Insync : synchronisez et protégez les fichiers et les dossiers de votre ordinateur sur Google Documents

Nous vous avions déjà parlé de Dropbox et de SugarSync afin d’entreposer et de sécuriser en ligne les fichiers de votre ordinateur. Nous vous parlerons maintenant de Google Documents. Tandis que Dropbox et SygarSync offrent respectivement des espaces de stockage gratuits de 2 Go et de 5 Go, Google Docs offre un espace de stockage gratuit de 1 Go. Mais là n’est pas la bonne surprise ! En effet, si vous comptez augmenter votre espace de stockage chez SygarSync, il vous en coûtera entre 50$ et 250$ par année (30 Go – 250 Go), alors qu’il vous en coûtera entre 99$ et 199$ par année chez Dropbox (50 Go – 100 Go). Or, les prix chez Google Docs sont beaucoup plus attractifs que leurs concurrents : entre 5$ et 256$ par année pour un compte allant de 20 Go à 1 To (1000 Go). Un espace de stockage de 80 Go sera amplement suffisant pour la plupart des internautes (20$/an).

Par contre, il y a un problème. À l’origine, il est impossible de synchroniser les dossiers et les fichiers de l’ordinateur avec Google Docs. Mais ce problème est résolu grâce à Insync. En effet, cette application permet de synchroniser l’ensemble des documents présents sur vos comptes Google Documents sur tous vos ordinateurs. Ce service gratuit fonctionne à la fois avec les comptes Google Docs (Gmail)  et Google Apps. Il vous sera alors possible de travailler directement sur vos documents tout en les synchronisant automatiquement en ligne. Les avantages de Insync sont nombreux :

  • Vous avez une copie de tous vos documents et dossiers sur vos ordinateurs.
  • Les Documents deviennent accessibles même lorsque vous êtes hors ligne.
  • Vous pouvez créer des dossiers et déplacer vos documents d’un dossier à l’autre depuis votre ordinateur.
  • Le téléversement des fichiers et dossiers se fait depuis votre poste de travail.

Nous vous recommandons fortement d’utiliser conjointement Google Documents avec Insync afin de sécuriser tous vos documents d’une panne d’ordinateur. De plus, vous retrouverez ceux-ci en ligne lors de vos déplacements, directement sur le site de Google Docs, ou sur votre appareil iPhone et Android grâce à Google Apps. Vous pourrez utiliser Google Docs pour stocker et partager n’importe quel type de fichier et regarder les vidéos directement sur Documents. La plupart des formats vidéo courants peuvent être joués (MPEG4, MOV, FLV, AVI, WebM). Il vous sera aussi possible de travailler simultanément sur un document avec vos différents collaborateurs, où qu’ils se trouvent sur la planète.

Nous vous invitons à consulter le blogue de Benoit Descary pour plus d’information >>>

GooReader transforme Google livres en ‘iBooks’

Une bibliothèque en bois, des pages qui tournent, et ça change tout !  Alors qu’Amazon, Apple, Barnes & Noble, Kobo…. ont tous développé leurs applications de lecture, Google Books, certes avec un concept différent, restait déséspérement vieillot. Mais avec GooReader, on peut maintenant avoir une interface vraiment sympa. J’ai testé pour vous….

Relooker Google Livres et améliorer l’expérience de lecture….

Google livres est sympa, mais pas vraiment ‘sexy’. L’interface est un peu rebutante, et si, Google oblige, elle est très intuitive, peu de personnes découvriront le plaisir de feuilleter des livres dans son interface. GooReader propose une solution pour remédier à cela.

Côté interface, on retrouve la bibliothèque en bois très à la mode dans les applications iPad, surplombé d’un moteur de recherche par mot-clé ou par ID de livre. En bas, des ‘marque-pages’ vert (visualisable totalement), jaune (visualisable partiellement) et rouge (pas visualisable) permettent de pré-classer les ouvrages trouvés. Pas mal !

 

Le moteur de recherche :

Il permet de chercher par mot-clé ou par ID de livre. On peut aussi cocher une option qui permet de suppimer de la liste les livres avec extrait. Il aurait été intéressant de proposer aussi de supprimer ceux qu’on ne peut pas consulter. On peut aussi configurer les options et régler le moteur pour qu’il trouve plus d’ouvrages (jusqu’à 40). Mais cela a tendance à ralentir la recherche.

Le visionnage des livres :

On retrouve ce système de lecture de pages animé qu’on trouve un peu partout dans les catalogues sur internet…. mais en mieux.

La table des matières, le zoom depuis la roulette de ma souris qui suit exactement l’emplacement du curseur, les pages qui tournent aussi bien qu’iBooks (et sans le son, merci), et la possibilité de faire pivoter le livre par incréments de 45° (on a pensé aux tablettes) en font un outil plutôt sympathique.

A l’usage, c’est bien plus confortable que Google Livres. Je me suis d’ailleurs pris à feuilleter avec intérêt un vieil ouvrage de jardinage (!), avant de revenir à mon test.

Version gratuite contre version pro

Pour 19,95 $, vous pouvez acquérir la version pro et télécharger les livres au format PDF. Je n’ai pas acheté, mais gardez à l’esprit que cela ne concernera que les pages visualisables des livres…. et donc seulement les extraits ou les livres libres de droit.

(…..)

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Selon des experts, Google Books dynamise les éditeurs

L’Europe montre les dents au projet de numérisation de livres de Google. Ce n’est un secret pour personne. Et même si le mastodonte a popularisé la maxime « don’t be evil », sa gourmandise en matière de mise en ligne d’extraits d’œuvres sans respect du droit d’auteur ne donne pas envie aux maisons d’édition de se laisser faire.

Pourtant, certains experts du numérique prennent à témoin le passé face aux déclinologues de tout poil.

Pour Mike Masnick de TechDirt, le diable Google serait loin d’être la mauvaise chose décrite par des maisons d’édition aux abois. Selon le journaliste, la mise en ligne d’œuvres aurait d’ores et déjà un effet bénéfique sur leurs chiffres de ventes.

De la même manière que les cassettes VHS ont diffusé plus largement des films alors restreints aux salles de cinémas et à des passages sur petit écran limité, l’établissement d’un fond universel des œuvres écrites dynamiserait les ventes des libraires selon la même mécanique.

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GooReader, le logiciel de lecture sur Windows pour Google Books

Voici une application d’un nouveau genre, entièrement dédiée à Google Books et qui tourne sous Windows uniquement… pour le moment. GooReader permet de profiter de l’ensemble du catalogue de Google Books, magazines et journaux y compris.

Son interface est simple d’utilisation et permet de réaliser une recherche directement dans la base de données du site, que ce soit par titre, auteur ou Book_ID. Le document est alors instantanément ouvert dans GooReader.

L’autre grande option, c’est que l’ensemble des documents visionnés à travers ce logiciel peut être sauvegardé en forma PDF – mais uniquement avec la version payante. Ce qui vous coûtera 20 $.

Évidemment, le petit côté étagère ne manquera pas de rappeler quelque chose à mi-chemin entre iBooks d’Apple et d’autres choses, mais clairement l’interface est bien plus agréable que celle assez rugueuse et austère de Google Books. Tout en proposant exactement le même service.

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USA : La librairie indépendante partenaire de Google Editions…

Le projet de librairie numérique monté par Google, Editions, prend vraiment son temps… On avait parlé d’abord d’une sortie pour l’été, puis en juillet, avant que Google France ne nous assure que la date n’avait pas encore été fixée. Et pour le coup, si l’on sait qu’a priori Google Editions vendra des livres numériques, on n’en sait pas beaucoup plus – sinon l’élément cloud computing et la copie de sauvegarde, qui n’est, elle, qu’envisagée.

Cependant, un accord assez inattendu vient d’être dévoilé par le New York Times, et qui lierait la firme californienne à l’American Booksellers Association. Des discussions ouvertes et des négociations qui viseraient à mettre à disposition un outil de vente pour les 1400 membres de l’ABA, qui pourraient ainsi vendre les ouvrages numériques dont Google dispose.

Tous, même les plus petits libraires indépendants profiteraient de la boutique de Google, une idée qui ne manque pas d’intérêt, et semble au contraire aller complètement dans le sens de ce que Google souhaite mettre en place. Il semble en effet improbable que la firme sape les fondements de sources de revenus supplémentaires, en l’occurrence quelques centaines de boutiques qui se feront les revendeurs des ouvrages Google.

Pour peu que la société propose un accord mettant en place pour quelques dollars une boutique clef en main aux libraires, ces derniers n’auraient plus qu’à recevoir les clients… Si un tel accord aboutit, les librairies reprendraient également la main, en partie, sur les ventes d’ebooks, chose qui aujourd’hui reste parmi les grandes angoisses.

Après, tout, en sa qualité de futur grossiste, Google va jouer un rôle similaire à celui de bon nombre de diffuseurs distributeurs, en proposant à qui veut de revendre ses livres numériques. Le principe serait alors de prélever un pourcentage sur les ventes, comme c’est l’habitude sur la toile. Les conditions n’ont pas encore été dévoilées, aussi tout cela n’est que pure spéculation.

En revanche, ce qui ne l’est pas, c’est que l’arrivée de Google avec sa boutique sur le marché, les conditions financières dans lesquelles les libraires s’engageront avec la firme pourraient faire l’objet de pas mal de négociations.

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Rédigé par Clément S.
Source : Actualitté

Google Editions proposera de télécharger un ebook de sauvegarde

Philippe Colombet ®ActuaLitté

Philippe Colombet ®ActuaLitté

Le service Google Editions, la grande librairie en ligne a fait l’unanimité ou presque chez les éditeurs américains. En effet, il semble bien que près de 25.000 auteurs et éditeurs aient opté pour cette solution de vente qui doit permettre, par le biais du cloud computing d’accéder aux livres acheter, sans avoir besoin de les télécharger.

Si ces ouvrages disposeront de leur propre numéro d’ISBN, ils seront surtout accessibles depuis tout type d’appareil. « Ce qui prime, c’est l’accessibilité aux oeuvres », nous expliquait Philippe Colombet. Or, le lancement, que d’aucuns – et nous les premiers – avaient annoncé pour juillet, pourrait ne pas se faire si rapidement. « Pour le moment, nous n’avons aucune date arrêtée pour Editions, le projet se poursuit, mais il n’a pas été convenu de lancement fixe », ajoute-t-il.

Aïe, bon… en même temps, mieux vaut que le service soit complet pour éviter de tomber sur quelque chose de buggé…

En revanche, nous avons également pu apprendre que Google Editions comptait mettre en place pour l’internaute une solution de copie de sauvegarde. Ainsi, elle servirait de disque dur externe pour assurer la présence du livre acheté, même en cas de problème d’accès… Une solution qui s’ajouterait bien évidemment à l’accès en cloud computing, mais qui pose les problèmes que l’on imagine.

« Nous sommes obligés dans ce cas de proposer aux éditeurs de mettre ou non des DRM sur les fichiers qui seraient ainsi téléchargés. » Une problématique évidente, ne serait-ce que pour rassurer les éditeurs, et qui n’entrave en rien le bon déroulement des opérations. En tant que copie de sauvegarde, l’ebook ainsi téléchargé n’est pas destiné à une consultation régulière, simplement à assurer au consommateur qu’il ne perdra pas tout dans l’hypothèse d’un problème technique. (en savoir plus)

Reste que se poseront les questions évidentes de capacités de lecture des appareils et logiciels, ceux qui ne disposeront pas de la licence Adobe se retrouveront alors le bec dans l’eau… et leur utilisateur incapable de lire son fichier…

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Rédigé par Nicolas Gary
Source : Actualitté

Ebooks: la nouvelle ambition de Google !

Google éditions se fait particulièrement discret en ce moment. On n’entend plus parler ni du catalogue géant, ni de la tablette, et encore moins des relations avec les éditeurs. Le calme avant la tempête…. mais quelle tempête prépare donc le géant de l’internet ?

Devenir le catalogue de référence.

Google livres permet aujourd’hui de consulter en ligne certains ouvrages ou extraits, mais aussi de commander dans la foulée le livre auprès du vendeur. Je passerai ici sur les déboires juridiques rencontrés par Google sur ce point. Avec Google éditions, Google compte alimenter ce principe de consultation en ligne avec 4 millions d’ebooks dès le lancement, et on sait que Google en a déjà numérisé 10 millions et continue à plein régime.

Et si les rapports avec les éditeurs Français sont apparemment tendus, il faut quand même préciser que selon Google, presque tous les éditeurs Américains auraient signé. Et au moins 30.000 éditeurs seraient de la partie et mettraient à disposition 2 millions d’ouvrages sur les 4 de départ.

Restent quelques inconnues : quelle sera la part du gratuit ? Pourra t’on espérer lire gratuitement les ouvrages libres de droit ou est-ce que cela sera payant ? Google se réserve en effet l’exclusivité commerciale des livres numérisés auprès des bibliothèques, et il est donc difficile de savoir si tout ce patrimoine sera mis à disposition gratuitement, même si cela semblerait logique et dans l’esprit Google.

Lire l’intégrale dans L’actu des ebooks >>>>

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