La Voix du Nord – Le secret de « la Prophétie des papes » dévoilé par le Wavrinois Jean Broutin [Éditions Dédicaces]

Article paru le 20 avril 2014 dans La Voix du Nord (France) : Jean Broutin a publié son huitième ouvrage « L’axe du milieu du Signe, La prophétie des papes ». Cette fois-ci, l’auteur wavrinois délaisse les Cathares pour apporter son explication à une page de notre histoire du XVIe siècle.

C’est le huitième livre que publie le Wavrinois Jean Broutin, et le troisième depuis qu’il est en retraite.

C’est le huitième livre que publie le Wavrinois Jean Broutin, et le troisième depuis qu’il est en retraite.

Car, même s’il s’agit d’un roman, l’écrivain dit se baser « à 80% environ » sur des faits historiques. À partir de cette base, de ces éléments de puzzle, Jean Broutin imagine une histoire en y soignant l’énigme et son style (il maîtrise l’utilisation de « langues archaïques »). Son dernier livre a donc exigé énormément de recherches : « L’écriture en soi, ce n’est pas difficile. Mettre en place la trame, c’est plus difficile ».

Même si le sujet « ésotérico-historique » pourrait a priori n’intéresser qu’un public d’avertis ou de passionnés, il peut aussi satisfaire les amateurs de mystères. Car à partir d’un texte ésotérique réel, la prophétie de saint Malachie (ou Prophétie des papes), l’écrivain en retraite depuis 2008 (il fut notamment clerc de notaire) échafaude une aventure avec Arnold de Wyon. Le bénédictin défroqué, lettré et érudit à l’extrême, originaire de Douai, fut notamment libraire à Venise, et parvint à déjouer les pièges de l’Inquisition pour publier une litanie de devises latines qu’on comprendra plus tard correspondre à autant de papes du passé… et de l’avenir. Le fil conducteur de ce périple : la Prophétie a-t-elle un terme ? Et ce terme signifie-t-il la fin du monde ou plus simplement celle de l’Église et de la Papauté ? Vient alors se greffer une organisation secrète, dans l’ombre des papes.

Jean Broutin, qui se partage entre Wavrin et l’Aude, nous confie : « Pour les gens du sud, je suis un écrivain du Nord. Et pour les gens du Nord, je suis un écrivain du sud ». Il le dit moins mais il est aussi membre de la Société des gens de lettres de France.

Godefroy the Cruel – L’auteur française Opaline Allandet a obtenu une critique littéraire sur le site américain Curious History

L’auteur française Opaline Allandet (née et vivant à Besançon, France) a obtenu une critique pour son roman historique intitulé Godefroy the Cruel sur le site américain Curious History. Ce livre a été publié une première fois en français par les Éditions Dédicaces Inc. Il a été traduit par Caroline Andreea Zgortea. Curious History est un site très crédible qui a été mentionné et a des liens avec « Buzz RSS », « Huffington Post » et d’autres médias en ligne importants. Le site compte environ 1000 visiteurs uniques par jour. C’est un vrai blog qui donnera à l’ouvrage un véritable élan promotionnel.

Le site Curious History fait état de gens très intéressants, de lieux, d’événements et d’objets à travers l’histoire, y compris aujourd’hui. Le site n’est pas limité à une période particulière et comprend des informations de partout dans le monde. Le site agit comme un conservateur de l’information la plus intéressante disponible dans tout l’Internet. Il est rempli de belles photographies, à la fois actuelles et anciennes. Une fois que vous commencez à regarder à travers le site, vous pouvez vous détendre et profiter de votre voyage à travers l’histoire humaine. Curious History est nommé comme étant l’un des 20 meilleurs sites internet par Tumblrs et par MSN, et le deuxième par Listly.

Cliquez ici pour consulter l'article sur le site internet de Curious History.

Cliquez ici pour consulter l’article sur le site internet de Curious History.

Chronique d’un spermatozoïde : L’auteur Michel Beaudoin a obtenu un très bel article dans le journal La Voix de l’Est, au Québec

Le 19 mars dernier, l’auteur Michel Beaudoin a obtenu un très bel article dans le journal La Voix de l’Est, au Québec, suite à la sortie de son tout premier roman intitulé « Chronique d’un spermatozoïde« , publié aux Éditions Dédicaces. Né à Montréal, Michel Beaudoin a commencé à écrire des poèmes dès le plus jeune âge pour son plaisir. En voyageur infatigable il a parcouru une partie du monde ayant comme objectif de visiter 40 pays tout au long de sa vie. Au cours d’un de ses voyages en Europe, il a eu la chance de parfaire ses études en Suisse dans le domaine social.

De retour au Canada il a continué son travail social au travers différents organismes communautaires. Il ne lui était pas possible de continuer son cheminement de vie sans retourner à l’écriture. Le voici donc avec cette première chronique et ce premier livre disponible dans plusieurs boutiques, dont Amazon.

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Michel Beaudoin – La Voix de l’Est (19 mars 2015)

Commentaire de l’auteur Marie-Claude Jouvet suite à un article paru dans Le Peuple de Lévis, le 14 janvier dernier (Québec)

Commentaire de l’auteur Marie-Claude Jouvet suite à un article paru dans Le Peuple de Lévis :

Le mercredi 14 janvier dernier, un article paraissait dans Le Peuple de Lévis. C’était une entrevue avec madame Nassiba Hammou, une algérienne immigrée au Québec depuis vingt ans. J’ai réagi et ai envoyé ma réponse au Journal, comme beaucoup d’autres d’ailleurs (paraît-il…). Mais le Journal n’a publié aucune réponse de lecteur, se contentant d’un article du journaliste qui avait publié le premier. C’était très mou comme réaction et cela m’a plus choquée que rassurée… Je vous livre l’article en question ainsi que ma réponse. Si cela vous plaît, diffusez…

Le Peuple de Lévis, le 14 janvier 2015 (Québec)

Le Peuple de Lévis, le 14 janvier 2015 (Québec)

Commentaire de l’auteur Marie-Claude Jouvet :

Bonjour madame Hammou,

Oh là là, c’est le mur des lamentations! Si on en croit M. Lemire qui a fait cette entrevue avec vous, vous semblez réellement très déçue du choix que vous avez fait en choisissant le Québec. Et cette déception perdure après … vingt ans!

Laissez-moi vous donner mes impressions. Je suis moi-même une immigrée, une « importée » comme vous dites. Je suis partie de France, ma terre natale et j’ai choisi le Québec il y a maintenant quelque quarante-cinq ans. Il se trouve que mes deux sœurs m’ont suivie à peine deux ans plus tard. L’une vit à Magog et l’autre à Toronto, en milieu anglophone. Mon père nous a rejointes après le décès de ma mère, à l’âge de soixante-douze ans. Je peux donc dire que l’immigration, je connais très bien.

Vous dites dès les premières phrases que vous avez perdu la chaleur algérienne pour la froidure québécoise… Aviez-vous pris des cours de géographie avant de prendre votre décision? Les moins-vingt degrés, voire moins-trente ne datent pas d’hier…

Le Québec n’est pas le pays de Cocagne, comme aucun pays d’ailleurs. Cependant, il y règne un climat de tolérance assez rare dans le monde, vous en conviendrez. Il se trouve que c’est à nous, les immigrants, de nous adapter et non l’inverse. Ce n’est pas toujours facile, c’est vrai, mais les efforts en valent la peine. Ai-je déjà entendu « Maudite française »? Bien sûr! Mais c’était dans des contextes où la personne était fâchée et m’aurait traitée de « maudite folle » ou « grosse niaiseuse », si j’étais née ici. Je n’en ai tout simplement pas tenu compte. En contrepartie, je me suis fait de nombreux merveilleux amis qui m’ont fait découvrir toute la chaleur de l’accueil québécois, toute la générosité de ce grand peuple et m’ont accueillie à bras ouverts dans leur cercle.

Il est vrai que les diplômes étrangers ne sont pas toujours reconnus. C’est, à mon point de vue, une grosse erreur, particulièrement en médecine où nous connaissons un cruel manque. Le Québec a ses torts dans ce domaine en créant de la frustration chez les diplômés immigrés. Cela a pour conséquence que notre province risque d’attirer principalement des immigrés peu scolarisés, ce qui est, à mon sens, peu souhaitable. Ceci dit, la situation est connue dès l’arrivée au pays et libre donc à l’immigrant, soit de créer son propre emploi, soit de repartir chez lui si la situation ne lui convient pas.

Vous parlez de l’intolérance face aux musulmans, du manque d’ouverture et du manque de communication… Mais pouvez-vous nous prouver que les musulmans sont eux-mêmes tolérants et ouverts? Suite à la tragédie de Charlie Hebdo, avons-nous vu des manifestations monstres de musulmans se dressant contre l’agresseur, les reniant et les condamnant haut et fort? Pas du tout, seuls quelques groupuscules isolés ont manifesté leur désapprobation, alors que vous auriez dû être des millions à vous soulever. « On me demandait de porter des messages aux jeunes des quartiers, aux musulmans, comme s’ils n’étaient pas assez représentés et c’est vrai, effectivement, je me suis rendu compte qu’on n’était pas assez nombreux », précise Jamel Debbouze, le célèbre humoriste français, lui-même musulman. Vous précisez que vous n’avez pas été sous le choc, ayant vécu vous-même des attentats en Algérie… Y voyez-vous donc une douce vengeance? Ce serait bien triste et une bien curieuse façon d’aller vers la paix, n’est-ce pas?

Il est certain que tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais curieusement presque tous les terroristes sont musulmans. Comment voulez-vous que la peur ne s’installe pas? En tant que musulmane, prenez position, ralliez vos amis et faites-vous entendre clairement! Osez renier publiquement et massivement les islamistes intégristes et peut-être allez-vous être surprise de l’effet produit! Les gens vont peut-être commencer à vous prendre au sérieux.

Vous précisez que vous ne voulez pas renier vos origines et vous avez raison. Je ne veux pas non plus renier les miennes. Je me complais à dire qu’au fil du temps, je me suis retrouvée assise sur la clôture : je ne serai jamais une québécoise « pure laine », mais je ne suis plus française non plus. Suis-je inconfortable dans cette position? Pas du tout. Tout simplement, je suis devenue une nouvelle « moi », chargée de mon bagage français et enrichie du bagage québécois.

Concernant le fameux crucifix de l’assemblée nationale, je suis d’accord avec vous, mais pas pour les mêmes raisons. Pour moi, la religion est strictement une affaire personnelle qu’on doit vivre au sein de sa famille et de son église. Elle n’a sa place ni en public, ni au gouvernement qui est devenu clairement laïc. Moi-même ai été élevée au sein d’une famille catholique, mais je suis devenue athée avec les années. Je pourrais voir ce crucifix comme une forme d’irrespect et pourtant il n’en est rien. Je suis consciente qu’il y a un très long et lourd passé catholique dans notre province et je vois ce crucifix comme un simple rappel de ces quatre-cents ans d’histoire. Ne jouez-donc pas les éternelles victimes!

Ceci dit, pourquoi restez-vous ici? Pourquoi tant souffrir à moins que vous ne soyez masochiste?… Des avions partent régulièrement vers l’Algérie ou tout autre pays musulman où vous seriez probablement beaucoup plus heureuse. En plus de retrouver la chaleur de votre soleil natal, vous y trouveriez probablement la liberté, l’égalité des sexes, vos diplômes reconnus et la possibilité de travailler, surtout en tant que femme… C’est bien connu, à l’instar des femmes québécoises qui ont tant lutté pour obtenir le respect dont elles jouissent aujourd’hui, les femmes musulmanes se sont levées et ont rejeté énergiquement le joug imposé par les hommes… Allons donc, soyons sérieuses!

Alors, de grâce, Madame Hammou, arrêtez de souffrir et partez! Ou bien, ouvrez-vous les yeux et appréciez ce que vous voyez! Ne regardez plus ce que vous avez perdu et découvrez tout ce que vous avez gagné.

Marie-Claude Jouvet
Lévis, Québec

L’Odyssée Intérieure de Pénélope : Ce récit s’adresse à tous ceux qui ont eu peine et misère à se remettre de la perte d’un être cher

L’écrivain et professeur en langues étrangères, Marie Laure de Shazer, a obtenu un article sur le site internet de l’Atelier des médias (Radio France Internationale), pour son tout dernier roman intitulé « L’Odyssée Intérieure de Pénélope » récemment paru aux Éditions Dédicaces. L’article a été repris sur le blogue du journal Voir (Québec). Voici l’article écrit par Marie Esther Patry :

Par Marie Esther Patry : Le 29 août 2005, la vie de plusieurs américains se voit secouée : l’ouragan Katrina déchire les rues de la Louisiane et cause une destruction incroyable le long de son passage. Un des six ouragans les plus puissants jamais enregistrés à travers le monde, son souvenir laisse un goût amer dans l’esprit de tous ceux qui en sont affectés.

Et c’était le cas de la jeune Pénélope, dont le père était parti en mer le jour précédent les vents ravageurs et dévastateurs. Son habitude était de rejoindre sa fille dans le jardin de la Louisiane dès son retour de ses voyages en bateau. Son surnom, Ulysse le Grand, laissait savoir à tous ceux qui le croisaient qu’il était un expert de la navigation. Peu importe l’état des eaux, il revenait toujours indemne de ses périples.

Sauf pour la fois où l’ouragan déchira le sud des États-Unis. Ce jour-là, Pénélope et sa mère étaient en voyage à Athènes. Quand elles furent revenues, elles se virent accueillies par le grand-père de Pénélope, le père de son père, qui leur annonça que son fils n’était pas encore retourné de son dernier voyage en bateau. Mais, sachant qu’il était fort et confiant en mer, la fille et la mère ne commencèrent pas à s’inquiéter tout de suite, même si elles s’ennuyaient énormément d’Ulysse.

Cet évènement tragique déclencha tout de même un traumatisme chez la jeune fille. Elle ne supportait pas la disparition de son père et se mit à s’imaginer qu’elle pouvait le faire revenir en s’appuyant sur le célèbre conte de l’Odyssée d’Homère. Elle se mit à croire que des citoyens de sa ville natale étaient réellement les personnages de la célèbre légende, et lui envoyaient des messages secrets comme quoi son père était bel et bien toujours en vie.

Par contre, après un certain temps, la mère de Pénélope a bien dû avouer que son mari ne reviendrait plus. Après les funérailles, sa fille refusa de croire ce que la veuve voulu lui expliquer.

Après plusieurs visites chez un psychiatre pour tenter de comprendre les désillusions de Pénélope, celle-ci reçu une lettre intrigante : un aubergiste l’attendait dans son immeuble. Dès son arrivée, Pénélope se mit à comprendre plusieurs aspects de sa vie à travers les traumatismes des autres invités de l’auberge.

Ce récit de Marie Laure de Shazer s’adresse à tous ceux et celles qui ont eu peine et misère à se remettre de la perte d’un être cher, et vous aidera à découvrir les démarches à suivre ainsi qu’une belle technique créatrice pour commencer le deuil tant important, pour enfin être capable de poursuivre son chemin dans la vie.

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