Thierry Rollet, écrivain et agent littéraire

Par Jean-Nicolas Weinachter, d’après une entrevue accordée par Thierry Rollet : Né à REMIREMONT (VOSGES) en 1960, Thierry ROLLET se passionne d’emblée pour l’écriture car il aime raconter des histoires, coucher sur le papier des aventures dont il trouve la matière dans sa vive imagination. Ses maîtres furent tout d’abord des auteurs de bandes dessinées (Hergé, Edouard Aidans, Jean Graton, Rosinski et Van Hamme, Hermann…) issus du Journal de Tintin dont il fut l’un des plus fervents abonnés. Il trouva également matière à rêverie et leçons de constructions de récits chez Jack London et Jules Verne, ses romanciers favoris. À 8 ou 9 ans, lorsque son instituteur, fervent adepte de la pédagogie Freinet, lui demanda de rédiger des textes libres, Thierry ROLLET, plutôt que de raconter ses vacances et ses promenades dans la campagne vosgienne où il a été élevé, préféra inventer des histoires, des aventures, à travers des personnages atypiques qu’il appelait les Travailleurs – sans aucune allusion politique, Thierry s’étant toujours défini comme l’ennemi de la politique en général. Ces récits à épisodes, dont l’un s’étendit sur 11 semaines (!) ont aujourd’hui tous disparu. Puis, entré en 6ème, on lui demande quel métier il aimera exercer plus tard. Sans hésiter, il répondit « J’aimerais beaucoup être écrivain. », à l’ébahissement de ses professeurs dont il fit toujours la consolation car, durant toutes ses études, et mis à part une aversion assez marquée pour les maths, Thierry se montra toujours un élève brillant, pour ne pas dire surdoué.

Mais c’est à l’âge de 15 ans que commence sa véritable vocation littéraire, c’est-à-dire sa volonté d’écrire pour être publié. Thierry, à travers ses études classiques, rencontra Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, qui, affirme-t-il, traceront son chemin de poète. Il fut vite reconnu et remporta de nombreux concours poétiques. Il rédigea ensuite, attiré notamment par le fantastique et la science-fiction, des contes et nouvelles qui lui valurent de nouvelles consécrations dans d’autres concours. Cependant, Thierry attendait toujours la grande espérance de sa vie : avoir un livre publié.

Le premier roman : un succès mitigé pour son auteur

Il lui fallut attendre d’avoir 21 ans pour réaliser ce rêve. Ayant rencontré sur son chemin les deux auteurs phares de la mythique collection Signe de Piste : Serge Dalens et Jean-Louis Foncine, il fut encouragé par eux à écrire son premier roman, pour le présenter à un prix littéraire décerné par le Signe de Piste. Il s’agissait du Prix des Moins de 25 ans, « seule récompense littéraire française à être offerte par des moins de 25 ans à des moins de 25 ans. » Ayant rédigé son roman durant l’été 1979, Thierry eut l’immense bonheur de recevoir, en avril 1980, une lettre du président du jury qui lui annonçait : « Il me revient l’honneur et le plaisir de t’annoncer que le jury du Prix des Moins de 25 ans a porté son choix, à la majorité absolue de ses membres sur ton roman Kraken ou les Fils de l’Océan. »

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À propos de Guy Boulianne

Guy Boulianne, auteur et éditeur. Ce dernier a réalisé une quête personnelle, historique, généalogique et symbolique. Il en dévoilera prochainement la teneur dans la rédaction d'ouvrages à paraître.

Publié le 14 décembre 2011, dans - Entrevues, Presse. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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