Branchez-vous.com : Anonymous menace le ministre Vic Toews

Branchez-vous.com : Le ministre Vic Toews n’en a pas fini avec les remontrances des internautes. Le groupe Anonymous a publié une vidéo dans laquelle il menace de révéler de nombreux secrets sur la vie de Vic Toews. Dans la vidéo, le groupe demande au ministre Toews de rayer entièrement le projet de loi C-30 sans quoi Anonymous révélerait tout ce que ses membres savent sur lui. Le groupe promet que les informations sur Vic Toews seront lancées sur la place publique pour le montrer comme « l’hypocrite qu’il est ».

« Un homme aussi trompeur que vous doit avoir plusieurs squelettes dans son placard. Quelques-uns ont déjà été révélés, mais nous sommes convaincus qu’il ne s’agit que du bout de l’iceberg », indique la vidéo en faisant référence au compte Twitter Vikileaks30 qui révélait des détails sur la vie de Vic Toews la semaine dernière avant d’être fermé.

La Gendarmerie Royale du Canada enquêterait sur différentes menaces que le ministre aurait reçues suite à ses allégations que ceux qui ne défendaient pas la loi C-30 prenaient le parti des pédophiles sur le Web.

Toewsday

Kevin O’Donnel, un citoyen d’Ottawa qui a déjà été candidat pour le Parti vert de l’Ontario, a mis sur pied un site Web qui permet à n’importe qui d’envoyer une lettre directement au ministre Toews et à différents membres des partis de l’opposition.

La lettre demande au ministre Toews d’utiliser un nom plus approprié que « loi sur la protection des enfants contre les cyberprédateurs » pour le projet C-30. On y retrouve aussi une recommandation pour que les mandats demeurent obligatoires lors de saisies d’informations personnelles et que l’on revoit le projet pour éviter que les fournisseurs d’accès Internet aient à garder de grandes quantités d’informations sur leurs clients, créant une mine d’or pour des pirates mal intentionnés et provoquant des coûts structuraux qui seront irrémédiablement refilés aux consommateurs canadiens. À 14 h 30, selon le fil Twitter de Kevin O’Donnel, 450 lettres avaient été envoyées par le site.

Source : Branchez-vous.com

Les Éditions Dédicaces participeront au Salon du livre de Paris, du 16 au 19 mars prochain (Stand X38)

Les Éditions Dédicaces participeront au Salon du livre de Paris, du 16 au 19 mars prochain (Stand X38). Plusieurs de nos auteurs seront présents à notre stand pour y présenter et signer leurs oeuvres : Daniel Othily, Bacary Goudiaby, Jean-Patrick Mallinger, Valérie Weidmann, Gérard Porcher, Bernard Tellez, Brigitte Willigens, Pierre de La Coste, Cycy Anne Foyle, Georges Botet Pradeilles, Directfrigo, Laurent Noerel, Jean Pierre Makosso, Marie-Chantal Guilmin, Jean-François Capelle, Albert Stino Matsimouna, Richard Taillefer, Thierry Rollet. Certains d’entre eux se déplaceront d’Angleterre, de la Suisse, de la Belgique et même du Québec pour rencontrer le public, tels que Fumu BIPE, Marc Feuermann, Marc Honnay et Marie-Claude Jouvet.

Depuis trente ans, le Salon du livre de Paris porte au plus haut la qualité et l’exigence de la production éditoriale française. Tour à tour adulé, boudé ou critiqué, il n’en reste pas moins le premier salon culturel grand public en Europe. Propriété des éditeurs et de son instance le Syndicat national de l’édition, il a toujours revendiqué son statut de reflet du marché, révélateur de talents, mettant à l’honneur TOUS les auteurs et TOUTES les catégories de livres. Le Salon du livre de Paris, c’est aussi l’assurance pour les maisons d’édition de petite taille d’être visible tout en protégeant la diversité culturelle. Mais il doit aussi évoluer en étant au plus près de l’évolution des formes de lecture et favoriser par ses espaces d’animation les expressions de chacun.

Rencontrez les auteurs des
Éditions Dédicaces au Salon du livre de Paris – (Stand X38)
Du vendredi 16 au lundi 19 mars 2012
Paris Porte de Versailles – Pavillon 1
Boulevard Victor, Paris 15ème (France)
Le site Internet du Salon : www.salondulivreparis.com

Actualitté : Francfort n’est plus la Grand-Messe des droits pour l’étranger

Actualitté : La Foire du Livre de Francfort n’a plus la cote. Alors que d’autres salons (Londres ou Paris) se pressent pour récupérer son titre de première place internationale d’échanges de droits d’exploitation, le Salon de Francfort accuse le coup d’une dématérialisation du livre qui l’a rendu moins pertinent dans la logique d’un marché mondial.

Six terrains de football : c’est la taille (légendaire ?) de la Foire du Livre de Francfort, et autant de kilomètres à parcourir pour les fiévreux agents littéraires. Dans le catalogue des droits de Francfort, on se targue toujours de proposer près de 22000 références à l’achat : mais les professionnels tiennent un autre discours qui nuance l’optimisme des organisateurs.

« Il y a encore 5 ou 10 ans, le seul moyen pour obtenir des contenus américains dans la chaîne d’approvisionnement était se rendre à Francfort et vendre des droits. [...] Alors, cela avait du sens de faire le déplacement jusque Francfort et de dépenser du temps et de l’argent pour vendre les droits et se faire une place sur le marché » analyse Phil Ollila, responsable du contenu chez Ingram Content, groupe de diffusion numérique.

L’ambiance de la dernière Foire du Livre était pourtant « volontaire » d’après les professionnels eux-mêmes : Marion Sinclair, de Publishing Scotland parlait même d’une atmosphère « vive et commerciale ». L’enthousiasme des tractations avait été quelque peu ralenti par la panne des serveurs BlackBerry, et une absence de WiFi, curieusement oublié par les organisateurs dans le hall 8.

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Les Éditions Dédicaces remettront leurs livres à l’organisation sans but lucratif Worldreader.org, pour l’Afrique francophone

Les Éditions Dédicaces remettront leurs livres à l’organisation Worldreader.org. Ces livres, au format ePub, seront mis à la disposition des jeunes habitant les pays en voie de développement comme le Ghana, le Kenya et l’Uganda. Le projet Worldreader tente d’utiliser des lecteurs numériques pour voir si ceux-ci peuvent contribuer à aider les élèves et les professeurs à une meilleure éducation dans des zones du monde en développement. Si un tel projet suscite inévitablement des débats sur son bien-fondé, la démarche est intéressante : “La mission de Worldreader est de rendre les livres numériques accessibles à tous dans les pays en voie de développement, permettant à des millions de personnes d’améliorer leurs vies. Nous choisissons des écoles, formons des professeurs, travaillons avec des communautés, et mettons en place des partenariats avec des éditeurs pour mettre à disposition des enfants et familles qui n’y ont pas accès des millions de livres.”

Les derniers chiffres :

  • 35000 ebooks mis à disposition.
  • Enseignants et enfants ont téléchargé environ 18000 classiques gratuits
  • Les étudiants avec des lecteurs d’ebooks passent 50% de temps à lire de plus qu’avant.
  • Les résultats des tests ont montré une amélioration de 4,4% en moyenne,
  • Les élèves du primaire ont amélioré leur compréhension de lecture de de 13% en moyenne.

Les livres des Éditions Dédicaces seront intégrés à une nouvelle application pour appareils fonctionnant sous Java, Android et Blackberry. Cette application sera distribuée sur plus de 3 millions de téléphones en Afrique francophone (celle-ci ne sera pas disponible pour les appareils iPhone et iPod). Pour le moment, les livres seront distribués gratuitement mais, éventuellement, ils pourront être vendus à un prix très abordable. La Directrice de l’édition digitale chez Worldreader, Elizabeth Wood, nous a confirmé que ce projet de vente des ebooks pourrait être mis en place d’ici la fin de l’année 2012. Les Éditions Dédicaces deviennent ainsi le premier partenaire francophone de Worldreader.org, aux côtés de Amazon, Random House, les éditions Penguin, Dropbox, Longhorn Publishers et plusieurs autres.

Alors que l’on arrive assez mal dans nos contrées à envisager l’intérêt d’un reader au niveau éducatif, la question se pose bien entendu différemment pour les lieux choisis par le projet pilote, là où il est plus compliqué de trouver les équivalents papier, de passer des accords avec les éditeurs, ou encore de transporter des dizaines de milliers d’ouvrages libres de droit.

Vidéo promotionnelle pour le livre de Georges Botet Pradeilles : Pourquoi encore la psychanalyse?, paru aux Éditions Dédicaces

Nous vous invitons à visionner la toute nouvelle vidéo promotionnelle pour le livre de Georges Botet Pradeilles, intitulé : “Pourquoi encore la psychanalyse?“, publié aux Éditions Dédicaces (2012).

La psychanalyse ? Rien n’est plus simple. C’est trouver un lieu, un témoin et recevoir l’autorisation de rendre votre pensée et votre imagination libres, mobiles et réversibles. Le temps est aboli. Toute mise en acte est différée. On ne subit là aucune autre pression que de trouver les mots qui signifient notre désir et sans nous engager à quoi que ce soit. On peut réélaborer ce qui resta inachevé, retrouver les mots qui ne furent pas dits et même reconstruire imaginairement ce qui fut perdu. Le possible nous est rendu. Nous redécouvrons notre place dans notre histoire dont le sens évolue et se restaure sans cesse. Il suffit d’oser dire ce qui vient et revient. Sans intention, sans crainte, sans tabou. Parler sans ce semblant qu’on met partout ailleurs pour prendre place, convaincre, séduire, tenir pied, sauver peut-être une incertaine face.

Le psychanalyste n’est pas là pour conseiller, se substituer ou savoir. Il est seulement ce témoin nécessaire pour aller vers l’Autre au-delà des craintes, des résistances et des illusions de ce Moi solitaire où l’on se fortifie. On rencontrera peut être au terme du chemin l’autre et une meilleure culture. On construit un savoir vivre qui fait pendant à ce savoir mourir dont notre époque fait farouchement le déni. Cela s’explique peu, mais s’entend dans de nouveaux degrés de liberté de la parole et de nouvelles déclinaisons de son propre rôle que l’on invente au fil de la découverte de nouveaux supports symboliques.

L’expérience vient à point dans l’explosion des familles et le déclin irréversible des rudes valeurs du siècle dernier Dans un monde post moderne décloisonné et sans repère, la psychanalyse ne libère plus le sujet de ses contraintes, elle le reconstruit.

Pourquoi encore la psychanalyse ? Il n’y a pas de réponse autre que cette nécessité de se donner un espace humain subjectif vivable entre inconscient et conscient, entre l’affectif et le savoir, quant tout devient objet, y compris soi-même.

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PRIX : 19.35 $CA

Vidéo promotionnelle pour le livre de Marie-Chantal Guilmin : Elsa Z., tant à raconter, paru aux Éditions Dédicaces

Nous vous invitons à visionner la toute nouvelle vidéo promotionnelle pour le livre de Marie-Chantal Guilmin, intitulé : “Elsa Z., tant à raconter“, publié aux Éditions Dédicaces (2011).

Marie-Chantal Guilmin, écrivain et journaliste, raconte ici la vie romancée d’Elsa Zilberbogen, juive polonaise cachée pendant la guerre en France. Elle fut réfugiée à Mazamet, avec sa soeur et sa mère à l’école Notre-Dame. Cette rencontre fut un véritable coup de foudre amical. Par la suite, Elsa est repartie au Canada. Durant des années, elle lui a raconté son parcours, très dur, son départ de Varsovie en 1939 lorsque la ville fut envahie par les Allemands, de son escale en Belgique dans le pays de sa mère, de l’exil en France, dans le sud tout d’abord, puis les camps de Brens dans le Tarn, de Rivesaltes dans les Pyrénées Orientales à son installation définitive au Canada.

Un roman d’une émotion intense, où la grande Histoire tient lieu d’écrin à la petite histoire d’Elsa Zilberbogen, enfant juive de Varsovie.

Médaille d’honneur Zakhor Pour la Mémoire de la Shoah.

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PRIX : 20.30 $CA

Une toute nouvelle vidéo promotionnelle pour le recueil de poésie de Francine Minville : Le mal dans sa divinité

Nous vous invitons à visionner la toute nouvelle vidéo promotionnelle pour le livre de Francine Minville, intitulé : “Le mal dans sa divinité“, publié aux Éditions Dédicaces (2009).

Que voilà un titre d’oeuvre poétique pour le moins audacieux! Cela prend un certain courage pour associer ces deux termes (mal et divinité), quasi antinomiques dans notre société judéo-chrétienne. Une telle association pourrait facilement relever du scandale dans l’esprit de plusieurs. Et pourtant, c’est le titre qu’a choisi Francine Minville, poétesse de la lignée des Lautréamont et William Blake par les thèmes qu’elle traite, pour son deuxième opus poétique.

Déjà, dans le champ littéraire québécois, l’œuvre de Francine Minville trace et creuse un sillon particulier. Il s’agit d’une œuvre que j’oserais qualifier d’initiatique en ce sens qu’elle nous introduit, poème après poème, à un autre monde, à une dimension intérieure plus sombre, presque interdite, qu’elle nous ouvre une porte sur un espace vertigineux habité par une certaine démence.

Je vous invite à la rencontre d’une auteure malgré tout lumineuse, de cette lumière qui finit par jaillir du plus profond de la souffrance et des ténèbres.

- SERGE BAGUIDY-GILBERT, m.a.Th (lire l’entrevue)

Cet ouvrage est illustré par les oeuvres de William Blake (voir ici).

PRIX : 17.25 $CA

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