Gestion de la Propriété intellectuelle dans le secteur de l’édition

CopyrightAu cœur du secteur de l’édition, on trouve la capacité d’un éditeur à sélectionner ou commander un contenu que le public sera prêt à acheter, qui satisfera ses intérêts dans toute une gamme de domaines thématiques. Les éditeurs produisent ce contenu dans une version imprimée et/ou dans d’autres formats (versions électroniques  de livres, périodiques, sites Internet, blogs, etc.) et utilisent leurs compétences commerciales et marketing pour vendre ce contenu aux lecteurs.

Les éditeurs sont des créateurs, des acquéreurs, des dépositaires et des gestionnaires, propriétaires et utilisateurs, des droits de propriété intellectuelle. Ils possèdent certains droits sur les livres qu’ils produisent et vendent, et détiennent d’autres droits au nom de tiers. Leur activité suppose l’exploitation des droits des autres, tout comme ils recherchent également à défendre et à protéger ce qui leur appartient et ce qu’on leur a confié. Les éditeurs ont donc un intérêt professionnel dans l’exploitation de ces droits au meilleur avantage de leurs auteurs et d’eux-mêmes. Ils sont donc obligés de traiter les droits des autres avec respect. Il s’agit d’une obligation morale, qui équivaut à leurs responsabilités juridiques. Ils ont également une responsabilité envers la société, car les droits de propriété intellectuelle sont au centre de la promotion de l’avancement culturel et du flux de connaissances et d’informations.

Un portefeuille de propriété intellectuelle mal géré peut nuire à la réussite de toute entreprise du secteur de la création ou de l’utilisation des produits de l’esprit. Pour cette raison, il est essentiel que les éditeurs protègent la propriété intellectuelle de leur société, car elle leur sera utile et deviendra leur atout le plus précieux dans la publication d’œuvres.

La valeur d’une maison d’édition ne se calcule pas en fonction du terrain, de la propriété ou du matériel qu’elle possède, ni même des livres empilés dans les entrepôts. Ses actifs les plus précieux sont ceux qui continueront à générer des revenus une fois que les rayons de l’entrepôt seront vides, à savoir les droits que possède la société ou qu’elle contrôle. Ceux-ci incluent :

  • les contrats avec les auteurs accordant à l’éditeur le droit de publier et vendre leurs œuvres ;
  • les titres du catalogue de la maison d’édition et la liste des ouvrages disponibles ;
  • les éventuels flux de revenus des accords de sous-licence ; et
  • l’éventuelle publication pour d’autres lecteurs par le biais de supports numériques comme l’impression à la demande ou le format numérique (c’est-à-dire sur Internet).

Nous vous invitons à télécharger le document intitulé « Gestion de la Propriété intellectuelle dans le secteur de l’édition« , publié par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (Suisse).

Nous vous invitons à lire le nouveau livre intitulé « Ndura. Fils de la forêt », par Javier Salazar Calle

Portada_Createspace_francs_kindle« Ndura. Fils de la forêt » vient d’être publié. Élu en Espagne meilleur roman jeunesse 2014 par le journal El Economista et ses lecteurs. Le roman d’aventures de l’écrivain espagnol Javier Salazar Calle est maintenant disponible en version française, traduit par Delphine Paris. Sa version originale, « Ndura. Hijo de la selva » figure parmi les romans les plus vendus dans sa catégorie littéraire sur Amazon Espagne et a obtenu une note de 4,7/5. Il demeura pendant plusieurs semaines à la tête du classement, devant des sagas telles que The Hunger Games ou Divergente.

Dans « Ndura. Fils de la forêt » le protagoniste, de retour d’un safari photographique en Namibie, se voit plongé dans une situation inattendue de survie extrême dans la jungle d’Ituri, en République Démocratique du Congo, après que son avion ait été abattu par des rebelles. Un lieu où la Nature n’est pas le seul ennemi et où la survie n’est pas l’unique problème. Une aventure rappelant les classiques de la littérature, ce qui fait de ce livre l’outil parfait pour échapper à la réalité et permettre au lecteur de partager l’angoisse et le désespoir que ressent le protagoniste face au défi qui s’impose à lui. L’émotion et le suspense se mélangent tout naturellement. On assiste à la dégradation psychologique du protagoniste au fil de l’histoire tout en profitant d’une étude poussée du milieu, des animaux, des plantes et des gens. Ce livre nous enseigne aussi que notre perception des limites peut être souvent erronée, tant pour notre bien que pour notre mal.

Vous pouvez vous procurer le livre sur Amazon, Barnes & Noble, Apple, Kobo, Scribd, Page Foundry, Google Play, 3M, Baker and Taylor, Follet, Overdrive, Gardners et Chegg : www.amazon.ca.

A propos de l’auteur :

Javier Salazar Calle est né à Madrid le 29 juillet 1976. Licencié en Administration et Gestion des Entreprises et Ingénieur Informatique, il a toujours travaillé dans le secteur financier. Il est actuellement consultant et, en parallèle, en plus de l’écriture, a créé sa propre entreprise de développement d’applications pour mobile (Squeezing the minds). Etant jeune, il écrivit surtout de petits récits, avant de passer aux histoires courtes. Deux de ses histoires courtes ont été publiées (« V Concurso de microrrelatos sobre abogados » et « Fantastic’s 2013 »).

Ndura. Fils de la forêt” est son premier roman, mais il est sur le point de terminer son second livre sur l’utilisation des réseaux sociaux, en particulier Linkedin, ayant pour thème la recherche d’emploi ou de talents et la gestion de marque des entreprises. Un troisième livre, un roman policier, est en cours.

Son écriture se caractérise par la variété des thèmes traités et par un minutieux travail de recherche effectué en amont.

Nous vous invitons à lire « Jules », de Didier Van Cauwelaert

51cdKqzoMqLSi vous aimez les chiens, n’hésitez pas à mettre Jules dans votre pense-bête (ouaf). Bon, d’accord, Didier Van Cauwelaert a écrit une comédie romantique comme il les affectionne mais celle-ci a du chien car c’est bien Jules, labrador et guide d’aveugle, qui a le premier rôle. Van Cauwelaert est passionné par le sujet de ces animaux dressés à être des « dominants altruistes » et cela se sent dans un roman qui verserait facilement dans la guimauve si Jules ne venait pas détourner l’attention. Sans trop en révéler, il est utile de savoir que la maîtresse dudit canidé ayant recouvré la vue, celui-ci se retrouve tout bonnement au chômage et privé de ses repères.

Si l’intrigue amoureuse entre les humains, deux cabossés de la vie, aboutit à une intrigue « gavaldienne », la reconstruction de Jules, son errance psychologique et, finalement, sa renaissance inattendue procurent au livre une originalité et un aspect documentaire (l’auteur est très au fait de la question) de bon aloi. Une vie de chien, ce peut être passionnant et plein de rebondissements. Van Cauwelaert ne quitte pas son héros d’un pas et plus son Jules cabotine, plus il attendrit le coeur du lecteur amoureux du meilleur ami de l’homme.

Zibal, jeune homme diplômé, multi-breveté pour diverses découvertes scientifiques, vendeur de macarons. Alice, jeune femme aveugle qui va recouvrer la vue grâce à une opération. Jules, chien d’aveugle qui va se faire un devoir de « dresser » Monsieur Macaron, devenu sa « charge d’âme » afin qu’il retrouve Alice, son ancienne maîtresse.

Voici une première nouvelle de la série « Life After the Wedding » : A Pride and Prejudice Sequel (disponible chez Amazon)

Il nous fait plaisir de vous présenter une première nouvelle de la série « Life After the Wedding » : A Pride and Prejudice Sequel, écrite par Denise O’Hara. Faisant suite à « Orgueil et de Préjugés »: la première partie de la série de la vie après le mariage est une des trois nouvelles.

Dans la première partie de la série, les Bingleys passent leur lune de miel en Irlande. Là, Jane rencontre sa nouvelle belle-mère et d’autres membres de la famille de Charles.

De retour à Netherfield ils sont réunis avec les Darcys et Bennets. Pourquoi les Bingleys restent-ils seulement un douzième mois à Netherfield? Monsieur Darcy et Elizabeth ont toujours deux personnalités radicalement différentes. Comment s’occuperont-ils des problèmes qui surviennent dans la vie quotidienne après le mariage?

Une suite d’Orgueil et de Préjugés: la série de la vie après le mariage:

La Deuxième Partie sera publiée en avril 2015. Les Bingleys répriment des racines permanentes quand ils achètent une maison à Bethany à trente miles de Pemberly, pour le plus grand plaisir des deux familles. Jane est présentée avec de nouvelles personnes dans sa vie et de nouvelles situations, certaines positives, d’autres moins positives (lisez: les Wickhams!). Lizzy peut-elle aider sa soeur dans sa compréhension grandissante sur le monde qui l’entoure? Lisez les escapades humoristique du premier enfant du Bingley, un opposé complet du cousin de Darcy dans la Suite de Orgueil et de Préjugés: la série de la vie après le mariage, la deuxième partie.

La Suite de Orgueil et de Préjugés: la série de la vie après le mariage, la troisième partie:

Un bal est prévu mais les deux maisons de Pemberly et la Maison Bethany sont affectées quand un cas sérieux d’influenza frappe l’Angleterre. Pendant ce temps, Mlle Bingley n’est pas sûre d’elle lorsqu’elle rencontre un prétendant potentiel. Des malentendus surviennent dans le chaos qui s’ensuit comme les bien-aimés Darcys et Bingleys font face à des défis qui les changeront à jamais dans la Suite de Orgueil et Préjugés: la série de la vie après le mariage, la troisième partie.

Le Parisien – La Poste fâche le monde du livre

Mer (Loir-et-Cher). Editeurs et libraires protestent contre la nouvelle tarification des colis qui grève leur budget expédition. Des négociations sont en cours entre le ministère de la Culture, les éditeurs, les libraires et la Poste. (Andia.fr/Norsic.)

Mer (Loir-et-Cher). Editeurs et libraires protestent contre la nouvelle tarification des colis qui grève leur budget expédition. Des négociations sont en cours entre le ministère de la Culture, les éditeurs, les libraires et la Poste. (Andia.fr/Norsic.)

© Le Parisien – Ce sont trois petits centimètres de rien du tout qui ont semé la discorde entre la Poste et le monde de l’édition. Depuis le mois de janvier, l’entreprise a changé ses règles de tarification : tout envoi dépassant 3 cm d’épaisseur (ou pesant plus de 3 kg) doit être affranchi au tarif Colissimo, soit entre 5 et 10 € en moyenne. Cette nouveauté signe la fin d’une époque de tolérance.

Jusqu’alors, les postiers fermaient les yeux lorsque les clients glissaient livres, CD et d’autres petits objets dans des plis classiques affranchis au tarif lettre nettement plus doux. Mais voilà, confronté à la baisse du volume du courrier, la Poste s’est mise en quête de rentabilité. L’entreprise met en avant que cette nouvelle offre est « plus simple, plus souple, plus lisible »… Pas convaincant aux yeux des clients, à commencer par ceux du secteur du livre, objet qui bien souvent dépasse la nouvelle norme.

« Avec cette mesure, la Poste, sans vraiment le vouloir, grève le budget de toute la chaîne du livre »

« Un livre de plus de 3 cm d’épaisseur ne peut plus être envoyé en tarif normal ! Ecrivons maigre ! » s’indigne l’auteur du « Zèbre », Alexandre Jardin, sur son compte Twitter. « Avec cette mesure, la Poste, sans vraiment le vouloir, grève le budget de toute la chaîne du livre avec des coûts postaux annuels qui passent parfois de 30 000 à 50 000€ », constate Sabine Wespieser, responsable d’une maison d’édition.

« Mais pourquoi donc 3 cm, s’interroge de son côté l’éditeur Philippe Robinet. En Allemagne, ils fixent le seuil à 5 cm et tout le monde est content ! Avec cette règle, n’oublions pas le vrai sujet, ajoute-t-il, le particulier qui paye aussi plus cher ! »

Résultat : nombreux sont les professionnels qui optent pour un concurrent. « Avec près de 25 000 exemplaires à envoyer chaque année, ça nous ruine ! On passe donc désormais par une société privée de coursier qui facture le livre 2,75 € contre 9,67 € pour la Poste », confie la responsable financière d’un petit éditeur.

Sans parler des autres perdants de cette nouvelle tarification : les libraires indépendants, plus que jamais défavorisés par rapport aux géants Amazon ou la Fnac, qui ont — eux — les reins assez solides pour obtenir des tarifs négociés avantageux (voir ci-dessous). L’affaire des 3 cm est remontée jusqu’à la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, et jusqu’au président du Centre national du livre (CNL), Vincent Monadé. Tous les acteurs se sont réunis fin février au ministère. Après négociations, un système de code-barres standard à coller sur chaque envoi de livre hors vente qui permet de profiter à nouveau du tarif lettre a été proposé aux éditeurs… mais pas aux libraires. « La Poste a fait un pas vers nous. La négociation est toujours en cours », admet Sabine Wespieser.

D’autres confient qu’en autorisant cette exception, la Poste redoute désormais « l’ouverture d’une brèche » pour les autres professionnels. Au ministère comme à la Poste, on ne veut plus entendre parler du foin autour des 3 cm. « Une solution a été trouvée », assure-t-on, laconique, à la Poste.

Amazon épargné

La règle des trois centimètres d’épaisseur ne s’applique pas à Amazon. Le géant de la vente en ligne dispose, il est vrai, de sérieux arguments : il est le premier client de la Poste. Il représente à lui seul près de 10 % du chiffre d’affaires de ColiPoste. Cette position de force lui permet de négocier au plus serré ses tarifs. Pas simple pour la Poste qui doit rester le plus compétitive possible pour conserver ce client incontournable.

Menaces à l’appui

D’autant qu’Amazon sait mettre la pression. Il menace régulièrement d’acheminer lui-même ses colis. En 2014, la multinationale a ainsi racheté 25 % de Colis Privé, une petite entreprise de livraison de colis à domicile. De quoi donner des sueurs froides à la Poste. D’autant que Jeff Bezos, le PDG d’Amazon, affirme qu’il espère réaliser des livraisons par drones dans les prochaines années. Une concurrence de taille en perspective pour les facteurs.

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