Nous vous invitons à visionner la nouvelle vidéo qui fera la promotion de la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces. Nous tenons à remercier le studio DVM Production (Belgique), et plus particulièrement son directeur David Vincent, pour avoir réaliser la trame sonore de celle-ci. Nous vous rappelons que l’appareil sera bientôt lancé à Montréal, au Québec. Vous pouvez dès maintenant réserver votre place au restaurant La Caverne Grecque et – pourquoi pas – votre propre liseuse de livres numériques (veuillez cliquer ici).
Rencontre avec les auteurs et le public pour célébrer le troisième anniversaire des Éditions Dédicaces. Cet événement correspond au lancement officiel de la liseuse numérique de notre maison d’édition. Cette rencontre a lieu au restaurant La Caverne Grecque (à Montréal), samedi le 14 avril prochain. Le billet de $30 par personne inclut ce qui suit :
Entrée : Pikilia (assiette d’entrées Grecque incluant spanakopita, fromage feta, tzatziki, taramosalata et dolmadakia) et Salade Maison.
Plat principal : Filet de Poulet, Filet de Sole, Assiette Souvlaki ou Moussaka (une couche de viande hachée bien épicée, une couche d’aubergine et patates, recouvertes avec une sauce béchamel et cuit au four). Toutes les assiettes sont servies avec riz, patates et légumes.
Taxes et services : inclus
Le dessert n’est pas inclu. Vous devrez apporter votre vin
Optionnellement, vous pourrez ajouter dans votre panier d’achat une liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces au prix de 150 $CA (sur place : 165$). Celle-ci vous sera remise lors de votre venue au troisième anniversaire des Éditions Dédicaces. Vous pourrez aussi acheter un livre surprise, édité par notre maison d’édition (valeur minimum : 18$). Les premiers arrivés lors de l’événement auront un meilleur choix parmi les livres apportés par l’éditeur.
Suite à votre inscription, vous recevrez un code promotionnel et un lien de parrainnage qui vous donnera droit à une commission de 10 %. Transmettez simplement ce code ou ce lien à vos contacts et gagnez de l’argent à chaque fois que quelqu’un s’inscrira à notre événement ! Le code peut être utilisé 20 fois. Invitez des amis et votre repas pourrait être gratuit
Vous pouvez aussi tout simplement vous inscrire à notre programme d’affiliation. Faites la promotion de notre événement auprès de vos contacts et gagnez une commission de 3% pour chaque achat réalisé par une personne recommandée par vous. Rejoindre notre programme d’affiliation est gratuit ! Inscrivez-vous ici.
BDGest.com : Panique chez les amateurs de dédicaces. Afin de lutter contre le trafic de dédicaces sur les sites d’enchères, le Salon du Livre de Paris entend supprimer les files de sacs, par ailleurs aussi désolantes qu’inesthétiques. En effet, il y a en ce moment même sur eBay plus de 8000 ventes de livres dédicacés, dont une grande majorité de bandes dessinées. Une approche idyllique du phénomène voudrait que le chasseur de dédicaces le fasse par passion, pour un moment privilégié avec l’auteur, le dessin n’étant que la trace d’une rencontre. C’est sans compter les boulimiques pour qui seule compte la taille du tableau de chasse. Mais s’il y a bien une espèce honnie dans le milieu, c’est le revendeur de dédicaces, le braconnier, celui qui ne respecte pas le gibier. Car il en va dans le monde de la bande dessinée comme ailleurs, il y a les bons et les mauvais chasseurs.
La Salon du livre va proposer en mars 2012 une programmation extrêmement riche : grandes expositions, hommages, animations, invités prestigieux, village manga et bien évidement de nombreuses séances de dédicaces.
La question des séances de dédicaces est à nouveau un sujet d’inquiétude. La dédicace, qui ne devrait être qu’une rencontre entre un lecteur passionné et un auteur, s’est transformée depuis quelque temps en un trafic du fait d’individus dont le seul but est celui de l’argent malhonnêtement gagné. Ces personnes sont organisées pour s’accaparer les dédicaces réalisées par des auteurs généreux. Ils les revendent par la suite au marché noir sur des plateformes internet. Ces pratiques ne seront plus tolérées au Salon du livre.
Aucun sac à dos contenant des livtres ou des bandes dessinées, chaise pliante ou tabouret ne seront tolérés dans l’enceinte du hall 1 de la Porte de Versailles. Ces sacs devront être impérativement laissés au vestiaire. Enfin, par mesure de sécurité et en application du plan Vigipirate, tout sac laissé dans une file d’attente sans son propriétaire sera immédiatement confisqué et remis au vestiaire par le service de gardiennage.
“Nous laissons chaque éditeur, chaque libraire et chaque auteur le soin de procéder comme ils l’entendent pour organiser au mieux leurs séances de dédicaces en protégeant leurs intérêts et en préservant la magie de cet échange avec leurs lecteurs.”
Les Éditions Dédicaces participeront au Salon du livre de Paris, du 16 au 19 mars prochain. Plusieurs de nos auteurs seront présents à notre stand pour y présenter et signer leurs oeuvres : Daniel Othily, Bacary Goudiaby, Jean-Patrick Mallinger, Valérie Weidmann, Gérard Porcher, Bernard Tellez, Brigitte Willigens, Pierre de La Coste, Cycy Anne Foyle, Georges Botet Pradeilles, Directfrigo, Laurent Noerel, Jean Pierre Makosso, Marie-Chantal Guilmin, Jean-François Capelle, Albert Stino Matsimouna, Richard Taillefer, Thierry Rollet. Certains d’entre eux se déplaceront d’Angleterre, de la Suisse, de la Belgique et même du Québec pour rencontrer le public, tels que Fumu BIPE, Marc Feuermann, Marc Honnay et Marie-Claude Jouvet.
Depuis trente ans, le Salon du livre de Paris porte au plus haut la qualité et l’exigence de la production éditoriale française. Tour à tour adulé, boudé ou critiqué, il n’en reste pas moins le premier salon culturel grand public en Europe. Propriété des éditeurs et de son instance le Syndicat national de l’édition, il a toujours revendiqué son statut de reflet du marché, révélateur de talents, mettant à l’honneur TOUS les auteurs et TOUTES les catégories de livres. Le Salon du livre de Paris, c’est aussi l’assurance pour les maisons d’édition de petite taille d’être visible tout en protégeant la diversité culturelle. Mais il doit aussi évoluer en étant au plus près de l’évolution des formes de lecture et favoriser par ses espaces d’animation les expressions de chacun.
Rencontrez les auteurs des Éditions Dédicaces au Salon du livre de Paris
Du vendredi 16 au lundi 19 mars 2012
Paris Porte de Versailles – Pavillon 1
Boulevard Victor, Paris 15ème (France)
Le site Internet du Salon : www.salondulivreparis.com
La fermeture de MegaUpload jeudi dernier a engendré un séisme sur Internet. Les réseaux sociaux sont devenus le théâtre de réactions allant du désarroi à l’indignation. Anonymous, cette bannière de l’activisme en ligne, a lancé 15 minutes après l’annonce de la fermeture des attaques contre les sites d’Universal, de la Maison Blanche ou encore de l’Hadopi. Une bataille virtuelle mais bien réelle entre les défenseurs du vieux modèle de contrôle et de régulation, de rétribution des droits d’auteurs et ceux qui, masqués ou non, réclament l’indépendance du cyberespace et plaident pour la fin de la censure, pour la défense de la neutralité du réseau et de l’anonymat…
La semaine dernière, les poids lourds du web s’étaient ligués pour dénoncer les lois SOPA et PIPA qui visaient à réguler Internet et favoriser les ayants droit, en proposant un arsenal juridique qui remet en cause le modèle contributif de sites que l’on utilise tous les jours. Une première attaque contre le web qui a engendré un « black out » de nombreuses plateformes, comme la version anglo-saxonne de Wikipédia et Reddit. Google, Facebook ou encore Amazon se sont aussi fendus de communiqués anti-SOPA.
Alors que certains parlementaires américains commençaient à reculer, les dirigeants de Megaupload, le plus gros site de téléchargement direct (par opposition au P2P) ont été arrêtés et le site mis hors-ligne. Les ayants droit, regroupés dans des lobbys comme la RIAA, ont donc réussi à imposer la fermeture de ce site, devenu leur bête noire faute d’avoir pu négocier avec eux comme le démontre les pièces du procureur en charge du dossier Megaupload. Ce site permet à des centaines de milliers de personnes de télécharger du contenu, légal parfois mais surtout illégal au regard des législations sur les droits d’auteur.
La première chose qui retient l’attention dans cette affaire est l’incroyable pouvoir de la justice américaine, capable d’imposer la fermeture d’un site consulté partout dans le monde et qui représente 4% du trafic global d’Internet. Du jour au lendemain, ce site est devenu indisponible. La présidence française a d’ailleurs très rapidement salué la nouvelle, comme on se féliciterait de l’arrestation de terroristes ou de la chute d’un dictateur sanguinaire, certainement pour donner des gages à l’industrie culturelle française et justifier l’existence de l’Hadopi. En revanche la réaction de la commissaire européenne en charge des nouvelles technologies, Neelie Kroes, s’est elle dit préoccupée par cette décision unilatérale.
Autre point marquant, la riposte Anonymous. Immédiate et puissante, elle fournit un étendard qui, partout dans le monde, permet de regrouper les indignés du numérique qui s’opposent à toute tentative de « civiliser » le web ou d’entraver les libertés de publication et de partage des créations. Cette revendication d’une indépendance du cyberespace n’est pourtant pas nouvelle. En 1996, c’est John Perry Barlow, ex parolier des Greatful Dead et fondateur de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), qui publie un manifeste en ce sens, alors que les Etats-Unis commençaient à légiférer drastiquement Internet. Il y oppose alors avec poésie les « gouvernements du monde industriel, ces géants de chair et d’acier » au cyberspace, qui accueille en son sein les libres penseurs. « Vous n’êtes pas les bienvenus chez nous », précise-t-il alors. Avec lui, les hackers, ces bidouilleurs de l’informatique insoumis qui ont créé Internet, entendent défendre ce territoire comme une maison devant être gérée par leurs valeurs et leurs lois, horizontales, participatives, consensuelles, comme le sont les protocoles techniques (W3C, IETF) et les logiciels libres…
Anonymous s’inscrit dans cette lignée de défenseurs d’un cyberespace autonome, à la différence notable que le phénomène n’est par essence pas structuré et rassemble au delà des aficionados de l’informatique. Anonymous, c’est la bannière utilisée par tout ceux qui se retrouvent dans les valeurs des hackers, qui défendent la liberté d’expression et la neutralité du réseau, de façon anarchique, parfois contradictoire, mêlant humour potache et revendications politiques fortes.
Dès 2008, Anonymous était en prise avec les associations de défense des ayants droit américains. Une opposition bien naturelle : d’un côté les derniers nés de l’Internet, nourris de la culture de l’image qui se copie, se partage et se détourne à l’infini, et de l’autre les représentants d’un monde où le contenu est un produit figé qui s’achète individuellement. Deux modèles incompatibles. Des attaques DDoS, qui en mutualisant les efforts d’internautes permettent d’empêcher l’accès au site ciblé, sont alors menées dans le cadre d’opérations dites Payback contre la RIAA et Sony.
Depuis, Anonymous a grandi. Le soutien à Wikileaks en 2010 a marqué un tournant vers une logique beaucoup plus médiatique, visant plus à « hacker » le monde de l’information pour faire entendre d’autres voix que des faits d’armes purement numériques ou potaches. Si parfois Anonymous est l’étendard qui sert à revendiquer des actions d’intrusions informatiques et de diffusions massives de données piratées, c’est aussi le phénomène qui s’est engagé aux côtés des révolutions arabes et d’Occupy Wall Street.
C’est via ce prisme que l’on doit certainement comprendre les récentes attaques d’Anonymous contre les sites du Département de la Justice américain, de la Maison Blanche, de Sony, du FBI, etc.. Il s’agit de s’en prendre aux représentations numériques d’un pouvoir économique et politique qui soutient une vision d’Internet en contradiction avec les valeurs d’Internet.
Comme l’on s’indignerait contre le gouvernement en rejoignant un sit-in place de la Bastille, sur Internet les revendications prennent des formes de mobilisation qui, bien qu’illégales, sont certainement représentatives d’une prise de conscience citoyenne et d’une envie d’agir sans violence et sans volonté de détruire. Cette opération, épidermique mais pas irrationnelle, n’est certainement pas la dernière.
Les Éditions Dédicaces participeront activement au « Mois du livre électronique » qui aura lieu durant tout le mois de mars 2012. Notre maison d’édition collaborera avec madame Rita Toews, créatrice de l’événement Read an ebook Week, à Winnipeg (au Canada).
En effet, l’ordonnance du Parlement du Canada, la motion M-293 vient d’être adoptée, faisant du mois de mars le mois entièrement consacré à la lecture numérique. Rita Toews nous écrit personnellement : “I’m excited to be able to share that Canada has just recognized the month of March as Read an E-Book Month. The Motion (M-293) was passed by the 41st sitting of Parliament in their first session. It’s wonderful that Canada is a leader in recognizing the benefit of electronic publications” (Je suis ravie de pouvoir partager que le Canada vient de reconnaître le mois de Mars comme le « Mois du livre électronique ». La motion M-293 a été adoptée par la séance du Parlement, dans sa première session. C’est merveilleux que le Canada soit un leader dans la reconnaissance des avantages apportés par les publications électroniques).
La Motion présentée par Mme Smith faisait valoir que, de l’avis de la Chambre, le gouvernement devrait : a) reconnaître que l’industrie de l’édition électronique a créé des débouchés économiques pour les entrepreneurs, auteurs, éditeurs et fabricants de lecteurs électroniques; b) reconnaître que les livres électroniques présentent des avantages incontestables pour les personnes âgées et les enfants; c) reconnaître que les livres électroniques sont plus respectueux de l’environnement que les livres; d) déclarer le mois de mars le « Mois du livre électronique »; e) appuyer les objectifs et idéaux du « Mois du livre électronique »; f) encourager les Canadiens à observer le « Mois du livre électronique » (Parlement du Canada).
Durant ce « Mois du livre électronique », les Éditions Dédicaces remettront gratuitement des livres numériques aux visiteurs de leur site internet officiel. La maison d’édition réalisera aussi des échanges de bons procédés avec le site Read an ebook Week et elle se retrouvera alors parmi ses partenaires, au côté du Electronic Publishing Industry Coalition, E Ink Corporation, Kobo et Smashwords. C’est aussi durant ce mois de mars 2012 que les Éditions Dédicaces lanceront officiellement leur lecteur de livres numériques multimédia.
Les Éditions Dédicaces ont participé pour la deuxième année consécutive au Salon du livre d’Ile de France, à Mennecy. Certains des auteurs de notre maison d’édition y étaient présents, tels que : Marc Feuermann, Gérard Porcher, Richard Taillefer et Directfrigo.
Cet événement culturel eut lieu les 10 et 11 décembre 2011, au Complexe municipal Alexandre Rideau, Boulevard Charles de Gaulle, à Mennecy-Essonne (en France). Nous tenons tout particulièrement à remercier monsieur Porcher de s’être occupé du Stand des Éditions Dédicaces durant ce weekend. Celui-ci nous écrit le commentaire suivant :
“Voilà, le salon du livre de Mennecy a fermé ses portes, on peut dire que cette festivité a été un succès, malgré le peu de monde qui s’est déplacé. Les Éditions Dédicaces ont vendu 10 livres plus 1 de mes livres “Crimes en eau trouble à Lisses”. Organisation parfaite de la part de M. Garrot, que l’on peut féliciter, bon accueil sympathique, inauguration parfaite avec sa soupe champenoise et ses croques en bouche, bon agencement dans le gymnase et délicieux plateaux repas gratuit pour les auteurs présents. Directfrigo, Richard Taillefer et Marc Feuermann m’ont aidé efficacement à mettre en place le stand, une ambiance amicale et fraternelle nous a permis de passer deux jours dans de bonne condition”. Nous vous invitons à regarder la vidéo de l’événement…