Réplique à l’article de Pascal Forget, du Journal de Montréal

Le 28 février dernier, le chroniqueur Pascal Forget écrivait un article dans le Journal de Montréal au sujet de la liseuse de livres numériques des Éditions Dédicaces, en ayant procédé à une analyse très sommaire du produit sur une période courte ne permettant pas un examen concluant et objectif couvrant tous les aspects du produit. En effet, celui-ci a reçu l’appareil le 22 février dernier à son retour de vacances. Dès le lendemain matin – à 11h37 – il nous écrivait par courriel pour nous dire qu’il ne « pourra pas recommander chaudement notre liseuse ». Or, 5 jours plus tard, il publiait un article dévastateur dans le Journal de Montréal (un des plus importants quotidiens du Québec), et ceci sans aucune nuance !

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Le chroniqueur écrit dans son article que « l’écran est d’une qualité et d’une résolution bien inférieure à celles des vrais lecteurs de livres électroniques ». Mais qu’est-ce qu’un vrai lecteur de livres numériques exactement ?! De plus, M. Forget fait un jugement de valeur sur la qualité des livres se trouvant dans la liseuse numérique qui dépasse manifestement sa spécialité et il termine son article avec la note « Mauvaise liseuse« . A-t-il eu le temps de lire les 100 livres se trouvant dans notre liseuse numérique, dont plusieurs comportent plus de 200 pages, pour s’en faire une si faible opinion ? Nous en doutons vu l’empressement qu’il a mis à écrire son article !

Bibliographie non-exhaustive des Éditions Dédicaces :
  • « Elsa Z., tant à raconter« , par Marie-Chantal Guilmin (Médaille d’Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah 2011, remise des mains de Son Excellence Barnéa Hassid, Consul Général de l’État d’Israël en France. Prix du Salon du livre de Mazamet 2012).
  • « Ç’est ça la vie!« , par Francine Minville (Prix Spécial de Poésie Étrangère de l’Accademia Internazionale Il Convivio, à Castiglione di Sicilia, en Italie. Deuxième Prix en poésie libre au Concours Europoésie 2009 au profit de l’UNICEF. Deuxième place de la catégorie Recueil de poésie du 16° Concours Artistique International « Amico Rom » organisé par l’Associazione Thèm Romanò, à Lanciano en Italie).
  • « La Galaxie du Sombre Héros« , par Marc Honnay (Diplôme d’Honneur de la Francophonie au Concours Europoésie 2012 au profit de l’UNICEF).
  • « Le cas de hyène » et « La légende de N`tu Saanda« , par Isidore Guy Makaya (Prix littéraire de Radio-Canada).
  • « Des plages de Dunkerque aux rives de la Loire« , « La Traque. De Montréal à Katmandou« , « Ondes de choc. De l’Abitibi à l’Altiplano » et « Randonnées avec Atropos« , par Jean-François Capelle (Docteur, ingénieur. Ancien expert auprès de l’ONU).
  • « Fallait-il tuer Socrate« , « Nouveaux propos sur le bonheur » et « Pourquoi encore la psychanalyse« , par Georges Botet Pradeilles (Docteur en Psychologie, Directeur honoraire d’Établissements Spécialisés, Président Honoraire de l’Institut de Psychanalyse et Management).
  • « Le dernier voyage de l’Albatros » et « Les précepteurs d’Urgaïa« , par Marc Feuermann (Titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire, Swiss Institute of Bioinformatics).
  • « Le Grand Ecart« , par Valérie Weidmann (Fondatrice de la Dynamique Posturale©. Certifiée coach Université Paris VIII, Membre de l’Institut de Psychanalyse et Management. Fondatrice d’Adecoach, groupement de coachs professionnel méditerranéen. Chargée de cours IAE Toulouse et Université Montpellier III).
  • Guy Boulianne, Fondateur, PDG des Éditions Dédicaces et auteur (Diplôme d’honneur de la francophonie au Concours Europoésie UNICEF 2010. Son nom figure dans le « Dictionnaire des poètes d’ici – de 1606 à nos jours », éditions Guérin, Québec).

Pascal Forget écrit que l’autonomie de notre appareil est de seulement 5 heures, ce qui est faux. Il est bien indiqué sur notre site et sur l’emballage du produit que l’autonomie de la liseuse est de 9 heures pour la lecture et de 4 heures pour la vidéo. Évidemment, ceci dépend toujours de l’usage qu’on en fait.

Il va sans dire que Pascal Forget utilise des propos erronés au sujet de notre lecteur de livres électroniques qui nuisent considérablement à la véracité de notre produit, à l’ensemble des Éditions Dédicaces et directement à tous nos auteurs. Il est important de noter que le Journal de Montréal est lu dans d’autres parties du Canada, et jusqu’en Floride où des milliers de Québécois y séjournent en permanence. L’effet de cet article est donc injustement dévastateur, et ceci à plusieurs niveaux.

Nous sommes une jeune entreprise québécoise qui ose apporter de l’innovation dans le milieu de la littérature et de l’édition au Québec et ailleurs, et ceci, sans aucune subvention gouvernementale. De plus, nous sommes la première maison d’édition à mettre sur le marché sa propre liseuse de livres numériques. Il nous semble que cela méritait d’être rapporté.


Remise de notre liseuse numérique lors du Filmed in Utah Awards, aux États-Unis

L’article de Pascal Forget a causé un fort émoi parmi nos auteurs situés un peu partout à travers le monde. De ce fait, près de 30 auteurs de la France, de la Belgique, de la Suisse, du Québec et du Canada ont envoyé des lettres d’indignation à Madame Lyne Robitaille, Présidente et éditrice du Journal de Montréal. Nous demandons donc à Pascal Forget et à Corporation Sun Média de rectifier ou de rétracter cet article par une publication dans le Journal de Montréal, sans frais, dans un endroit aussi en vue que l’article initial. De plus, nous demandons que Corporation Sun Média publie, à ses frais, la réponse que nous lui faisons parvenir.

Droit de réponse des Éditions Dédicaces :

Dans son article du 28 février 2013, M. Pascal Forget a présenté une revue du lecteur de livres électroniques offert par les Éditions Dédicaces, une entreprise québécoise. Les Éditions Dédicaces offrent un produit unique sur le marché québécois permettant aux lecteurs de visualiser sur écran tactile une sélection impressionnante de livres contemporains de grande qualité.

Étonnamment, dans l’article, le journaliste y va d’un jugement de valeur sur le contenu littéraire de la centaine de livres que nous publions par ce médium. Alors que le journaliste n’a pas pu les lire lors de son évaluation qui a duré moins de 24h00, il est surprenant qu’il prétende que seuls quelques-uns puissent être intéressants. D’ailleurs, de nombreux auteurs québécois et européens que nous publions se sont adressés au Journal pour exprimer eux aussi leur désapprobation à l’égard de cette atteinte à la littérature.

Sur le plan technique, les commentaires désobligeants et erronés du journaliste nous ont aussi surpris. L’autonomie de la pile en mode lecture est de 9h00 pas de 5h00. La lecture se fait de façon confortable, la navigation est facile. C’est un lecteur électronique polyvalent et robuste qui intègre aussi des fonctions image, audio & vidéo.

– Guy Boulianne, PDG des Éditions Dédicaces inc.

Selon le document « Droits et responsabilités de la presse » du Conseil de presse du Québec, « les médias et les journalistes ont le devoir de favoriser un droit de réplique raisonnable du public face à l’information qu’ils ont publiée ou diffusée. Ils doivent, lorsque cela est à propos, permettre aux personnes, groupes ou instances de répliquer aux informations et aux opinions qui ont été publiées ou diffusées à leur sujet ou qui les ont directement ou indirectement mis en cause. Même si la publication de lettres de lecteurs et la diffusion de mises au point ne constituent pas toujours le meilleur moyen de réparer le préjudice causé, les médias doivent s’ouvrir aux commentaires des personnes victimes d’erreurs. »

Signé : Guy Boulianne
Président directeur-général
Éditions Dédicaces inc.

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À propos de Guy Boulianne

Guy Boulianne, auteur et éditeur. Ce dernier a réalisé une quête personnelle, historique, généalogique et symbolique. Il en dévoilera prochainement la teneur dans la rédaction d'ouvrages à paraître.

Publié le 29 mars 2013, dans Ed. Dédicaces, eReader Dédicaces, Presse, et tagué , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 13 Commentaires.

  1. A

    FORGET Pascal
    Journaliste au JOURNAL DE MONTRÉAL

    Le 06 mars 2013

    Monsieur FORGET,

    Je vous écris au sujet d’un de vos articles, paru dans le JOURNAL DE MONTRÉAL, dans lequel vous émettez un avis très défavorable concernant une liseuse numérique réalisée par les éditions DÉDICACES. Je suis moi-même auteur, et trois de mes recueils ont déjà été publiés par cette maison, en versions papier et électronique, et inclus dans la liseuse concernée. Depuis la parution de mon premier recueil, j’ai toujours pu constater la qualité du travail de Monsieur Guy BOULIANNE, PDG de cette maison, son constant professionnalisme, et j’ai donc été très surpris de la virulence de votre article, de votre condamnation lapidaire, et, au final, fort peu argumentée.

    En effet, tout en reconnaissant l’originalité de la démarche de Monsieur BOULIANNE, vous vous livrez à une violente critique de sa liseuse, fondée sur des aspects uniquement techniques, assez flous et forcément subjectifs. Ainsi, vous n’écrivez rien sur la quantité et la variété des œuvres proposées, qu’elles soient contemporaines ou qu’elles appartiennent au domaine public, vous contentant d’un laconique « quelques livres qui vous intéressent ». Bien entendu, vous êtes libre de ne pas aimer un produit et d’exprimer votre opinion, mais Monsieur BOULIANNE est également libre de ne pas apprécier votre article, de le considérer comme excessif, voire diffamatoire, et de se défendre contre une critique fondée sur des critères pour le moins partiaux. Cela s’appelle un droit de réponse, utilisé en l’occurrence contre un texte ressemblant moins à une analyse objective qu’à une entreprise de démolition.

    En conclusion, il me semblerait souhaitable qu’un second journaliste effectue un nouvel essai, afin de vérifier si cette liseuse mérite bien un tel acharnement.

    Laurent NOEREL

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  2. Monsieur Jean-Yves FORTUNY
    Auteur français, St Amans Soult, le 7 mars 2013

    À L’attention de : Madame Lyne ROBITAILLE
    Présidente et éditrice – Journal de Montréal
    4545, rue Frontenac, Montréal, Québec, H1H 2R7
    Canada

    Objet : Article de presse signé Pascal FORGET à propos de la liseuse numérique des éditions DÉDICACES

    Bonjour Madame ROBITAILLE,

    Je viens vers vous pour vous exprimer ma joie à la vue de cet article flatteur.

    — « Et lorsque vous aurez terminé les livres qui vous intéressent, il vous faudra apprendre comment en trouver d’autres, qui doivent être sans protection numérique. »

    — « Malheureusement, la liseuse est une tablette dont l’écran est d’une qualité et d’une résolution bien inférieures à celles de vrais lecteurs de livres électroniques. »

    Formidable ; des années de travail réduites à néant dans seulement quelques centimètres d’un journal. Si je réussis à vendre trois livres, je m’estimerai heureux. Je ne pense pas que Monsieur FORGET ait pu prendre le temps de lire les cent livres de la liseuse, mais en la condamnant pour des raisons techniques, il nous pénalise du même coup et nous fait passer pour une bande de joyeux lurons. Si vous y regardez d’un peu plus près, cette liseuse a aussi beaucoup de bonnes critiques sur sa dextérité. De plus, il ne s’agit pas d’une vulgaire liseuse où l’on télécharge ce que l’on veut ; c’est l’âme de la maison d’édition DÉDICACES tout entière qui s’y trouve et pour autant que je puisse en juger sur les nombreuses vidéos de démonstration, même si je ne suis pas un expert, cette liseuse n’a pas l’air bien difficile d’utilisation. Mais je ne peux hélas pas parler de la qualité de l’écran, car je ne me la suis pas encore procurée.

    Je suis aux Éditions DÉDICACES depuis peu. Mais le monde de l’édition ne m’est pas inconnu. J’ai pu voir les efforts que font les éditeurs pour leurs auteurs dans une généralité bien entendu ; à côté de beaucoup, Monsieur BOULIANNE fait figure d’athlète olympique. Je le lui en ai d’ailleurs fait la remarque récemment ; je trouvais qu’il se démenait pour ses auteurs et j’appréciais sa façon de faire. Je ne connaissais pas encore l’existence de cet article dévastateur autant pour nous les auteurs, que le fondateur de cette entreprise motivée et donc motivante à la fois. À mes yeux, Monsieur BOULIANNE est de loin l’un des éditeurs les plus sérieux avec qui il m’est été donné de travailler. Je l’ai choisi principalement pour l’accès à la grande diffusion qu’il propose à un auteur comme moi, mais je peux vous dire que je vais de surprise en surprise depuis la signature du contrat. Il ne se passe pas une semaine sans un nouvel évènement pour nous, les auteurs. Certes, cette maison d’édition est jeune et elle n’a pas les moyens des géants qui mettent en marche une véritable usine à chaque lancement d’un roman, mais j’ai vraiment le sentiment de construire sur des “ fondations en pieux ” depuis que j’y suis entré.

    Alors si cette liseuse ne plait pas à Monsieur FORGET, qu’il ne le cri pas aussi fort et à qui veut l’entendre. Ce serait une juste récompense au travail fourni par tout le monde dans cette aventure.

    Cordialement,

    Jean-Yves FORTUNY

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  3. Je voudrais réagir et apporter ma petite contribution sur vos différents commentaires, je n’ai peut-être pas tous les éléments bien que Mr Boulianne soit clair et précis dans ses explications, mais il est vrai qu’une analyse objective et professionnelle d’un objet ne peut se faire sur un laps de temps si court.

    Certaines pièces restent emballées donc inévitablement l’analyse n’est pas complète mais seulement superficielle, ce qui n’empèche que la critique elle est complète.

    Mr Forget semble indiquer que seuls quelques ouvrages sont dignes d’intérêt…j’aimerai ajouter que la liseuse s’adresse à tous les public que se soit pour les ouvrages, ou les oeuvres à télécharger. Mr Forget me semble bien sur de son analyse, puisqu’il arrive à dénigrer des oeuvres qu’il ne peut avoir lu.

    Pour ma part, l’oeuvre que nous avons écrit à la base était prévue pour une sortie Cd et radio, dans un but d’effervescence culturelle entre l’Europe et le Quebec, près de 50 personnes ont travaillé sur ce projet et tous ses aspect de développement, je ne sais si notre travail est digne d’intéret mais force est de constater que les résultats engendrés depuis deux ans dépassent toutes nos espérances et notre travail a été retenu par notre radio nationale afin qu’elle s’en serve pour en faire des génériques d’émissions en utilisant nos compositions originales.

    Je voudrais bien sereinement dire à Mr Forget, qu’une analyse avant commentaires se doît d’être complète et argumentée avec preuve à l’appui.

    Aucun acheteur de cette liseuse , ne s’est jamais plaint de ses soi-disant manquements ou carences.

    Etant contre tout commentaire ou article de complaisance, j’aimerai que Mr Forget puisse prendre conscience que son analyse est incomplète sur tel ou tel point.

    Le journalisme et la compétence de Mr Forget gagneraient en lettres de noblesse, si un droit de réponse, ou une analyse plus complète était effectuée avec publication éventuelle d’un erratum.

    Que la sérénité soit dans l’esprit des deux parties, pour un avenir positif de la liseuse et du Journal de Montréal.

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  4. Je tiens à faire part de mon indignation face à l’article écrit le 28 février dernier par Pascal Forget, concernant la liseuse numérique des Éditions Dédicaces. Sans faire preuve de complaisance, M. Forget aurait du moins pu prendre le temps d’analyser la liseuse avec objectivité. Il a plutôt balayé du revers de la main la liseuse, sans donner la chance au coureur. Son style lapidaire ne permet pas une critique poussée de l’appareil. Il me semble qu’il s’est plutôt débarrassé d’une corvée en jetant quelques mots sur le papier.

    Il écrit ceci : « la liseuse est une tablette dont l’écran est d’une qualité et d’une résolution bien inférieures à celle des vrais lecteurs de livres numériques… »

    Qu’est-ce qui lui permet de prétendre que la liseuse des Éditions Dédicaces n’est pas « un vrai lecteur de livre numérique? » En quoi est-il faux? Que lui faut-il pour que M. Forget puisse le qualifier de « vrai lecteur de livres numériques ? » Aurait-il fallu qu’il soit américain? Aurait-il fallu qu’il ne contienne aucun livre, comme les autres lecteurs numériques? Ou aurait-il plutôt fallu qu’il soit commercialisé par une « vraie » maison d’édition?

    Cette liseuse est une initiative québécoise, la première du genre, non seulement au Québec, mais sur la planète! Ce seul fait mérite qu’on s’y attarde quelques instants de plus. Pourquoi chaque fois qu’un produit est issu d’une initiative québécoise, certains individus pensent devoir le détruire systématiquement? Cette liseuse contient plus de 100 livres! M. Forget écrit encore : « Et lorsque vous aurez terminé les quelques livres qui vous intéressent, il faudra apprendre à en trouver d’autres, qui doivent être sans protection numérique. »

    M. Forget semble indiquer ainsi que seuls quelques ouvrages sont dignes d’intérêt. De plus, outre le fait qu’il mentionne en début d’article que l’idée est originale, il ne la développe pas et se concentre plutôt sur les points négatifs. Pourtant ces points négatifs : qualité et résolution de l’écran inférieures à celle des « vrais » lecteurs… n’en sont pas. Il est faux de le prétendre. Mais admettons que M. Forget ait pu en être convaincu, pourquoi écrire le commentaire suivant dans les « moins » au bas de l’article : « mauvaise liseuse ». Il aurait pu écrire « écran de qualité inférieur ». En écrivant « mauvaise liseuse » il jette le discrédit, non seulement sur l’appareil, sur l’initiative québécoise d’une maison d’édition NON SUBVENTIONNÉE et sur les livres qu’elle contient. Il me semble que ce jugement est bien sévère et très expéditif!

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  5. J’ai été outré de voir de quelle façon ce journaliste s’est comporté à l’encontre de Guy Boulianne concernant la liseuse, travail de longue haleine réalisé par notre président. Et de plus, j’ai été profondément choqué du mépris qu’il a émis sur les auteurs de Dédicaces, dont j’en fait parti. Comme beaucoup de mes collègues auteurs et auteures, j’ai écrit une lettre à ce journal qui d’un trait de plume détruit quatre années de travail de notre président.

    J’espère que réparation sera faite.

    Gérard Porcher

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  6. Un jugement à l’emporte-pièce et sans appel sur la liseuse numérique des éditions « Dédicaces » vient de tomber de la plume de Pascal Forget, du Journal de Montréal : à la poubelle son écran médiocre, son autonomie insuffisante et ses livres offerts de si peu d’intérêt ! Pour couronner le tout, une comparaison grotesque avec les soi-disant seules « vraies » liseuses, comprenez : celles dont amazon et Apple ont le monopole, avec l’allusion aux ebook et leur scandaleuse protection numérique : encore une idée d’amazon et d’Apple !

    Décidément, Monsieur Forget, on est loin de l’impartialité requise d’un « vrai » journaliste, ou tout au moins… d’un honnête professionnel.

    À qui la brillante idée de Guy Boulianne, éditeur qui propose 100 livres inclus dans une liseuse risque-t-elle de faire du tort ? La réponse à cette question se trouve en filigrane dans cet article. Alors, nouvel article plus équitable, ou, à défaut, droit de réponse : c’est le moins qu’on puisse attendre dans un pays où la liberté d’expression requiert le droit pour ceux qui sont attaqués et lésés de se défendre…

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  7. La liseuse numérique des Éditions Dédicaces est une idée originale qui mérite mieux qu’un simple brûlot vite écrit et totalement infondé. Elle n’est peut-être pas parfaite, mais elle vaut largement les autres liseuses considérées comme des « vraies » liseuses par M, Forget. En quoi la tablette des Éditions Dédicaces serait-elle une « fausse » liseuse ?

    Ces quelques lignes infondées réduisent à néant le travail acharné de toute une équipe, dans une période déjà difficile pour une maison d’éditions non subventionnée. Elles pénalisent aussi l’ensemble des auteurs impliqués. J’ai du mal à comprendre que l’on puisse se livrer à un tel jugement expéditif sans avoir conscience de ses conséquences.

    Comment peut-on juger le contenu (plus de cent livres) si vite et si mal ?

    Monsieur Forget semble indiquer que seuls quelques ouvrages sont dignes d’intérêt. On peut ne pas aimer tout, cela ne signifie pas forcément que c’est mauvais. Une bonne enquête ne doit pas se réaliser uniquement à charge. C’est aussi le cas pour une bonne critique. Et si le temps manque, mieux vaut ne rien dire.

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  8. Je suis profondément choqué par la teneur de cet article qui démolit la liseuse des Editions Dédicaces et de ce qu’elle contient. Les auteurs sont également attaqués. Il est inadmissible qu’un journaliste fasse une conclusion tonitruante sans avoir même testé l’appareil.

    Je demande réparation pour le préjudice causé à la maison d’édition EDITIONS DEDICACES et à ses auteurs
    Il est impératif qu’un nouvel article soit publié au même endroit, le même jour de la semaine, après un véritable test. Nous voulons de l’objectivité !

    Jean-Louis RIGUET, auteur, membre de la Société des gens de lettres et du Bottin International des professionnels du livre.
    Lauréat du prix SCRIBOROM 2013.

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  9. À l’attention de Madame Lyne Robitaille
    Présidente et éditrice du Journal de Montréal.
    Sujet : compte-rendu de Monsieur Pascal Forget du 28 février 2013
    relatif à la lectrice numérique des Éditions Dédicaces.

    Madame,

    Je veux joindre ma voix aux auteurs des éditions Dédicaces. L’article de Monsieur Pascal Forget m’apparaît assez inconvenant ou inapproprié dans sa forme et son contenu. Le ton de ses propos dévoile des motifs qu’il est seul à connaître s’il les connaît.

    Je me sens interpellé comme citoyen et comme auteur aux éditions Dédicaces. Plusieurs prennent avantage de nourrir le réflexe de toujours dénigrer les avancées du Québec par rapport aux succès des Elvis amaricain. Une vaine gloriole de journalistes pour suivre une mode prétendue.

    Je ne peux accepter qu’un article de journal, fut-ce le Journal de Montréal, vienne jeter discrédit sur l’un de mes romans publié aux éditions Dédicaces. Est-ce que Monsieur Pascal Forget s’arroge un tel droit? Et à que titre?

    Une admission ou une réparation dans des brefs délais, serait une sauvegarde de l’honneur de chacun

    Veuillez agréer Madame Robitaille, l’expression de mes meilleurs sentiments.

    Philippe Jaroussault

    Choriste professionnel OSM
    Acteur membre de l’Union des Artistes
    Écrivain membre de l’Union des Écrivaines et Écrivains du Québec
    Auteur de L’INTIME DES SENS FÉMININS aux Éditions Dédicaces

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  10. Le style comminatoire de l’article de M. Forget me semble constituer une condamnation sans appel de la liseuse, considérée comme peu fiable et « d’une qualité et d’une résolution bien inférieures à celle des vrais lecteurs de livres électroniques » (fin de citation).

    Par ailleurs, Monsieur Forget fait allusion à l’ennui des livres papier et « aux quelques livres qui vous intéressent » publiés dans cette liseuse, sur un ton sarcastique qui vient déprécier lesdits livres. Monsieur Forget s’ennuie donc à ce point à la lecture ? Dans ce cas, comment peut-il se permettre de juger le travail d’un professionnel de l’édition – le seul, qui plus est, à avoir fabriqué un tel outil de publication ?

    Ce jugement à l’emporte-pièce me paraît indigne d’un professionnel de l’information, du fait de sa subjectivité avérée. De plus, étant moi-même auteur de plusieurs livres publiés dans cette liseuse, je me sens tout autant pénalisé que l’éditeur, du fait de la mauvaise publicité causée par un tel article.

    Je soutiens donc sans réserve Guy Boulianne et les autres auteurs ayant protesté contre cet article diffamatoire.

    Thierry ROLLET

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  11. Bernadette Cornette

    Le président Guy Boulianne et les auteurs des Editions Dédicaces vivent ensemble une épreuve. Nos courriers d’indignation sont comme un cri de rassemblement qui nous permet de partager une aventure commune, ce qui est totalement exceptionnel au sein d’une maison d’édition ! Cela mérite d’être souligné. Même si cette affaire demeure désastreuse, nous saurons en tirer des bénéfices, comme c’est le cas pour toutes les épreuves de la vie. Je garde toute ma confiance aux Éditions Dédicaces. Sur ce, je vous quitte, ma liseuse m’attend !

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  12. Cet article du Journal de Montréal est un brûlot sans aucun fondement ni nuance, écrit manifestement à la va-vite par un journaliste sans scrupule. Ceci ne remet nullement en cause la qualité de la liseuse de Dédicaces, première maison d’édition au monde à se lancer ce défi. Ce temps d’avance ne doit pas plaire à tout le monde.

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  13. Il y a une tendance forte dans le commentaire journalistique, spécifique, il me semble, aux médias de large audience couvrant le quotidien et ses nouveautés… C’est la folie de l’emportement obligé des chroniqueurs à se former sur le fil de quelques impressions une opinion taillée sur mesure de l’instantané. Moi-même pour avoir pratiqué le journalisme, il me semble que ce beau métier doit s’appuyer plus que jamais sur des balises de recul, de prudence, et, somme toute de loyauté intellectuelle.

    Il semble que monsieur Pascal Forget se soit vite fait un commentaire négatif sur la nouvelle liseuses des Éditions Dédicaces. En revanche, nombreux sont les témoignages d’experts en la matière ayant fait valoir leur appréciation.

    Je me joins donc à un concert de protestation d’autant que les Éditions Dédicaces, non subventionnées, ouvrent des avenues, pour ses auteurs – dont j’en suis – de diffusion de la littérature à l’échelle internationale.

    Paul-Gabriel Dulac

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