Actualitté : Une mise en faillite atterrante des éditions de la Courte échelle (Québec)

Actualitté : Cette semaine, triste nouvelle au Québec : les éditions La Courte Échelle, éditeur jeunesse situé au Québec, se trouvent dans une difficile situation financière. Au 23 septembre, l’ensemble des employés ont été mis à pied, avec les salariés des filiales de la maison. Retours massifs et changements intempestifs de distributeurs ont contraint Hélène Derome, la directrice, à se placer sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.

La nouvelle a provoqué une vive inquiétude dans le monde du livre québécois : avec 700 titres, s’était installée dans le paysage éditorial depuis 35 ans. « Pour l’instant, j’aimerais faire en sorte que ça puisse continuer sous une forme ou une autre. [...] La première préoccupation, ce sont les auteurs : on doit s’assurer que les œuvres perdurent et soient protégées », déclarait la directrice.

Et ce sont les auteurs qui réagissent tout particulièrement. L’Union des écrivaines et des écrivains québécois se dit « atterrée par la nouvelle de la mise en faillite » de l’éditeur. La Courte échelle avait donné « un essor sans précédent à la littérature jeunesse. La nouvelle sème la consternation à l’heure où le milieu du livre connaît d’importantes difficultés ».

Une mise en faillite représente une perte importante « pour des dizaines et des dizaines d’auteurs qui ont publié avec assiduité à la courte échelle et se retrouvent sans éditeur », poursuit l’UNEQ. D’autant plus que la Courte échelle avait constitué un très honorable catalogue, également dans le domaine scolaire, faisant connaître des écrivains sur le territoire québécois, mais également partout dans le monde.

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Guy Boulianne offre gratuitement son recueil de poésie « Avant-Propos d’un prince fou » jusqu’au 31 décembre 2014 (en téléchargement)

Avant-Propos-Cover-aAvant de devenir lui-même un éditeur, Guy Boulianne débuta sa carrière artistique en tant que poète. En effet, il commença à écrire ses premiers poèmes de façon très sérieuse à partir de l’âge de 18 ans dans le but de les publier et d’entreprendre une carrière dans le milieu des arts. Deux ans plus tard, le 1er octobre 1983, il publiait son tout premier recueil de poésie intitulé « Avant-Propos d’un prince fou », qu’il auto-édita avec ses économies personnelles et qu’il lança à l’Université du Québec à Montréal. C’était pour lui le début d’une longue carrière qui se poursuit toujours aujourd’hui.

Peu de temps après le lancement de ce premier opus, il rencontra le peintre Pierre Corbin qui était alors le directeur de la galerie Frère Jérôme à Montréal. Il devint rapidement son acolyte et se lança dès lors dans l’art pictural abstrait. Plusieurs oeuvres de Guy Boulianne furent exposées et vendues auprès de collectionneurs privés. Ce fut une époque très intense au niveau créatif, alors que la bohème et tous les grands artistes de l’époque se donnaient rendez-vous, tels que l’artiste-peintre Frère Jérôme, le sculpteur Armand Vaillancourt, la poétesse et comédienne Janou Saint-Denis, le poète et compositeur Raôul Duguay, le compositeur Pierre Nadeau (le Gros Pierre) et bien d’autres encore… Guy Boulianne était très actif lors des différents événements culturels comme les lectures publiques à la Place aux Poètes et les performances en direct, dont celles qui eurent lieu aux Foufounes Électriques, à Montréal.

Dès 1983, à l’âge de 20 ans, Guy Boulianne devint l’un des administrateurs du Regroupement des Auteurs-Éditeurs Autonomes. Il prit alors en charge la conception et la réalisation de l’émission télévisée Écriture d’ici chez Vidéotron. Plus tard, il conçut et réalisa l’émission télévisée Plume et pinceau, dans laquelle plusieurs artistes de renom tels que la chanteuse Pauline Julien, le cinéaste Claude Jutra, le comédien Jean-Marie Da Silva, le Frère Jérôme, l’artiste de cabaret Jean Guilda étaient interviewés dans le confort de leurs salons.

En 1987, Guy Boulianne publia lui-même un second recueil de poésie, intitulé « La bataille des saints ». Plus tard, son nom fut inscrit dans le Dictionnaire des poètes d’ici, de 1606 à nos jours, dirigé par Marc-Aimé Guérin et Réginald Hamel, publié chez l’éditeur scolaire Guérin (Québec, Canada).

Un jour, Guy Boulianne décida d’ouvrir sa propre galerie d’art, Imagine, cela après que la galerie Lézart ait pris la relève de la galerie Frère Jérôme durant trois ans. Située sur le boulevard Saint-Laurent, en plein cœur de Montréal, cette galerie était le lieu d’un intense bouillonnement culturel, où les artistes se rencontraient régulièrement pour des happenings les plus fous et les plus dynamiques. La galerie d’art Imagine fut l’objet de plusieurs reportages dans les médias écrits tels que l’hebdomadaire Voir, la Gazette et le Journal de Montréal, ainsi qu’à la télévision nationale, par exemple chez TVA et MusiquePlus.

Après la fermeture de sa galerie d’art en 1990, Guy Boulianne décida de se retirer du domaine public pour se consacrer à des recherches sur l’aspect caché de l’histoire. À partir de ce moment, il s’entoura de livres et explora la mémoire collective et individuelle. Ces recherches l’amenèrent à séjourner en Europe, plus particulièrement en France et en Belgique, ce qui lui permit de renforcer ses pensées. Il séjourna dans plusieurs lieux véritablement mythiques tels que l’abbaye d’Orval, la forêt de Brocéliande et Rennes-le-Château.

À son retour au Québec, il décida de se replonger dans le monde des arts et de créer deux galeries d’art virtuelles (Third Millenium Gallery et Art Investors) dans lesquelles étaient présentés des artistes d’envergure internationale. En 1996, il édita un recueil collectif dans lequel il rassemblait plusieurs auteurs québécois et européen de très grand talent. Ce livre, intitulé Acacia, fut l’objet d’une tournée en France où il était présenté dans une douzaine de villes à travers l’Hexagone. En 1997, il fonda en France le Conseil Franco-Québécois de la Culture qui avait pour objectif de développer les échanges culturels entre la France et le Québec. Deux ans plus tard, il ouvrit une antenne de cette même association au Québec.

Au mois de novembre 2005, Guy Boulianne devint pendant plus de trois ans l’éditeur en chef des éditions Mille Poètes LLC (dans l’état du Delaware, aux États-Unis). Il y diriga tous les aspects de l’entreprise : développement, marketing, édition, graphisme, conception web et plusieurs autres secteurs. Deux ans plus tard, en 2007, il se remit à l’écriture et publia le récit surréaliste « Les Biflides se souviennent » ainsi que le court essai historique « Le Mont du roi » racontant la quête du Saint Graal d’hier à aujourd’hui. Il participa aussi, en 2009, en tant que poète, à l’anthologie française Rêves de Poésie (Les Dossiers d’Aquitaine) en y publiant son plus célèbre poème intitulé « Préface aux dirigeants« .

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Au mois de mars 2009, Guy Boulianne fondait enfin les Éditions Dédicaces à Montréal, au Québec. La maison d’édition connut dès lors un succès fulgurant et se fit connaître très rapidement à l’échelle internationale. Elle participa dès le début à plusieurs salons du livre au Québec, en France, en Suisse et aux États-Unis. Parmi les auteurs publiés aux Éditions Dédicaces, on retrouve notamment Francine Minville, Jean-François Capelle, Thierry Rollet, Marc Feuermann, Jean-Pierre Makosso, Georges Botet Pradeilles, Jean-Louis Riguet, Jean-Yves Fortuny, Jean-Patrick Mallinger, Pascal Renaudineau, Bernadette Cornette et Marie Laure de Shazer.

Cinq ans plus tard, une branche est ouverte dans l’État du Delaware, aux États-Unis, afin d’apporter encore plus d’expansion à la maison d’édition au sein du milieu littéraire anglo-saxon. Plusieurs contrats sont rapidement signés avec des auteurs en provenance de plusieurs pays dont les États-Unis, l’Angleterre, l’Irlande, la Suède, la Serbie… On y retrouve les auteurs Andreas F. Von Recum (Motorcycle Dreams), Gerald W. Grantham (Redemption for a lonely man), Carol Margaret Tetlow (Out of Practice), Brian Rienzie Wicklin (The story about Rene), Eugene Landon Hobgood (Country Roads. The Internal Life of a Mannish Rascal), Reginald Stott (Heathcity Allegories), Edward J. George (Secrets of Craps and Other Casino Games), Carlos Rubio (Forgotten Objects), Farzana Moon (Poet Emperor of the last of the Moghuls), Aleksandar Krzavac (Media Guy. God Blesses Media, but not Media Professionals), Justin Wilson (The Boy in the Skull Mask) et Danny Gwira (Goju: The Roar of the Tigress. The real self-defense for women only). Plusieurs autres signatures de contrats sont à venir.

Pour terminer, en 2010, Guy Boulianne remportait le Diplôme d’honneur de la francophonie au Concours Europoésie UNICEF, en France. L’année suivante, il créait le Bottin international des professionnels du livre, un réseau social spécialisé s’adressant à ceux qui souhaitent établir des contacts sérieux avec le milieu des professionnels de l’édition. À ce jour, près de 1000 membres y sont inscrits !

C’est donc à un homme de grande expérience que les auteurs confient leurs oeuvres, lorsqu’ils soumettent leurs manuscrits aux Éditions Dédicaces. Il y a maintenant plus de trente ans que Guy Boulianne se consacre coeur et âme aux arts et à la culture, à la littérature et à la poésie. C’est donc quelqu’un de très aguerri, qui en a vu de toutes les couleurs depuis le début de sa carrière professionnelle en 1983. Guy Boulianne souligne lui-même qu’il ne peut « désormais se consacrer qu’aux auteurs qui sont intègres avec eux-mêmes et avec les autres. Des auteurs sérieux avec leur art, et surtout, des auteurs qui ne tentent pas de nuire à autrui dans le seul élan de leur état égocentrique. L’Art ne se bâtissant pas sur l’éphémère, mais bien sur la patience, la tolérance et la longévité ».

C’est donc pour célébrer le 31ème anniversaire de sa carrière et de la publication de son tout premier recueil de poésie, « Avant-Propos d’un prince fou », que Guy Boulianne vous offre celui-ci en téléchargement gratuit jusqu’au 31 décembre 2014. Veuillez cliquez ici pour télécharger ce livre au format PDF.

Francine Minville et les Éditions Dédicaces sont actuellement en négociation avec les fédérations d’écoles francophones aux États-Unis

Francine Minville lors de la 18e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

Francine Minville lors de la 18e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

L’auteure et poétesse Francine Minville, et les Éditions Dédicaces, sont actuellement en négociation avec plusieurs fédérations d’écoles francopho- nes aux États-Unis, telles que l’Association of French Schools in America, le LabelFrancÉducation et la French Immersion School of Washington. L’objectif est de vendre des centaines d’exemplaires du livre Platon le Suricate à des dizaines d’écoles primaires sur le territoire américain. Les négociations vont déjà bon train avec des écoles  comme la French American School of Princeton, la French American International School (FAIS), la French-American School of New York et plusieurs dizaines d’autres institutions scolaires.

Ce livre, illustré en couleur par l’artiste belge Jean-François Debaty, avait déjà fait l’objet d’une lecture devant les élèves de trois écoles primaires, soit l’école Cardinal-Léger, l’école De la Fraternité et l’école Alphonse-Pesant de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, à Montréal.

Ces lectures étaient accompagnées d’une projection des illustrations de l’artiste belge et suivies d’une période de questions, dans un but pédagogique pour les 380 élèves du primaire. Près de 400 cartes postales en couleur ont été distribuées gratuitement auprès des élèves de ces trois écoles, incluant un dessin à colorier de Platon le Suricate (au verso). Cette activité avait lieu dans le cadre de la 18e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Du 30 avril au 4 mai dernier, à Palexpo en Suisse, Francine Minville présenta son livre Platon le Suricate au Salon du livre et de la presse de Genève en compagnie des auteurs des Éditions Dédicaces, dont : Marc Feuermann (Les Précepteurs d’Urgaïa et Le dernier voyage de l’Albatros), Georges Botet Pradeilles(Pourquoi encore la psychanalyse), Laurent Noerel (Les victimes de l’ombre, Le regard patient du corbeau et Les forces de l’abîme), Stéphane Bret (Amère maturité), Brigitte Willigens (Lisez… tout simplement), Mathieu Keyser (L’Éveil de l’Univers – Tome 1 La Moisson), Jean-Yves Fortuny (Le jour où mon âme a parlé) et Paul-Gabriel Dulac (Roméo et Juliette sur le piton érotique, turlure).

Le 24 février 2013, la journaliste Anne-Marie Lobbe écrivait dans le Journal de Montréal« Voici un très bel album, avec de superbes illustrations et des personnages vraiment attachants! Platon est un suricate, mais ça n’empêche pas que son meilleur ami, Tifon, est un scorpion… Sauf que, chut, personne ne le sait! La famille de Platon est constamment en danger avec Samson, un aigle, qui rôde dans les parages, n’attendant que la bonne occasion de savourer son prochain suricate… Cette fois, Platon et Tifon ont une petite idée derrière la tête pour mettre un terme au plan diabolique de Samson. Cet album est le premier d’une série sur les aventures de Platon le Suricate. Un vrai charme qui plaira à coup sûr à votre enfant! ».

La journaliste Sandra Paré écrivait quant à elle dans LaMétropole.com : « Elle se cachait là, derrière l’écriture, notre super Francine Minville de la Commission scolaire de Montréal ! Cette « double vie » donne naissance aujourd’hui à une première aventure de ce petit animal bien futé»Au mois de septembre 2013, l’auteure obtenait aussi une très belle critique dans le magazine littéraire Lurelu, spécialisé dans le livre jeunesse au Québec.

Francine Minville lors d'un Midi-Culture à la Commission scolaire de Montréal en compagnie de son Directeur général, Gilles Petitclerc.

L’auteure et poétesse Francine Minville (à droite) lors de sa participation à un Midi-Culture à la Commission scolaire de Montréal en compagnie de plusieurs employés et du Directeur général de la CSDM, Gilles Petitclerc (juin 2009).

Francine Minville n’en est pas à ses premières armes dans le milieu littéraire. Celle-ci a remporté plusieurs prix littéraires en Europe, dont la deuxième place de la catégorie “Recueil de poésie » du 16° Concours Artistique International “Amico Rom” organisé par l’Associazione Thèm Romanò, à Lanciano en Italie (8 novembre 2009), le 2e Prix en poésie libre au Concours Europoésie au profit de l’UNICEF sur le thème : Protection de l’enfance (décembre 2009) et le Prix Spécial de Poésie Étrangère de l’Accademia Internazionale Il Convivio, à Castiglione di Sicilia, en Italie, pour son recueil de poésie « Ç’est ça la vie! » (septembre 2010). D’ailleurs, en octobre 2012, Francine Minville eut l’opportunité de lire son poème « La guerre à tout prix » devant plus de 150,000 téléspectateurs, à l’émission télévisée Filmed in Utah, aux États-Unis.

C’est donc un très beau projet à suivre que celui des fédérations d’écoles francophones situées aux États-Unis, dans le but de faire profiter les enfants franco-américains d’une oeuvre littéraire, écrite par une auteure québécoise et illustrée par un artiste belge, tous les deux de renommée internationale. Bonne chance à eux deux !

Post Scriptum : Cet article a été repris sur les sites du Bottin international des professionnels du livre, du journal VOIR au Québec et de l’Atelier des Médias (RFI) en France.

Les 29 erreurs qu’un éditeur peut faire, par Colleen Higgs

Colleen Higgs - L’édition n’est pas faite pour les timides. Parfois, je me demande pourquoi j’ai décidé de me diriger dans l’édition, en utilisant mon propre argent, quand il s’agit d’une entreprise qui se heurte à des centaines et des centaines de nouvelles difficultés. Il y a toujours une nouvelle et possible erreur, une faute, un oh là là, une catastrophe. Certaines erreurs coûtent de l’argent, d’autres nous font perdre la face. C’est le genre d’entreprise qui vous exige de rester humble et sur ​​vos pieds. Une libraire m’a dit qu’elle a déjà travaillé brièvement dans le milieu de l’édition. Elle avait trouvé cela  trop stressant. J’ai souri

Je pense que l’édition m’enseigne une sorte de pratique du Zen, pour faire de mon mieux afin de m‘assurer qu’il y ait le moins d’erreurs possibles et essayer de ne pas répéter ces mêmes erreurs. Cela me permet d’apprendre à pardonner aux autres et à moi-même, à prendre dans la foulée et d’apprendre à ne pas permettre une version de l’édition de la « rage au volant » pour obtenir le meilleur de moi. Inspirer, expirer. La lumière rouge, le feu vert. La beauté et l’erreur. L’erreur et la beauté.

C’est là que je tente d’Être. Cela prend parfois des jours, des semaines avant que je puisse calmer suffisamment le jeux pour me rappeler qu’aussi important que cela puisse être, ce n’est jamais assez important pour me stresser et pour développer une crise cardiaque, ou une autre maladie liée au stress.

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Contactez Colleen Higgs chez Modjaji Books (Afrique du Sud) sur Twitter @modjaji_bks ; sur Facebook, et sur ​​leur site internet. Ou rendez-lui visite à Francfort dans le Hall 8, Stand 024.

Sur le site internet de l’Actualitté – L’autoédition ‘menace la perception de la légitimité, de l’utilité’ de l’éditeur

Actualitté : Nicole Saint-Jean, présidente de l’Association Nationale des Éditeurs de Livres (Québec), a publié un billet qui faisait suite à l’Assemblée générale annuelle de l’ANEL. L’Association poursuivra donc son engagement dans la défense des éditeurs, face aux « grands changements qui déstabilisent le monde du livre, car ils se produisent à une vitesse vertigineuse et proviennent de tous les côtés à la fois ».

Et de souligner plusieurs points essentiels, notamment sur la relation aux lecteurs, qui diminuent en nombre « en raison de la concurrence accrue provenant des autres médias ou supports de divertissement ». Elle évoque l’envie peut-être moindre de lire, mais surtout le temps consacré à cette activité, en diminution. Et puis, écho à l’actualité, la baisse des revenus, du fait de « pressions provenant de nos revendeurs », ou, plus prosaïquement, par la fermeture de points de vente.

Ainsi, c’est le modèle économique qui est interrogé, avec la nécessité d’en expérimenter de nouveaux, « notamment dans le numérique ». Ces technologies, qui s’intègrent progressivement dans le secteur, impliquent de « réinventer nos façons de communiquer avec notre lectorat, nécessitant des ressources financières et humaines supplémentaires ou complémentaires ». Quant au livre numérique lui-même, depuis « la création, jusqu’à la commercialisation », il apporte son lot d’inquiétudes.

Ainsi, « cette technologie favorise l’éclosion d’une industrie de l’autoédition qui menace la perception de notre légitimité ou de notre utilité, et qui touche la nature même de notre profession d’éditeur. Il est plus que temps de travailler activement à la valorisation du métier d’éditeur ». Autoédition, autopublication, des solutions qui semblent converger vers les acteurs américains, comme Amazon et son modèle Kindle Direct Publishing, qui peut séduire les auteurs, avec les 70 % de droits reversés sur les ventes.

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