce qui était hier à l’échelle de l’humanité), la durée du monopole est passée de 14 ans après la création de l’oeuvre à 70 ans après la mort de l’auteur.

(…..)

Lire la suite sur Numerama >>>>>

Fabriquer des livres, quels impacts sur l’environnement ?

En 2011, Terre vivante réalise une Analyse de Cycle de Vie (ACV) de ses livres. C’est la première fois qu’un éditeur en France réalise cette étude. Elle est forte d’enseignements. L’Analyse de cycle de vie (ACV) d’un objet mesure les impacts de cet objet sur l’environnement. L’ACV prend en compte toutes les étapes de la vie du produit, « du berceau à la tombe », c’est-à-dire de l’extraction des matières premières jusqu’à la transformation de l’objet en déchet. Pour les livres, on s’intéresse à chaque stade (de l’exploitation de la forêt jusqu’à la mise au rebut) aux impacts environnementaux : dégradation de la biodiversité, changement climatique, pollutions de l’eau, de l’air et du sol, épuisement des ressources naturelles.

Les résultats comparés entre le même livre imprimé sur du papier pâte vierge PEFC et du papier recyclé montrent assez clairement l’avantage du papier recyclé sur le papier PEFC sur tous les indicateurs sauf sur celui de l’écotoxicité aquatique (en raison du désencrage).

Voir les tableaux comparatifs entre ces deux types de livres.

La fabrication d’un livre – Les grandes étapes

Production de la pâte à papier et du papier

Elle peut se faire à partir de copeaux de bois ou de papier usagé (journaux, prospectus, livres…). La pâte à papier est le plus souvent blanchie avant d’être transformée en une feuille de papier qui va être enroulée sur une immense bobine. La fabrication d’un livre nécessite l’utilisation d’encres et de solvants, de colle pour la reliure.

Prépresse et impression

Avant l’impression : mise en page et numérisation du texte et des images. Réalisation de plaques pour l’impression. Lors de l’impression, de l’encre est déposée sur des plaques qui vont imprimer la feuille de papier. Ces plaques seront ensuite nettoyées puis recyclées.

Façonnage et emballage

Le façonnage consiste à assembler les feuilles imprimées et à les plier pour obtenir des cahiers qui seront ensuite collés, cousus ou agrafés puis reliés à la couverture du livre. Les livres sont ensuite emballés dans des cartons puis acheminés chez le distributeur qui ensuite les amènera jusqu’aux points de vente.

Transport

Il intervient entre les principales étapes de fabrication : de la forêt ou des points de collecte des vieux papiers à l’usine de pâte à papier, puis à l’usine de fabrication de papier, à l’imprimerie, au distributeur et enfin au libraire ou client final.

Le cycle de vie d'un livre

<<< Vous pouvez télécharger le livret de Terre vivante à cette adresse >>>

Les droits d’auteur en design graphique

Il y a quelque temps, un graphiste vous a créé un merveilleux dépliant et maintenant vous auriez besoin d’une petite brochure basée sur ce concept.  Mais depuis, vous avez trouvé une autre personne dans votre réseau qui pourrait faire le travail.  Vous décidez alors de lui donner le mandat.  Attention ! Avez-vous les droits pour reproduire le design ?

Lorsqu’un graphiste ou designer graphique réalise un travail, ce dernier est protégé par la loi sur le droits d’auteurs.  En fait, la représentation visuelle du travail est protégée, mais l’idée en elle-même ne l’est pas.

Aujourd’hui, la grande majorité des documents sont informatisés (pour ne pas dire tous), alors il est très facile de s’approprier un travail.  Toutefois, s’il n’y a pas cession de droits, le client ne peut l’utiliser pour d’autres fins.  Toutes modifications apportées à une œuvre doivent être approuvées par l’auteur, par écrit, pour qu’il y ait cession des droits.  Un client peut donc acheter les droits si le designer les lui cède.

Un client peut s’approprier une image graphique pour élaborer lui-même d’autres pièces, comme par exemple créer une affiche et une brochure à partir d’un dépliant, à la condition que :

  • Le designer qui a créé la pièce initiale lui en donne la permission;
  • Le client paye un supplément déterminé par le designer qui a créé la pièce.

Le client doit aussi s’assurer de payer les polices de caractères à la maison ou au créateur de celles-ci, ainsi que les droits des illustrations et photos concernées.

Alors, avant d’entreprendre un travail avec un graphiste ou designer graphique, assurez-vous qu’au final il vous cède les droits, cela vous évitera des surprises lorsque le temps viendra où vous déciderez de reprendre l’œuvre pour d’autres fins… si ce n’est pas ce dernier qui a le mandat.

Source : Société des designers graphiques du Québec et Emanescence design.

Téléchargez gratuitement le Créateur de fichiers PDF des Éditions Dédicaces

Le Dédicaces PDF24 Creator est un logiciel gratuit pour créer des fichiers PDF à partir de presque n’importe quelle application et à partir de n’importe quel type de document. Avec le créateur PDF, vous pouvez convertir des documents en fichiers PDF très facilement. Le PDF Creator agit comme imprimante PDF.

Vérifié 100% sans virus

Vérifié 100% sans virus

Avantages du Dédicaces PDF24 Creator

  • Une fois installé, créez des fichiers PDF à vie
  • Mises à jour gratuites incluses
  • La conversion est simple et possible à partir de tous les programmes actuels
  • Freeware
  • Créez des fichiers PDF à partir de presque n’importe quelle application
  • Facile à utiliser
  • Multilingue

Recommandé par la revue "Computer Bild"

Recommandé par la revue "Computer Bild"

Plusieurs caractéristiques du Dédicaces PDF24 Creator

  • Grouper et dissocier des PDF
  • Extraire des pages d‘un PDF
  • Copier des pages d’un PDF vers un autre fichier PDF
  • Vue intégrée pour faciliter l’édition PDF
  • Sécuriser un PDF (en empêcher l’ouverture non autorisée, impression, etc)
  • Définir des informations de fichiers PDF comme Auteur et Titre

Comment fonctionne le Dédicaces PDF24 Creator?

Le logiciel Dédicaces PDF24 Creator installe une imprimante virtuelle avec le nom “pdf24″ que vous pouvez utiliser comme n’importe quelle autre imprimante. Si vous souhaitez créer un PDF, il suffit d’imprimer quelque chose sur l’imprimante pdf24. Après, à l’aide du PDF24 Assistant PDF, vous pouvez enregistrer ou afficher le fichier PDF créé. Si vous voulez convertir un document au format PDF, ouvrez le document à l’aide d’un lecteur approprié, comme un document Word dans Word et imprimez-le sur l’imprimante pdf24.

Instructions d‘installation

Après l’avoir téléchargé, double-cliquez sur pdf24.exe afin d’ouvrir l’Assistant d’installation. Suivez les instructions et terminez l’installation de PDF Creator. La prochaine fois, quand vous voudrez imprimer un document, choisissez l’imprimante pdf24, imprimez le document et le créateur PDF convertit le document au format PDF.

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.