Le poète Richard Taillefer a obtenu un important article dans le magazine Média Sénart, en France (février 2012, No.288, p.6)

Le poète Richard Taillefer a obtenu un important article dans le magazine Média Sénart, en France (février 2012, No.288, p.6). Cette publication s’adresse aux habitants de l’agglomération de Sénart (Cesson, Combs-la-Ville, Lieusaint, Moissy-Cramayel, Nandy, Réau, Savigny-le-Temple et Vert-Saint-Denis). Elle est distribuée gratuitement dans chaque boite aux lettres, auprès des 150 000 habitants des douze communes.

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Avec sa moustache à la Staline et son bouc à la Trotsky, Richard Taillefer semble sorti tout droit de la préhistoire du XXe  siècle. Sur la photo “officielle” de sa page Wikipédia (dont il affirme ne pas être l’auteur mais qu’il ne renie pas pour autant), image reproduite sur l’un des ses derniers recueils de poèmes, il arbore même un col Mao ! Atterris, Richard… y a plus d’arbres ! S’il n’a pas changé de look au cours des quarante dernières années, c’est peut-être parce qu’il n’avait qu’une idée en tête : la poésie. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir multiplié les activités. Cheminot – conducteur de trains – en 1972, syndicaliste CGT en 1974, entré à la gauche du PS juste avant l’élection de François Mitterrand en 1981, créateur de l’association et de la revue Poésimage la même année, président de l’Office municipal d’action culturelle de Savigny dans les années 1980 puis de l’Espace Prévert dans les années 1990, il est devenu conseiller municipal en 1997 et il est maire adjoint à la culture depuis 2001. Richard Taillefer a publié deux recueils de poésie aux Éditions Dédicaces : “Jusqu’à ce que tout s’efface” et “Des clins de mémoire“.

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Décembre 2011 : Valérie Weidmann obtient un article dans “La Gazette de Sète” et dans le magazine “notre AGGLO”, en France

Au mois de décembre dernier, l’auteure Valérie Weidmann a obtenu un important article dans le magazine “notre AGGLO” et dans le journal “La Gazette de Sète“, en France. Celle-ci publiera très prochainement aux Éditions Dédicaces son premier roman intitulé “Le Grand Ecart”. Valérie Weidmann vit dans le sud de la France. Elle a été pendant plus de quinze ans comédienne, danseuse et metteure en scène. Elle dirige aujourd’hui une structure de conseil en développement culturel et économique. Chargée de cours à l’Université Montpellier, Paris et Toulouse, elle intervient également en tant que  consultante et coach sur l’identité et la posture professionnelles. Elle anime des ateliers et des conférences sur la dynamique posturale. Sa démarche s’inspire de ces instants où les potentiels se révèlent et prennent du sens, lorsque le changement « prend corps ».

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L’auteur et journaliste Bacary Goudiaby obtient un article de presse dans « Le Rénovateur », en Mauritanie (Afrique)

10 décembre 2011 : L’auteur et journaliste Bacary Goudiaby a obtenu un article de presse dans « Le Rénovateur », en Mauritanie. Celui-ci a récemment publié son premier roman « Le Kankurang d’Allah » aux Éditions Dédicaces. Il participait au SIEL de Paris les 26 et 27 novembre dernier. Le 28 décembre 2011, Monsieur Goudiaby obtenait une entrevue radiophonique à l’émission kabyle Patrimoine et Tradition (Radio PLURIEL, Lyon, France). Écoutez cette entrevue ci-dessous…

Le journaliste et écrivain sénégalais Bacary Goudiaby qui séjourne actuellement à Nouakchott vient de sortir son premier roman «Le Kankurang d’Allah» aux éditions Dédicaces au Canada. Présent en Mauritanie dans le cadre du Premier Festival International du Conte et de la parole pour la Citoyenneté, il sera aussi un des invités attendus au Festival “Traversées Mauritanides”.

Le livre  raconte  le quotidien d’un émigré africain en France, tiraillé entre la rudesse d’un exil mal compris et la nostalgie d’une mère patrie ressource. Bigadjo, le personnage central du roman souffre de son rapport avec les gens du pays qui le perçoivent mal du fait de ses origines «nègres». Malgré les multiples offenses,  il retrouve un havre de paix dans le souvenir de sa riche et valeureuse culture africaine.

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Les enseignements de sa grand-mère sont devenus pour lui le pare-choc contre toutes les sortes de frustrations qu’il rencontre à  longueur de journées. Très souvent un air du pays, une cuisine, une parole deviennent des boucliers  qui lui permettent de se murer contre ces agressions. Dans ce chapitre, ce sont ses rapports avec la gent masculine, qui sont les plus marqués par le mépris. Comme pour dire que le regard qu’on porte  sur lui et à travers lui,  sur tous les émigrés, est avant tout teinté de jalousie. La jalousie de voir des êtres autrefois, considérés comme inférieurs se battre et trouver leur place dans un monde de renouveau. Ils vibrent avec les secousses des temps modernes. Ils participent au débat universel… Plus loin, l’auteur  montre comment ils ont vécu dans la peur la présence du Front National au second tour de l’élection présidentielle de 2002 en France. Les faux débats, l’instrumentalisation de l’émigration et finalement le triomphe de la démocratie… Mais pas seulement, il aborde aussi  les événements du 11  septembre 2001 aux  Etats-Unis et leurs relations avec l’Islam, sous plusieurs aspects. L’auteur condamne la violence aveugle qui frappe sans discernement mais s’insurge aussi contre la stigmatisation des musulmans qui sont eux même victimes de terrorisme.

Vers la fin du livre, une transformation s’opère. Dans ce monde en pleine mutation, Bigadjo n’a plus cure de ce qu’on peut penser de lui. Il n’est plus attaché par les liens qui le tirent vers ses origines. Ce qui compte à ses yeux, c’est de sortir de l’ordinaire des choses en gagnant en célébrité. Pour cela il est prêt à réussir la gageure, d’interviewer l’homme le plus recherché du monde. La rencontre avec cet homme providence, ce «Le Kankurang d’Allah», ce cadeau venu du ciel,  est l’épilogue de cette magnifique œuvre qui mélange parfaitement l’autobiographie à la fiction.

Vous pouvez gagner un exemplaire du livre de Bacary Goudiaby en cliquant ici >>>

23 décembre 2011 : l’auteure Isabelle Prévost obtient une entrevue dans le journal canadien “Le Courrier de la Nouvelle-Écosse”

Le 23 décembre dernier, l’auteure Isabelle Prévost obtenait une entrevue dans le journal canadien Le Courrier de la Nouvelle-Écosse. Celle-ci publiait au mois de novembre 2011 son tout premier recueil de nouvelles intitulé : “L’autre destin“, un livre au style fantastiques, où évoluent des personnages au grand cœur. Isabelle Prévost est née à Lévis, Canada, en 1979. Elle poursuit des études post-secondaires au Métiers d’art de Québec pour devenir, quatre années plus tard, céramiste. Ses passions artistiques ont toujours su se faire diverses : musique, photographie, sculpture, dessin, et écriture. C’est son amour unique pour les mots qui la réjouit le plus. Elle passe pratiquement tous ses temps libres à écrire des histoires courtes, dans un style imaginatif mais contemporain.

23 décembre 2011 : Le livre de Marie-Chantal Guilmin en idée cadeau dans le quotidien français “La Montagne Noire”

Une petite surprise attendait l’auteure Marie-Chantal Guilmin, vendredi le 23 décembre dernier, dans le quotidien français “La Montagne Noire” : ils avaient mis son livre « Elsa Z » en idée cadeau pour les fêtes de fin d’année (article ci-dessous). Marie-Chantal nous écrit : (…Les livres) “partent assez rapidement, ceux qui le lisent sont très émus, même parfois jusqu’aux larmes et cela est très enrichissant pour un auteur, les mots peuvent remuer les corps et les esprits.”

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Mai 2011 : Le poète Lenous Suprice obtient une critique littéraire dans la revue “Haïti Liberté”

En mai 2011, le poète Lenous Suprice a obtenu une critique littéraire dans la revue “Haïti Liberté” (vol.4, No.44, 18 au 24 mai 2011, pp.19-20). Nous en avons obtenu une copie aujourd’hui même. Lenous Suprice a publié aux Éditions Dédicaces le recueil de poésie “Lettres à mes ombres“. Vous pouvez télécharger l’article en cliquant sur ce lien.

Thierry Rollet, écrivain et agent littéraire

Par Jean-Nicolas Weinachter, d’après une entrevue accordée par Thierry Rollet : Né à REMIREMONT (VOSGES) en 1960, Thierry ROLLET se passionne d’emblée pour l’écriture car il aime raconter des histoires, coucher sur le papier des aventures dont il trouve la matière dans sa vive imagination. Ses maîtres furent tout d’abord des auteurs de bandes dessinées (Hergé, Edouard Aidans, Jean Graton, Rosinski et Van Hamme, Hermann…) issus du Journal de Tintin dont il fut l’un des plus fervents abonnés. Il trouva également matière à rêverie et leçons de constructions de récits chez Jack London et Jules Verne, ses romanciers favoris. À 8 ou 9 ans, lorsque son instituteur, fervent adepte de la pédagogie Freinet, lui demanda de rédiger des textes libres, Thierry ROLLET, plutôt que de raconter ses vacances et ses promenades dans la campagne vosgienne où il a été élevé, préféra inventer des histoires, des aventures, à travers des personnages atypiques qu’il appelait les Travailleurs – sans aucune allusion politique, Thierry s’étant toujours défini comme l’ennemi de la politique en général. Ces récits à épisodes, dont l’un s’étendit sur 11 semaines (!) ont aujourd’hui tous disparu. Puis, entré en 6ème, on lui demande quel métier il aimera exercer plus tard. Sans hésiter, il répondit « J’aimerais beaucoup être écrivain. », à l’ébahissement de ses professeurs dont il fit toujours la consolation car, durant toutes ses études, et mis à part une aversion assez marquée pour les maths, Thierry se montra toujours un élève brillant, pour ne pas dire surdoué.

Mais c’est à l’âge de 15 ans que commence sa véritable vocation littéraire, c’est-à-dire sa volonté d’écrire pour être publié. Thierry, à travers ses études classiques, rencontra Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, qui, affirme-t-il, traceront son chemin de poète. Il fut vite reconnu et remporta de nombreux concours poétiques. Il rédigea ensuite, attiré notamment par le fantastique et la science-fiction, des contes et nouvelles qui lui valurent de nouvelles consécrations dans d’autres concours. Cependant, Thierry attendait toujours la grande espérance de sa vie : avoir un livre publié.

Le premier roman : un succès mitigé pour son auteur

Il lui fallut attendre d’avoir 21 ans pour réaliser ce rêve. Ayant rencontré sur son chemin les deux auteurs phares de la mythique collection Signe de Piste : Serge Dalens et Jean-Louis Foncine, il fut encouragé par eux à écrire son premier roman, pour le présenter à un prix littéraire décerné par le Signe de Piste. Il s’agissait du Prix des Moins de 25 ans, « seule récompense littéraire française à être offerte par des moins de 25 ans à des moins de 25 ans. » Ayant rédigé son roman durant l’été 1979, Thierry eut l’immense bonheur de recevoir, en avril 1980, une lettre du président du jury qui lui annonçait : « Il me revient l’honneur et le plaisir de t’annoncer que le jury du Prix des Moins de 25 ans a porté son choix, à la majorité absolue de ses membres sur ton roman Kraken ou les Fils de l’Océan. »

(…..)

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