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Conseils à un(e) auteur(e) pour la promotion de son premier livre publié, par Thierry Rollet

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Enfin, ça y est : vous venez de publier votre premier livre ! Celui-ci, quel que soit le genre littéraire qu’il aborde, est comme un bébé qui vient au monde et dont il faudra s’occuper à chaque instant. Voici donc quelques conseils utiles pour aborder un univers qui ne vous est pas familier : celui de la promotion.

Tout d’abord, votre éditeur vous a certainement fourni quelques outils pour effectuer une pré-publicité : bons de commande avec résumé du livre, indication du prix et de l’adresse où il peut être pré-commandé. Si cela n’a pas été fait, rien ne vous empêche d’effectuer vous-même cette démarche, en produisant un document en 2 parties superposées : au-dessus, le titre, l’auteur, l’éditeur, ainsi qu’un court résumé – celui de la 4ème de couverture ou une partie de celui-ci ; en bas, une partie à découper où vous laisserez des emplacements pour que celui qui commandera le livre puisse écrire ses noms, prénoms, adresse et le nombre d’exemplaires qu’il désire. N’oubliez pas d’ajouter l’adresse où envoyer ce document : celle de votre éditeur ou la vôtre si vous avez des exemplaires personnels à vendre. Si, par contre, votre éditeur vous a fourni ce document, vous tenez le bon bout : il vous suffira, avant la parution, de l’adresser à vos parents, amis et connaissances.

Ensuite, dès la sortie du livre, contactez les médias de votre région : journaux, radios, TV locales. N’oubliez pas non plus d’alerter les libraires en leur laissant un autre document qui sera l’organe de presse de votre livre, avec informations détaillées et photo de couverture. N’effectuez ces démarches qu’une fois le livre sorti des presses : libraires et journalistes préfèrent recevoir des œuvres réalisées plutôt que des œuvres en projet. Sans doute vous faudra-t-il laisser un exemplaire de votre livre à chaque journaliste, si vous désirez qu’il en parle dans un article ou une annonce sur les ondes. Si vous n’en avez pas assez, dites-lui de les solliciter auprès de votre éditeur. Pour les libraires, vous pourrez demander à chacun d’eux s’il désire un exemplaire pour sa vitrine. Les modalités de facturation seront à définir entre lui et l’éditeur – sauf si vous avez, votre éditeur et vous, déjà défini quelques accords de diffusion.

Cela fait, prenez patience : un nouveau livre met environ 2 mois pour être connu, surtout des professionnels du livre. Ils se réfèrent à des bases de données telles Electre et Dilicom, où les éditeurs enregistrent leurs nouvelles parutions au fur et à mesure de leur sortie. Comme il y a plus de 1000 éditeurs et structures éditrices rien qu’en France, il faut quelque temps avant que tel ou tel ouvrage prenne sa place sur le marché.

Par ailleurs, si vous êtes convié(e) à une séance de dédicaces par un libraire, par exemple, ne refusez pas : plus vous serez vu avec votre livre, plus il sera connu. Ne négligez aucune occasion de vous montrer – et de le montrer, lui, le livre par la même occasion. Renseignez-vous, par exemple, sur les salons et fêtes du livre de votre région et d’ailleurs. Demandez à votre éditeur si lui-même participe à quelques-uns d’entre eux. Enfin, ne négligez aucune possibilité de publicité, sous quelque forme que ce soit. Certaines peuvent être définies entre votre éditeur et vous-même si votre livre appartient à un genre très particulier. Si, par contre, il s’agit d’un ouvrage littéraire classique (roman, par exemple), les possibilités sont multiples : recensez-les dans votre région et discutez-en avec votre éditeur – ce qu’il appréciera certainement.

Si votre livre ne se trouve pas dans la vitrine de chaque libraire, ne vous formalisez pas : il se peut que votre éditeur n’en ait pas les moyens ou qu’il n’accepte que les commandes fermes après un service de diffusion effectué à sa portée. Dites-vous bien que la diffusion actuelle se fait essentiellement par Internet : vous-même, en tant que consommateur, n’achetez-vous pas avant tout sur le Web ? On peut même y feuilleter des livres, en découvrir des extraits : votre éditeur l’a sûrement prévu. Ne négligez pas non plus le livre sous format électronique (ebook), qui est appelé à un grand avenir, si bien que tous les éditeurs actuels publient sur ces 2 supports : papier et ebook. De plus, tout libraire digne de ce nom possède maintenant un site Internet en plus de sa surface de vente, et rien n’agace plus les libraires d’aujourd’hui que de se voir envahis de cartons de livres, dont beaucoup repartent sans avoir été ouverts. Un exemplaire bien placé, avec le consentement du libraire, fera plus d’effet que toute une pile oubliée dans un coin du magasin.

À la lecture de ces conseils, vous aurez compris, je pense, que l’édition est toujours un partenariat auteur-éditeur ; l’auteur ne reste pas dans ses pantoufles pendant que l’éditeur fait tout le travail. Chacune des deux parties doit s’investir, selon tous les sens du terme, dans la promotion du livre. Ce n’est qu’après la rédaction et la sortie de l’ouvrage que le vrai travail commence.

Thierry ROLLET
Agent littéraire
Scribo Masque d’Or

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Le manifeste de Jarl Alé de Basseville, Mon Devoir, est maintenant disponible

Mon-Devoir-Tome-01_FrontLe manifeste de Jarl Alé de Basseville intitulé « Mon Devoir » est maintenant disponible aux Éditions Dédicaces. Nous vous rappelons que ce dernier est l’Ambassadeur du Royaume de Nova Francia au Royaume de Normandie en Exil. Les Éditions Dédicaces ont été créées en 2009 par le fondateur du Royaume de Nova Francia, Guy Boulianne, Prince de Nova Francia, Duc au sein de la micronation de Ladonia (numéro de citoyen : 2015-17621) et Baron au sein de la Principauté de Sealand. La maison d’édition publie des auteurs à l’échelle internationale (www.dedicaces.ca et www.dedicaces.us).

Ce livre écrit par Jarl Alé de Basseville, prince de Normandie, est un manifeste. Il y parle de son enfance, de son éducation et de son parcours qui lui ont permis d’avoir cette vision de la politique, de la géopolitique, de l’économie et de la société. Grâce à un patrimoine historique familial qui lui a été transmis de génération en génération, sa vision, à la fois bien à lui, est également au coeur des préoccupations sociales actuelles.

Jarl Alé de Basseville a donc décidé d’écrire et d’exposer, non seulement les buts de son mouvement, mais encore sa genèse. De plus, il a ainsi l’occasion de créer sa propre formation. L’auteur est certain que cela peut servir à la destruction de la légende bâtie autour de sa personne par la presse.

Jarl Alé de Basseville s’adresse ici à ces tribus vikings, celtiques, gothiques de son mouvement qui cherchent maintenant une explication plus approfondie sur leurs traditions, leurs identités et leurs cultures. Le prince de Normandie n’ignore point que c’est par la parole beaucoup plus que par des livres que l’on gagne les hommes : tous les grands mouvements de l’Histoire sont dû bien plus aux orateurs qu’aux écrivains, même si les idéologies en sont nées. Il n’en est pas moins vrai qu’une doctrine ne peut sauvegarder son unité et son uniformité que si elle a été fixée par écrit, une fois pour toutes.

PRIX : 19.45 $CA

À propos de Jarl Alé de Basseville

Ale de Basseville portrait (01)Jarl Alexandre Alé de Basseville – descendant du roi Harald 1er de Norvège et de Robert de Basseville de Normandie – est né à Bordeaux le 8 juillet 1970, fief d’Aliénor d’Aquitaine. Il est l’un des derniers descendants directs de la grande lignée des rois Viking et Normands.

Passionné d’arts, c’est à l’âge de 15 ans qu’il décide de rejoindre celui qui a révolutionné l’art contemporain. C’est alors qu’il apprend les bases du pop art, grâce à la photographie, à la peinture, à la filmographie ou à la sculpture sous les conseils avisés d’Andy Warhol, jusqu’à l’âge de 17 ans, où il s’envole pour Milan.

Le Royaume de Normandie en ExilC’est à l’école d’art de Milan qu’il fera la rencontre de celui qui est aujourd’hui considéré comme le dernier surréaliste : Lucchi Renato Chiesa. Ses premières expositions de peinture, organisées par un grand agent New-Yorkais, feront sa renommée mondiale à l’âge de 18 ans. Ces différentes expériences lui permirent d’être reconnu entre autres par le Metropolitan Museum de New York et les experts du monde de l’art. Ses photos deviennent pour certaines mythiques dans les magazines de mode et de tendances, faisant de lui une des coqueluches mondiales.

Après avoir partagé l’univers de la couture avec sa grand-mère, une des dirigeantes d’une grande enseigne française, c’est avec Claude Montana qu’il découvre un attrait tout particulier à la haute couture. Il expérimentera notamment la peinture sur cuir. Jarl Alé peaufinera cette méthode jusqu’à l’extrême en réalisant des sculptures sur tissu. Il développera par la suite cette sensibilité entre ces deux univers en observant l’émergence du rôle de directeur artistique et de création. Il navigue alors entre tendances et contrôle des collections au sein de plusieurs grands groupes français et internationaux.

Il part à Los Angeles au début des années 2000 dans l’optique de créer son propre studio photo et d’assumer pleinement son rôle de directeur artistique. Il y fait notamment la rencontre d’une femme audacieuse, Rosanna Arquette, avec qui il co-produit le film « Searching for Debra Winger ». Une amitié sans frontières nait entre ces deux personnes qui se considèrent aujourd’hui comme frères et sœurs d’âme.

Royame-Normandie_Rouge_200x193Il fait aussi la rencontre de stars hollywoodiennes telles que Jane Fonda, Laura Dern, Salma Hayek, Tom Cruise, Val Kilmer, Brad Pitt etc… Ainsi qu’au sein du milieu musical où il fait la rencontre des Guns & Roses, Michael jackson, Korn, Marilyn Manson, Christina Aguilera, Pink, etc… Le monde associatif fait partie intégrante de sa vie. Jarl Alé a été emporté par le discours d’Elizabeth Taylor et s’est, dès l’âge de 19 ans, engagé dans la lutte contre le SIDA en faisant des happenings peinture destinés à représenter la violence de la maladie (AIDS) et à récolter des fonds.

Sa mobilisation continue autour d’une autre cause non moins importante : offrir travail et éducation aux jeunes filles et femmes de certains pays en voie de développement grâce à la fondation WOMANITY. Il est aujourd’hui décidé à s’engager politiquement dans son pays, la France, au sein d’une Europe de culture et de traditions dont il se veut tous les jours l’un des représentants par son charisme et ses allures Viking.

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