Amère Maturité : L’auteur Français Stéphane Bret se définit comme étant le défenseur de la liberté de pensée et d’expression

Le chroniqueur Yoan Sourisse a écrit une très belle critique au sujet du premier roman de Stéphane Bret, publié aux Éditions Dédicaces. Cette critique, qui porte le titre de : « Amère Maturité : Stéphane Bret se définit comme le défenseur de la liberté de pensée et d’expression », vient d’être publiée sur le blogue Toutes les dernières nouvelles. Ce blogue francophone possède un très haut niveau d’achalandage (PR4), il apporte donc une visibilité importante au livre de l’auteur. Voici un extrait de cet article :

J’ai très envie de vous parler du roman de Stéphane Bret, Amère Maturité paru en 2013 aux Éditions Dédicaces. Stéphane Bret est né en 1951 à Paris et vit actuellement à Boulogne-Billancourt. Fervent passionné de littérature et admirateur de tous les domaines culturels : théâtre, cinéma, expositions, etc.

Stéphane Bret se définit comme le défenseur de la liberté de pensée, d’expression : « Mes orientation : la réhabilitation du rôle du savoir comme vecteur d’émancipation, de la culture vraiment générale pour l’exercice du libre arbitre (…) ». Son dernier roman Amère Maturité traduit vraiment son état d’esprit de liberté par la voie du journalisme, un métier me direz-vous, au devant de cette liberté.

Sylvain Grati est le personnage principal du roman, un journaliste qui nous transporte dans son évolution réflexive au travers des divers évènements qui font l’actualité : Mai 1968, l’élection de François Mitterrand en 1981, la chute du mur de Berlin en 1989, la première guerre du Golf en 1991. Au fil du parcours journalistique, Sylvain Grati passe ainsi d’un journalisme d’opinion, celui qu’il défendra un certain temps à un journalisme de connivence. L’expérience du personnage est intégrée dans une évolution telle qu’un homme vit, de sa plus tendre enfance à l’âge adulte : je veux parler ici de maturité.

Tout feu, tout flamme, au début de notre vie, nous construisons notre propre identité en défendant nos propres opinions et en se confrontant à nos parents. Et puis, au fur et à mesure, nous nous assagissons, nous comprenons les différentes interactions ou plutôt les règles du jeu : « (…) cet homme s’efforce de mettre en pratique des idéaux élevés, à la fois produits d’une éducation exigeante et de l’influence de ses pairs à Europe 1 (…). Il ressent les deux derniers évènements comme une fermeture annoncée, le triomphe de l’unanisme idéologique, une menace pour l’exercice de son métier (…) ».

Pas facile de garder ses propres convictions professionnelles, il faut croire que ses couvertures sur l’actualité l’ont amené à percevoir son métier autrement. Et pourtant !

(…..)

Lire la suite sur le blogue Toutes les dernières nouvelles >>>

« Amère Maturité », par Stéphane Bret.
En vente chez Abebooks : www.abebooks.fr

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À propos de Guy Boulianne

Guy Boulianne, auteur et éditeur. Ce dernier a réalisé une Quête personnelle, historique, généalogique et symbolique. Il en dévoilera prochainement la teneur dans la rédaction d'ouvrages à paraître.

Publié le 21 février 2014, dans - Critique littéraire, et tagué , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. Annie Blanchard

    Par une technique romanesque, Stéphane BRET fait revivre des évènements historiques alliés à une expérience journalistique.

    Le choix des personnages est particulièrement pertinent. Ceux-ci servent de fil conducteur non seulement dans la description de faits politiques, historiques et sociologiques excellemment documentés mais également dans l’évocation d’engagements personnels.

    En filigrane, le roman fait découvrir les limites pouvant s’imposer au journaliste, personnage central, limites afférentes à l’information, à la liberté d’informer donc de s’engager. L’on découvre également l’ambivalence du personnage avec son rôle de faire valoir pour les autres et non pour lui-même et ce, en considération des évolutions de sa vie professionnelle et de sa vie intime.

    Le journaliste certainement happé entre sa volonté éthique et la réalité de son corporatisme saisit ce qu’il y a de plus fugace dans l’existence et semble peu enclin à stabiliser ses relations féminines. In fine, avec une certaine maturité, n’est-t-il pas enfin à la recherche d’un équilibre entre vie privée et vie active?

    – Annie Blanchard

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