Archives du blog

L’auteure Colline Hoarau obtient une excellente critique sur le site À vos livres, pour son roman intitulé « L’adieu à Lila »

L’auteure Colline Hoarau a obtenu une excellente critique sur le site internet À vos livres, pour son premier roman intitulé « L’adieu à Lila », publié aux Éditions Dédicaces :

Je tiens à remercier Colline Hoarau pour m’avoir offert son roman aux couleurs réunionnaises. Un livre court qui nous fait voyager au coeur d’une grande famille au moment de l’enterrement de Lila, femme acide, mère aigrie et qui semble si peu disposée à aimer autrui.

L’auteure nous contera, à travers les yeux d’Isabella, les différents liens affectifs, émotionnels (et parfois pécuniaires…) qu’entretenaient les sept enfants envers leur mère, l’amour qu’il leur a été donné ou tout simplement refusé. Chaque chapitre raconte les souvenirs de chacun, leurs regrets, leurs déceptions, ce qu’ils auraient aimé, ce qu’ils n’ont pas eu, ce qui est pardonnable et ce qui ne l’est pas, toujours relié par Isabella qui fait office de fil conducteur. On peut y découvrir, pour certains, comment leur vie d’adulte peut être intimement liée à leur enfance, comment le souvenir de Lila peut avoir façonné leur avenir, leur devenir.

Un récit émouvant pour les uns et piquant pour d’autres, chaque enfant donnera des couleurs différentes à leur mère, mais pour le lecteur, il n’en restera pas moins un condensé d’émotions et de découvertes. Ma curiosité aurait vraiment aimé connaître tous les secrets de cette femme, les « pourquoi » et les « comment ». Lila est partout et en même temps, il semble qu’on ne puisse la comprendre… Lila semble insaisissable !

Il m’a été agréable de découvrir l’île de la Réunion à travers cette histoire. Les paysages, l’histoire, l’océan, le quotidien…. et la nourriture, qui, ma foi, m’ont beaucoup fait rêver ! Une jolie découverte livresque qui donnera envie à beaucoup d’entre vous.

Résumé le livre :

La mère disparaît et les souvenirs qui reviennent : une famille de la Réunion, les frères, les sœurs, les jalousies, les injustices et la mère qu’il faut enterrer après lui avoir pardonné. C’est ce que saura faire Isabella, la résiliente. Cette journée particulière permettra de voyager dans « le temps longtemps », dans une île de l’Océan Indien, bien rarement décrite. Une journée où tous se retrouvent autour de Lila. C’est un voyage, au cœur de l’île de la Réunion, dans la famille réunie pour la première fois. Isabella photographie ou filme. Chaque personnage passe devant l’objectif à tour de rôle, avec les imperfections que le regard de l’autre saisit. Les portraits sont drôles ou acides. On lit ce livre comme on feuillette un album. Sensible, humain, ce récit touche et nous fait réfléchir.

Publicités

L’auteure Francine Minville a présenté son livre pour enfants, Platon le Suricate, au Bazar de l’église St-Zotique à Montréal

$_27L’auteure et poétesse Francine Minville a présenté son livre pour enfants, Platon le Suricate, au Bazar de l’église St-Zotique qui s’est tenu samedi et dimanche derniers au sous-sol de l’église St-Zotique situé au 4561 rue Notre Dame Ouest à Montréal (en face du parc Sir George-Etienne Cartier).

Près de 1000 personnes ont été reçues par les exposants lors de ce weekend mouvementé ! Cet événement fut une très belle expérience puisque plusieurs familles étaient présentes. D’ailleurs, au moins 22 copies du livre de Platon le Suricate ont été vendues durant ces deux jours. Nous en sommes très heureux car cela signifie que ce sont vingt-deux autres enfants qui liront les aventures rocambolesques de cette petite mangouste.

Nous vous rappelons que le livre Platon le Suricate est désormais en vente depuis peu pour le Kindle de Amazon : www.amazon.ca.

Ce livre, entièrement illustré en couleur par l’artiste belge de très grand talent Jean-François Debaty, avait déjà fait l’objet d’une lecture devant les élèves de trois écoles primaires, soit l’école Cardinal-Léger, l’école De la Fraternité et l’école Alphonse-Pesant de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, à Montréal. Ces lectures étaient accompagnées d’une projection des illustrations de l’artiste belge et suivies d’une période de questions, dans un but pédagogique pour les 380 élèves du primaire. Cette activité avait lieu dans le cadre de la 18e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Le 24 février 2013, la journaliste Anne-Marie Lobbe écrivait dans le Journal de Montréal« Voici un très bel album, avec de superbes illustrations et des personnages vraiment attachants! Platon est un suricate, mais ça n’empêche pas que son meilleur ami, Tifon, est un scorpion… Sauf que, chut, personne ne le sait! La famille de Platon est constamment en danger avec Samson, un aigle, qui rôde dans les parages, n’attendant que la bonne occasion de savourer son prochain suricate… Cette fois, Platon et Tifon ont une petite idée derrière la tête pour mettre un terme au plan diabolique de Samson. Cet album est le premier d’une série sur les aventures de Platon le Suricate. Un vrai charme qui plaira à coup sûr à votre enfant! ».

La journaliste Sandra Paré écrivait quant à elle dans LaMétropole.com : « Elle se cachait là, derrière l’écriture, notre super Francine Minville de la Commission scolaire de Montréal ! Cette « double vie » donne naissance aujourd’hui à une première aventure de ce petit animal bien futé»Au mois de septembre 2013, l’auteure obtenait aussi une très belle critique dans le magazine littéraire Lurelu, spécialisé dans le livre jeunesse au Québec.

Francine Minville n’en est pas à ses premières armes dans le milieu littéraire. Celle-ci a remporté plusieurs prix littéraires en Europe, dont la deuxième place de la catégorie “Recueil de poésie » du 16° Concours Artistique International “Amico Rom” organisé par l’Associazione Thèm Romanò, à Lanciano en Italie (8 novembre 2009), le 2e Prix en poésie libre au Concours Europoésie au profit de l’UNICEF sur le thème : Protection de l’enfance (décembre 2009) et le Prix Spécial de Poésie Étrangère de l’Accademia Internazionale Il Convivio, à Castiglione di Sicilia, en Italie, pour son recueil de poésie « Ç’est ça la vie! » (septembre 2010). D’ailleurs, en octobre 2012, Francine Minville eut l’opportunité de lire son poème « La guerre à tout prix » devant plus de 150,000 téléspectateurs, à l’émission télévisée Filmed in Utah, aux États-Unis.

%d blogueurs aiment cette page :