Entrevue radiophonique avec Marie-Chantal Guilmin, auteure du roman biographique « Elsa Z, tant à raconter »

L’auteure Marie-Chantal Guilmin a obtenu ce matin même une entrevue radio- phonique à l’émission de Monique Naccache “Paris, culture & spectacles” (Radio J Méditerranée 90.5 FM, Marseille, France). Celle-ci a publié aux Éditions Dédicaces le roman biographique intitulé « Elsa Z, tant à raconter» pour lequel elle a décroché la Médaille d’Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah 2011.

Marie-Chantal Guilmin, écrivain et journaliste, raconte dans son livre la vie romancée d’Elsa Zilberbogen, juive polonaise cachée pendant la guerre en France. Elle fut réfugiée à Mazamet, avec sa soeur et sa mère à l’école Notre-Dame. Cette rencontre fut un véritable coup de foudre amical. Par la suite, Elsa est repartie au Canada. Durant des années, elle lui a raconté son parcours, très dur, son départ de Varsovie en 1939 lorsque la ville fut envahie par les Allemands, de son escale en Belgique dans le pays de sa mère, de l’exil en France, dans le sud tout d’abord, puis les camps de Brens dans le Tarn, de Rivesaltes dans les Pyrénées Orientales à son installation définitive au Canada. Un roman d’une émotion intense, où la grande Histoire tient lieu d’écrin à la petite histoire d’Elsa Zilberbogen, enfant juive de Varsovie.

Nous vous invitons à écouter l’entrevue avec Marie-Chantal Guilmin (12:10 min).

L’auteur et journaliste Bacary Goudiaby obtient un article de presse dans « Le Rénovateur », en Mauritanie (Afrique)

10 décembre 2011 : L’auteur et journaliste Bacary Goudiaby a obtenu un article de presse dans « Le Rénovateur », en Mauritanie. Celui-ci a récemment publié son premier roman « Le Kankurang d’Allah » aux Éditions Dédicaces. Il participait au SIEL de Paris les 26 et 27 novembre dernier. Le 28 décembre 2011, Monsieur Goudiaby obtenait une entrevue radiophonique à l’émission kabyle Patrimoine et Tradition (Radio PLURIEL, Lyon, France). Écoutez cette entrevue ci-dessous…

Le journaliste et écrivain sénégalais Bacary Goudiaby qui séjourne actuellement à Nouakchott vient de sortir son premier roman «Le Kankurang d’Allah» aux éditions Dédicaces au Canada. Présent en Mauritanie dans le cadre du Premier Festival International du Conte et de la parole pour la Citoyenneté, il sera aussi un des invités attendus au Festival “Traversées Mauritanides”.

Le livre  raconte  le quotidien d’un émigré africain en France, tiraillé entre la rudesse d’un exil mal compris et la nostalgie d’une mère patrie ressource. Bigadjo, le personnage central du roman souffre de son rapport avec les gens du pays qui le perçoivent mal du fait de ses origines «nègres». Malgré les multiples offenses,  il retrouve un havre de paix dans le souvenir de sa riche et valeureuse culture africaine.

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Les enseignements de sa grand-mère sont devenus pour lui le pare-choc contre toutes les sortes de frustrations qu’il rencontre à  longueur de journées. Très souvent un air du pays, une cuisine, une parole deviennent des boucliers  qui lui permettent de se murer contre ces agressions. Dans ce chapitre, ce sont ses rapports avec la gent masculine, qui sont les plus marqués par le mépris. Comme pour dire que le regard qu’on porte  sur lui et à travers lui,  sur tous les émigrés, est avant tout teinté de jalousie. La jalousie de voir des êtres autrefois, considérés comme inférieurs se battre et trouver leur place dans un monde de renouveau. Ils vibrent avec les secousses des temps modernes. Ils participent au débat universel… Plus loin, l’auteur  montre comment ils ont vécu dans la peur la présence du Front National au second tour de l’élection présidentielle de 2002 en France. Les faux débats, l’instrumentalisation de l’émigration et finalement le triomphe de la démocratie… Mais pas seulement, il aborde aussi  les événements du 11  septembre 2001 aux  Etats-Unis et leurs relations avec l’Islam, sous plusieurs aspects. L’auteur condamne la violence aveugle qui frappe sans discernement mais s’insurge aussi contre la stigmatisation des musulmans qui sont eux même victimes de terrorisme.

Vers la fin du livre, une transformation s’opère. Dans ce monde en pleine mutation, Bigadjo n’a plus cure de ce qu’on peut penser de lui. Il n’est plus attaché par les liens qui le tirent vers ses origines. Ce qui compte à ses yeux, c’est de sortir de l’ordinaire des choses en gagnant en célébrité. Pour cela il est prêt à réussir la gageure, d’interviewer l’homme le plus recherché du monde. La rencontre avec cet homme providence, ce «Le Kankurang d’Allah», ce cadeau venu du ciel,  est l’épilogue de cette magnifique œuvre qui mélange parfaitement l’autobiographie à la fiction.

Vous pouvez gagner un exemplaire du livre de Bacary Goudiaby en cliquant ici >>>

Entrevue avec Thierry Rollet : L’écriture est une forme d’existence, une forme de vie, voire un art de vivre…

Entrevue avec l’auteur Thierry Rollet : Pour tous les auteurs que j’interroge, une constante : l’écriture devient, à un moment donné, une évidence, un besoin incontournable. Aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter un auteur qui exerce son talent dans divers domaines, dont le fantastique. L’un de mes domaines de prédilection… Mêmes questions… Voyons comment Thierry y répond…

Depuis quand écris-tu ? Pourquoi ? un déclencheur ?
J’en ai toujours eu envie. A l’école primaire, on me demandait de faire des textes libres. J’écrivais des petits romans-feuilletons d’aventures. J’ai tenu une fois 11 semaines de suite avec l’un d’entre eux. Je n’envisageais pas d’autre métier que celui d’écrivain, toute autre activité n’aurait pu être qu’alimentaire. A ce jour, je vis de ma plume et j’en suis fort heureux.

Définis le mot “écriture”…
C’est une forme d’existence, une forme de vie, voire un art de vivre. L’écriture, tout comme la musique, est ce qui rapproche le plus les gens, ce qui conduit vers l’humanisme, mais aussi ce qui permet de s’affirmer en tant qu’être pensant et agissant comme il l’entend. C’est donc la forme la plus évidente de la liberté.

L’écriture est-elle une passion ? En as-tu une autre ? Si oui, sont-elles liées et en quoi ?
Oui, bien sûr, c’est une passion. Je dirais même que c’est ma vie en elle-même. Mon autre passion aurait pu être la comédie, mais je n’ai que rarement eu l’occasion de la jouer. Je me rabats donc sur l’écriture.

Comment écris-tu ? le soir, la nuit, tout le temps ? Sur le papier, direct sur l’ordi ?
J’écris constamment et souvent tard dans la nuit. J’ai évolué d’un premier jet à la main Volontaires_Front.jpg sur cahier d’écolier pour reprendre ensuite à la machine à écrire, jusqu’à l’arrivée de l’ordinateur qui m’a permis d’éliminer la phase brouillon.

Ton univers littéraire (ce que tu lis, ce que tu détestes lire)
Je lis un peu de tout : un auteur est avant tout un grand lecteur ! Je ne saurais dire que je déteste telle ou telle production littéraire, toutes méritent leur chance. Il y en a simplement que je préfère : le roman historique, le polar, les grandes sagas…

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Lire la suite de l’entrevue sur le site de Christine Brunet >>>>>

Thierry Rollet, écrivain et agent littéraire

Par Jean-Nicolas Weinachter, d’après une entrevue accordée par Thierry Rollet : Né à REMIREMONT (VOSGES) en 1960, Thierry ROLLET se passionne d’emblée pour l’écriture car il aime raconter des histoires, coucher sur le papier des aventures dont il trouve la matière dans sa vive imagination. Ses maîtres furent tout d’abord des auteurs de bandes dessinées (Hergé, Edouard Aidans, Jean Graton, Rosinski et Van Hamme, Hermann…) issus du Journal de Tintin dont il fut l’un des plus fervents abonnés. Il trouva également matière à rêverie et leçons de constructions de récits chez Jack London et Jules Verne, ses romanciers favoris. À 8 ou 9 ans, lorsque son instituteur, fervent adepte de la pédagogie Freinet, lui demanda de rédiger des textes libres, Thierry ROLLET, plutôt que de raconter ses vacances et ses promenades dans la campagne vosgienne où il a été élevé, préféra inventer des histoires, des aventures, à travers des personnages atypiques qu’il appelait les Travailleurs – sans aucune allusion politique, Thierry s’étant toujours défini comme l’ennemi de la politique en général. Ces récits à épisodes, dont l’un s’étendit sur 11 semaines (!) ont aujourd’hui tous disparu. Puis, entré en 6ème, on lui demande quel métier il aimera exercer plus tard. Sans hésiter, il répondit « J’aimerais beaucoup être écrivain. », à l’ébahissement de ses professeurs dont il fit toujours la consolation car, durant toutes ses études, et mis à part une aversion assez marquée pour les maths, Thierry se montra toujours un élève brillant, pour ne pas dire surdoué.

Mais c’est à l’âge de 15 ans que commence sa véritable vocation littéraire, c’est-à-dire sa volonté d’écrire pour être publié. Thierry, à travers ses études classiques, rencontra Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, qui, affirme-t-il, traceront son chemin de poète. Il fut vite reconnu et remporta de nombreux concours poétiques. Il rédigea ensuite, attiré notamment par le fantastique et la science-fiction, des contes et nouvelles qui lui valurent de nouvelles consécrations dans d’autres concours. Cependant, Thierry attendait toujours la grande espérance de sa vie : avoir un livre publié.

Le premier roman : un succès mitigé pour son auteur

Il lui fallut attendre d’avoir 21 ans pour réaliser ce rêve. Ayant rencontré sur son chemin les deux auteurs phares de la mythique collection Signe de Piste : Serge Dalens et Jean-Louis Foncine, il fut encouragé par eux à écrire son premier roman, pour le présenter à un prix littéraire décerné par le Signe de Piste. Il s’agissait du Prix des Moins de 25 ans, « seule récompense littéraire française à être offerte par des moins de 25 ans à des moins de 25 ans. » Ayant rédigé son roman durant l’été 1979, Thierry eut l’immense bonheur de recevoir, en avril 1980, une lettre du président du jury qui lui annonçait : « Il me revient l’honneur et le plaisir de t’annoncer que le jury du Prix des Moins de 25 ans a porté son choix, à la majorité absolue de ses membres sur ton roman Kraken ou les Fils de l’Océan. »

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Lancement du CD « La légende de Wallapaco »

Les Éditions Dédicaces sont l’un des partenaires médias du projet culturel Europe-Québec « La Légende de Wallapaco », un conte de Noël sur fond de légende indienne temporellement située dans une période que l’on appelle « Le festival des couleurs » et qui nous mènera au gré des aventures de Wallapaco jusqu’au temps des fêtes de fin d’année. Cette histoire est une œuvre originale écrite par David Vincent et Phyris Anzymée. Une équipe de 40 personnes est réunie autour de ce projet magistral qui a pour but, de  soutenir et apporter de la lumière sur le travail des artistes Européens et Québécois ensuite de promotionner notre francophonie culturelle. L’œuvre qui comporte trente musiques originales a été enregistrée en Europe et au Québec par des artistes de divers horizons.

DVM Production procède maintenant au lancement du CD « La Légende de Wallapaco ». La version radiophonique sera disponible en décembre prochain. Plusieurs premiers points de ventes du Cd ont été mis en place en Belgique : Librairie Kain la Tombe, Librairie Saint Omer, Librairie Le Kiosque, Art Floral La Bouquetière, Ludorama (Les Bastions), Lukoil Oil Company, Librairie Rive Droite, Librairie de Bourgogne, Voyages Fermontours, Fleur de Vanille, Librairie Condéenne, Librairie du Sud, Librairie Comminotto… D’autres lieux de vente seront certainement établis ailleurs, dont au Québec.

Nous vous invitons à écouter l’entrevue du Directeur Musical Didier Asland concernant la comédie musicale « La Légende de Wallapaco », ainsi que sur la sortie du Cd de ce conte de Noël magique sur fond de légende indienne…

NOTA BENE : L’équipe de « La Légende de Wallapaco » soutient l’action de l’association Ludopital qui s’occupe des enfants malades.

Entrevue radiophonique avec Marie-Chantal Guilmin, auteure du roman biographique « Elsa Z, tant à raconter »

Le 11 octobre dernier, l’auteure Marie-Chantal Guilmin a obtenu une entrevue radiophonique à la station PlusFM, en France. Celle-ci a publié aux Éditions Dédicaces le roman biographique intitulé « Elsa Z, tant à raconter » pour lequel elle a décroché la Médaille d’Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah 2011.

Née en 1958 à Mazamet dans le Tarn, Marie-Chantal Guilmin est attirée très tôt par le monde littéraire. Elle reçoit son premier prix de poésie à 15 ans (parmi 300 concurrents) lors d’un concours organisé par son collège (Jeanne D’Arc à Mazamet). Elle dévore alors tout ce qui passe à sa portée, elle découvre l’amour de la philosophie et ne se sépare jamais encore aujourd’hui de ses livres fétiches (Les Pensées de Pascal, les Essais de Montaigne et les Confessions de Jean-Jacques Rousseau). “C’est Pagnol et Colette qui me donneront envie de prendre la plume” confie-t-elle. Voulant se tourner vers des études de droit, elle délaissera de nombreuses années l’écriture pour plancher sur le code pénal et le code civique. Mais son amour de l’écriture et du reportage l’amèneront en 1988 à devenir correspondante de presse pour le journal “Tarn-Infos”, à Castres (successeur de “Castres-Debout”), hebdomadaire qui fait alors ses premiers pas. Elle amènera par sa ténacité la création des pages Vallée du Thoré qui n’existaient pas et pendant 6 ans, elle explorera avec sa plume et son appareil photos tous les évènements de ce secteur et de Mazamet dont elle aura la charge en 1991. Elle rencontrera Michel Drucker sur le Tour de France 89, qui lui donnera de bons conseils. En 1992, elle devient journaliste professionnelle et obtient enfin sa carte de presse nationale. En 1993, elle quitte “Tarn-Infos”, qui ne correspond plus, avec les nouveaux dirigeants, à son idée de la couverture locale et micro locale de l’information.

Elle gagne avec son poème « l’Imper Vert » le Prix de la Vallée d’Agoût. De 1993 à 1995, elle écrit les aventures de « Fitou », personnage imaginaire pour les enfants. De nombreuses aventures seront publiées. En 1995, elle intègre le poste de journaliste dans le plus petit quotidien de France « La Montagne Noire » à Mazamet où elle restera 5 ans. Des années où elle interviewe des personnalités politiques telles Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, des vedettes de la chanson (Michèle Torr, Liane Foly, Michel Fugain, et bien d’autres), sans oublier l’enfant du pays, Laurent Jalabert. En 1999, elle quitte le journal pour mettre au monde et s’occuper de son fils Alexandre (Marie-Chantal Guilmin a un autre garçon, David).

En 2000, elle se lance dans son premier projet littéraire en racontant l’histoire de Elsa Zylberbogen, célèbre au Canada pour ses nombreuses défenses de causes internationales (torture, etc…). Elsa Zylberbogen est juive et a choisi Marie-Chantal Guilmin pour écrire son histoire. Elles s’étaient rencontrées sur un reportage à Mazamet alors qu’ Elsa venait revoir la ville et les personnes qui l’avaient cachée et soutenue à partir de 1942. Depuis, Marie-Chantal Guilmin a écrit de nombreux articles dans les journaux et sur Internet (Bétapolitique, Enfance en Danger – sensible aux problèmes de l’inceste et de la pédophilie, Tarn-Web).

En 2007, elle se lance dans l’écriture de son premier roman, tiré lui aussi d’une histoire vraie, une saga où se mêlent les destins des membres d’une même famille de 1942 à 2007 et où elle dresse le portrait d’une société en pleine mutation. “Des Femmes, des vies, des âmes… les anges meurent aussi” vient de sortir aux Editions Elzévir en France, Suisse, Belgique et Luxembourg et au Québec. Aujourd’hui, elle collabore à la Médiathèque “Le Trait-d’Union” à Saint-Amans, où, avec d’autres personnes, elle accueille les enfants des classes primaires pour leur présenter des livres et leur faire aimer cette forme de pédagogie qu’est la lecture.

Elle vit à Saint-Amans Soult, au milieu de la nature et de sa famille, où elle se ressource et trouve la plénitude de l’inspiration.

Nous vous invitons à écouter l’entrevue avec Marie-Chantal Guilmin (19 min).

Importante entrevue avec Guy Boulianne, PDG des Éditions Dédicaces, dans le journal La Métropole (Montréal, Québec)

JEAN-FRANÇOIS CAPELLE : Je suis très heureux d’avoir l’opportunité d’interviewer monsieur Guy Boulianne, fondateur et président-directeur général des Éditions Dédicaces. Cette jeune société d’édition a réussi à faire sa marque dans un domaine difficile, grâce à sa politique d’avant-garde.  Je suis donc curieux d’en savoir plus sur cette politique, et sur les motivations de son initiateur (entrevue intégrale sur LePost).

Cliquez sur l'image pour télécharger l'entrevue

Cette entrevue dans le journal La Métropole est couplée à une publicité des Éditions Dédicaces à la page 14. Vous pouvez télécharger le journal dans son intégralité en cliquant ici >>>

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